Les femmes ont-elles encore des droits en Alabama ?

Les femmes ont-elles encore des droits en Alabama ?

Je me suis dis “ce n’est pas normal”. Je viens de me rendre compte qu’en Alabama, le Sénat de cet Etat républicain américain a voté le 14 mai 2019 le projet de loi le plus restrictif sur l’avortement aux Etats-Unis.

Le savez-vous ? De nos jours, l’Interruption Volontaire de Grossesse n’est toujours pas légal dans le monde entier. Dans la globalité, l’hémisphère nord de la Terre ainsi que l’Australie accepte l’IVG sur demande. Tandis, que dans le sud elle est acceptée seulement dans le but de sauver la vie d’une femme ou pour des raisons socioéconomiques. Il y a cependant encore des pays où pour toutes sortes de raison celle-ci est interdite. Néanmoins les Etats-Unis sont un cas particulier, puisqu’ils déclarent approuver  l’IVG depuis 1973.  Mais, la liberté des Etats dans le choix de leurs lois, amènent de nombreux d’entre eux à l’annulation quasi-totale de ce droit. C’est le cas de l’Alabama…

Revenons sur ce vote du  14 mai 2019.  Le Sénat de cet Etat américain remet en cause les  droits des femmes puisqu’il vote pour la restriction de l’IVG. Bien que certains habitants et personnalités politiques de l’Etat voient cela comme une violation de la constitution. Ce vote oppose donc 25 voix pour la restriction, à 6. Les 25 voix sont  exclusivement masculines et ne représentent donc pas l’avis des femmes. Cette restriction punit, 10 à 99 ans, les médecins pratiquant l’avortement sauf en cas d’urgence vitale pour la mère ou d’« anomalie létale » du fœtus.

Vous conviendrez avec moi que tout ceci est contraire aux idées actuelles puisque le droit d’avorter est un droit  qui appartient seulement aux femmes. Je suis convaincue qu’elles sont autant capables que les hommes pour prendre des décisions pour elles, leurs vies et leurs corps. Comment penser qu’en Alabama le  droit des femmes de prendre seules cette décision  leur est enlevé même en cas de viol ou d’inceste.

Contrairement à ce qui se passe en Alabama, chaque année entre 215 et 230 milles femmes avortent en France.  Et dans le monde 56 millions d’avortements sont déclacrés. Il est donc nécessaire que les femmes  y aient un libre accès puisque nous constatons que c’est un besoin vital.

Dessin de presse : Ilhan Hoareau

`Plus que jamais, je m’engagerai pour que l’accès à l’avortement soit possible partout et dans de bonnes conditions, afin d’offrir aux femmes une garantie de vie saine et sauve face à l’aboutissement d’une grossesse non désirée, pour plusieurs raisons. Cela peut être un souci d’argent ou encore un viol où la grossesse devient alors une « double peine ». Ce recul dangereux de l’Alabama, un état républicain, sur les progrès sur les droits des femmes  peut malheureusement mener à des avortements qui  mettent en danger  la vie d’une femme. Le combat contre cette loi rétrograde et honteuse doit engager non seulement toutes les femmes  mais aussi tous ceux qui luttent pour les droits de la femme et finalement les droits de l’Homme.

Marie Chamaleau

Bibliographie

https://www.lemonde.fr/international/article/2019/05/15/l-alabama-vote-la-loi-la-plus-repressive-des-etats-unis-sur-l-avortement_5462285_3210.html

https://www.francetvinfo.fr/monde/usa/l-alabama-vote-la-loi-anti-avortement-la-plus-dure-des-etats-unis_3444139.html

 

Les Algériens font face au CoVid-19 !

Les Algériens font face au CoVid-19 !

Après un des discours télévisé de notre président Emmanuel Macron sur le CoVid-19 , je me suis demandé comment cette pandémie sévit dans les autres pays et particulièrement  l’Algérie qui a des liens particuliers avec la France et avec l’Europe, foyer important de ce coronavirus.

Comme beaucoup de pays, l’Algérie est touchée par le coronavirus depuis le 25 février . Le patient zéro détecté est  un employé italien travaillant en Algérie. Il a été confiné chez lui pendant 2 semaines. Il a été ensuite ramené en Italie.  Le 1er mars, le ministre de la santé a annoncé deux nouveaux cas confirmés de la maladie. Le nombres de ces cas n’a cessé d’augmenter. Au 3 mai 2020,  l’Algérie compte 4474 cas confirmés avec 463 décès et 1936 cas guéris.

 

Dessin de presse : Adelin Besson

Les Algériens sont-ils confinés ?

Comme presque l’intégralité des pays dans le monde , les algeriens sont confinés. L’Algérie connaît alors un confinement dur dans l’épicentre de la maladie qui est Bilda depuis  le 23 mars 2020 . Ensuite est instauré un confinement partiel dans le reste de L’Algérie avec des couvre-feu de 7 heures à 19 heures jusqu’au 19 avril 2020. Le 12 mai, le Premier ministre a reconduit le dispositif de confinement pour une période de 15 jours.

Les Algériens font-ils face à des commerces fermés ?

Le 19 mars 2020 le président Abdelmadjid Tebboune, nouvellement élu le 19 décembre 2019, avait ordonné la fermeture de tous les commerces non-alimentaires . Mais depuis le 27 avril les commerces sont réouverts . Cette décision de réouverture a amenée une seconde vague. Les commerces ont dû refermer à cause de non-respect des gestes barrières. De plus le président Tebboune, a menacé de durcir le confinement si un relâchement de la population se faisait trop ressentir.

Comment la population algérienne réagit-elle ?

La population algérienne comme dans beaucoup de pays était prise de panique dans un premier temps. Depuis le début de mars et les premiers cas confirmés, les Algériens sont restés unis et leur solidarité, par des dons, s’organise parfois à l’insu de l’Etat algérien. Ces dons sont destinés aux sans-abris et aux hôpitaux. Ces dons se sont multipliés à cause du manque de matériels médicaux dans ce pays. Soulignons que cette solidarité vient en grande partie du mouvement d’opposition au gouvernement,  le Hirak, devenu une grande association caritative et de solidarité.

Je trouve que cette solidarité en plus du respect des gestes barrières en Algérie va fortement aider à endiguer la pandémie du CoVid-19. La prise en main des Algériens de leur destin, par cette solidarité,  a permis à des milliers de personnes de ne pas être contaminées ou de guérir du CoVid-19.

L’Algérie comme beaucoup de pays a besoin de la solidarité internationale. Et comme le dit le philosophe Gilles Deleuze, je pense que face à cette pandémie il faut :” penser le monde , puis son pays , puis ces proches , puis soi-même. “

Bibliographie 

http://www.premier-ministre.gov.dz/fr/premier-ministre/activites/com-12-05-2020-fr-1.html

https://fr.wikipedia.org/wiki/Pandémie_de_Covid-19_en_Algérie

http://covid19-dz.info

https://www.lemonde.fr/afrique/article/2020/04/06/en-algerie-la-solidarite-s-organise-face-au-coronavirus_6035751_3212.html

 

 

 

 

 

Comment peux-tu dire que tu n’aimes pas si tu n’as pas goûté ?

Comment peux-tu dire que tu n’aimes pas si tu n’as pas goûté ?

Et je ne parle pas de cuisine, non, non, non !

Nous avons tous déjà entendu cette phrase devenue un proverbe par un parent ou un ami.

Mais on a beau le répéter, certaines personnes ne comprennent toujours pas le sens de ces mots. Et c’est là que se trouve le vrai fond du problème.

Je pense, et il est difficile de me contredire là-dessus, qu’il est, de manière logique, impossible de haïr une chose dont on ignore tout. N’est-ce pas ?

Alors expliquez-moi, parce que cela demeure un réel mystère pour moi, comment certaines personnes font-elles pour haïr les étrangers ?

Parce que “étranger”, en plus de signifier «une personnes résidant dans un pays différent du notre», signifie également «une personne dont on ignore tout».

Donc je réitère ma question : comment certaines personnes peuvent être “xénophobes” ?

“Xénophobe” ? Un mot bien étrange pour un phénomène complètement absurde à mon sens.

Et bien sûr, dans ma quête perpétuelle de réponse sur notre monde abracadabrantesque, j’ai découvert que ces “xénophobes”, en plus de tenir des propos funambulesques, n’ont clairement pas un doctorat d’étymologie.

Non, plus sérieusement ? Je suis vraiment la seule qui me suis demandée d’où venait ce drôle de mot : “xénophobie” ?

Alors oui je sais, si là maintenant tout de suite (pléonasme volontaire) vous tapez «xénophobie définition» sur un quelconque moteur de recherche, il est bien possible que vous tombiez sur quelque chose du genre «Hostilité systématique à l’égard des étrangers» et là je cite Larousse.fr. Et pire encore ! Parfois on associe le terme “xénophobie” au “racisme”, mais cela est un autre débat !

Et c’est là que s’applique ce fameux dicton : «Il ne faut pas croire tout ce que l’on lit sur internet !».

Ce à quoi vous serez tentez de me répondre : «Certes, mais dans le cas présent, la source est Larousse.fr, le site du dictionnaire Larousse, c’est forcément la bonne définition !».

Oui..

…mais non !

Ce n’est pas LA BONNE DÉFINITION, unique et inébranlable. C’est UNE définition PARMI TANT D’AUTRES.

Et pour être plus précise, Larousse nous livre la définition “sociale”, le sens dans lequel le mot est employé de manière courante.

Dans le cas du terme “xénophobie”, la définition “sociale” qui nous est donnée, diffère de la définition “étymologique”, le sens le plus littéral du terme, son origine.

Dans mes recherches pour rétablir la vérité, j’ai dû m’intéresser à la langue GRECQUE pour découvrir le sens littéral de “xénophobie”. Alors, tout d’abord, scindons ce mot en deux : nous avons “xénos” (écriture d’origine : ξένος) qui signifie “étranger”, jusque là tout va bien. Sauf que “fovos” (φόβος) ne signifie pas “haine”, non non non, mais “peur” !

Impressionnés ? Non ? Même pas un peu ? Moi je l’étais. C’est tout de même incroyable de se rendre compte qu’il y a peut-être 99% de la population mondiale qui utilise ce terme tout en ignorant ce qu’il signifie vraiment !

Et pas de «Oh, après tout c’est un peu pareil…» !

Parce qu’il y a un océan à perte de vue entre la Peur et la Haine !

Parce que ces “xénophobes” comme vous disiez (oui, comme vous disiez, parce que maintenant que vous savez la vérité, j’espère que vous ne le direz plus), ils n’ont pas PEUR des étrangers, ce n’est pas ça avoir PEUR. Je sais que la peur peut rendre agressif les animaux non hominidés (je précise parce que trop souvent les Hommes ont tendance à oublier qu’ils ne sont que des animaux), mais nous sommes dotés d’une intelligence développée, d’une conscience… Donc nous, Humains, créatures de pensées et de résonnement, la peur nous provoque de l’angoisse, de la crainte, de l’appréhension, cela nous pousse à fuir, pas à s’entre-tuer ! La peur est panique, irraisonnée, irrationnelle, inconsidérée, mais pas violente. Et sont-ils pacifiques ? Je ne crois pas. Ils tiennent des propos grossiers, incorrects, primitifs, voire inhumains.

Donc, et je vous en supplie, plus d’amalgame entre les vrais xénophobes, pacifiques, qui ont réellement et simplement peur de l’inconnu ; et ces personnes haineuses de manière injustifiée, agressive et irrespectueuse.

J’ai cherché quel mot Grec correspondrait. Je suis tombée sur la phrase «έχθρα του ξένος» (=échthra tou xénos) ce qui signifie : la haine de l’étranger. Ou encore «Αυτος που έχθρα του ξένος» (=Aftos pou échthra tou xénos) : celui qui déteste l’étranger. Donc, on peut appeler quelqu’un qui déteste les étrangers un «μισάνξένος» (=misánxénos), ou autrement dit un misanxénos.

Nous pouvons désormais déclarer, et ce de manière juste “Au diable tous ces misanxénos qui maintiennent la haine entre les peuples de notre beau monde !”.

 

Article rédigé par Caroline Estieu. Illustration créée par Caroline Estieu.

 

SOURCES :

  • www.larousse.fr
  • www.toupie.org
  • www.synonymo.fr
  • https://translate.google.fr/

 

Ils font souffrir les carottes … honte sur eux!

Ils font souffrir les carottes … honte sur eux!

Savez- vous que 80% des animaux élevés en France sont entassés dans des cages et des bâtiments surpeuplés ? Ah et vous saviez que 14,5% des émissions de gaz à effet de serre sont dues à l’élevage ? Mieux encore, la conversion des espaces d’élevage et plantation agricole permettraient la fin de la faim dans le monde ? Ça met une claque hein ?!?!!!

Et pourtant, végans, végétaliens et végétariens continuent d’être perçus comme des aliens mangeurs de graines à qui l’on répète sans cesse les mêmes phrases (bien souvent de façon malveillante) basées sur des à priori. Et si nous essayions de les décrypter.

Les carottes aussi elles souffrent !

Si en réalité les carottes sont pourvues d’une sensibilité leur permettant de ressentir la douleur, aucun scientifique n’est aujourd’hui capable de le démontrer. En effet les différentes recherches et études réalisées sur les végétaux prouvent aujourd’hui que ceux-ci ne sont pas dotés d’un système nerveux ; et sans nerfs, il leur est impossible de capter la douleur.

Prenons maintenant un autre point de vue. Imaginons que les végétaux soient dotés d’une autre forme de souffrance que le système nerveux ; sachant que pour produire 1kg de bœuf il faut 7kg de céréales, un régime carné conduirait donc à une souffrance animale et végétale bien supérieure à un régime végétarien.

Tu sais, c’est le cycle de la vie …

Tous le savons, l’herbe est mangée par la gazelle et la gazelle par le lion. Le concept de la chaîne alimentaire s’applique bien sûr à l’Homme le hissant à son sommet et de toute évidence, personne ne peut le nier. Et depuis les premiers Hommes, l’espèce mange de la viande. Cependant jusqu’au paléolithique cela ne représentait même pas la moitié de leur alimentation. De plus  lorsque l’on mange une côte de porc achetée sous vide suite à un abattage et un élevage industriel intensif cela relève t-il toujours de la chaîne alimentaire ? Nos ancêtres chassaient des animaux comme le font les prédateurs dans le seul but de subvenir à leurs besoins et lutter contre les conditions de leur époque. Or, dans notre société actuelle avec les conditions de vie qui en découlent, la consommation de viande (quasi-intégralement issue d’élevages intensifs) n’est devenue ni plus ni moins qu’un marché qui rapporte.

Et la faim dans le monde ?

Dans le monde 925 millions de personnes sont touchées par la faim. Sachant que pour produire 1kg de bœuf il faut 15500L d’eau, 7kg de céréales et 323m² de terrain et que la production d’1kg de blé nécessite 590L d’eau et 100m² de terrain ; faites la comparaison. Désormais en sachant que 80% de la surface agricole mondiale est dédiée à l’alimentation des élevages et que 8% de la consommation d’eau mondiale sert aux cultures pour l’élevage, l’abreuvement des animaux et l’entretient des espaces d’élevages, je vous laisse faire le calcul de la quantité de blé que l’on pourrait planter et les litres d’eaux que l’on pourrait économiser … .

Tu manges quoi ? Des graines ?

Et bien … OUI ! Comme tout le monde en fait. Car pour faire de la farine, il faut moudre les grains de blés (appelés caryopse) qui sont des types de fruits secs qui contiennent en leur centre, je vous le donne en mille : une graine. Et je me demande qui n’a jamais mangé ni pain ni gâteaux ? Et c’est aussi le cas de nombreux aliments que nous mangeons.

Et si tu étais dans la jungle pour te nourrir tu devrais bien tuer des animaux ?

Là encore, oui. Car il ne s’agit pas d’infliger de la souffrance à l’animal pour une question de rendements, mais bien de subvenir à un besoin primaire dans une situation extrême. Et combien d’entre nous se retrouvent dans la jungle ?

Et les protéines ?

Il est claire que la question des carences n’est pas à négliger. L’apport de protéines à l’organisme est essentiel au bon fonctionnement de celui-ci. Ce dernier à besoin d’environ 60g de protéines par jour. Ce qui correspondrait à 300g de poulet ou 235g de lentilles. Alors d’accord le protéines végétales n’apportent pas exactement la même chose que celles animales ; cependant additionnées à des féculents elles deviennent un équivalent et permettent de manger équilibré et varié étant donné la variété de légumineuses et de féculents. N’oublions pas que l’excès de protéine est néfaste pour la santé, alors le lentilles-saucisses est-il vraiment raisonnable ?

Et le soja OGM ?

La grande majorité du soja OGM est destiné à l’alimentation … d’élevage ! De plus la plupart des aliments et préparations à base de soja sont issus de l’agriculture biologique qui interdit la présence d’OGM.

le végétarisme c’est pour les riches !

Un kilo de légumineuses ne dépasse que très rarement 5€ le kilo et un kilo de pâtes ne coûte que rarement plus de 2,50€. Trouve t-on un kilo de viande inférieur à 10€ ? bien rarement. De plus celle-ci est assez souvent accompagnée de féculent ou légumineuses. Le plus dur en réalité dans une alimentation non carnée est le changement de régime alimentaire. Il existe une dizaine de sorte de végétarismes ; il s’agit de trouver celui qui nous correspond pour effectuer la transition. Et l’on peut toujours se faire plaisir avec les économies faites sur la viande !

Comme on savait que tu venais, on a pas tondu la pelouse !

Là clairement, pour l’idiotie des gens, nous n’y pouvons pas grand chose …

M.POTOCZNY

sources :

http://www.vegetarisme.fr/comment-devenir-vegetarien/alimentation-equilibree/proteine-vegetale/

https://www.infogm.org/UE-Produits-bio-et-alimentation

https://www.opinion-internationale.com/2013/05/17/17668_17668.html

http://www.hominides.com/html/dossiers/alimentation-prehistoire-nutrition-prehistorique.php

http://www.futura-sciences.com/planete/questions-reponses/eau-faut-il-litres-eau-produire-932/

 

Tomate, le grand débat

Tomate, le grand débat

Vous êtes sûrement nombreux à avoir précisé à votre entourage que la tomate n’est pas un légume mais bien un fruit ! C’est simple non ? Et bien pas tellement, préparez-vous et enfilez vos tabliers car dans cet article nous allons mélanger les saveurs de la cuisine au pétillant de la science !

 

Tout d’abord nous devons faire la différence entre légume et fruit. Facile dites-vous ? Un légume se mangerait en entrée et le fruit en dessert… Mais cela voudrait dire que la tomate est un légume. Comment ça non ? Ce n’est pas très clair dans votre esprit n’est-ce pas ?Laissez-moi éclairer votre lanterne.

Il faut définir le mot fruit : un fruit est un organe végétal qui contient une ou plusieurs graines donc la descendance du végétal. Il provient de la transformation de la fleur une fois fécondée. Le fruit essaie aussi de repousser les animaux en ayant un goût peu appréciable jeune, puis appétissant une fois mûre; tout simplement pour laisser le temps à la graine de pouvoir terminer sa croissance. Le légume est la partie comestible d’une plante potagère, simplement, c’est une définition culinaire.  Si je vous dis carotte, culinairement c’est un légume, scientifiquement c’est une racine. Si je vous dis laitue, toujours un légume, mais un bon botaniste vous parlera de feuille. Si je vous dis cette fois artichaut, en légume, pourtant M.LeBotaniste répondra “fleur”. Et le poivron, vous auriez dit légume mais c’est un fruit, comme pour la tomate.

Après vous avoir embêté avec la différence entre définition culinaire de légume et scientifique de fruit, parlons de la définition culinaire de fruit : C’est un aliment végétale sucré mangé cru. Donc pour résumer, la tomate est un légume car elle vient d’un potager et on peut aussi rajouter qu’elle se mange généralement en entrée, mais c’est aussi un fruit car elle est sucrée, généralement mangée crue, mais certaines fois chaude, et vient d’une fleur. La grande cuisine a donc inventé un nouveau terme pour définir ce genre d’exception gustative : un légume-fruit.

Il faut aussi retenir dans ce débat que fruit a  une définition botanique et culinaire alors que légume est strictement culinaire.

J’espère avoir apporté une réponse à toutes ces disputes familiales et pensez à ne pas manger trop gras, trop sucré, trop salé.

Théo Diancourt

 

Sources :

Wikipédia

–  Fruit culinaire : https://fr.wikipedia.org/wiki/Fruit_(alimentation_humaine)

–  Fruit botanique : https://fr.wikipedia.org/wiki/Fruit_(botanique)

–  Légume : https://fr.wikipedia.org/wiki/L%C3%A9gume

AOC – Tomate fruit ou légume ? : http://aoc.asso.fr/le-jardin/les-fiches-techniques/fiches-techniques/

Ma lettre au président

Ma lettre au président

Monsieur le président,

Depuis deux semaines, j’ai eu peur, peur de voir la haine, l’égoïsme et l’intolérance prendre le dessus sur la paix, l’union et le respect.

Je suis fière d’être une citoyenne de ce beau pays qu’est la France, et je ne suis personne pour en dicter sa conduite. Cependant je refuse de voir cette terre perdre ses couleurs, tout comme je refuse de voir l’Europe et le Monde eux aussi se fader. Je refuse de baisser les bras . Alors monsieur le Président, je vous fait part de mes peurs et mes inquiétudes, de ma colère mais aussi de mon espoir.

J’ai peur de ne pas trouver d’emploi après cinq ans d’études, que l’énergie et la passion qui m’ont poussée à apprendre ne me permettent pas l’épanouissement dans mon travail. Je ne veux pas être contrainte de choisir un emploi par défaut, d’être soumise à des exigences qui ne me parlent pas. Est-ce trop demander d’être heureux dans sa profession ? « Donner une place à chacun par l’école et le travail ». En tant qu’étudiante je crois en un apprentissage correspondant à chaque individu, des enseignants pour transmettre les savoirs, des conditions d’enseignement propices ainsi que l’ouverture de portes et de la diversité dans l’apprentissage.

J’ai peur d’apprendre que l’on a encore gagné deux degrés, que la liste des animaux en voie de disparition et celle de ceux qui n’existent plus s’allongent, que de nouveaux hectares de forêts ont été abattus. Je ne supporte plus cette consommation et cette production qui se font au détriment de l’environnement alors que des solutions existent. Pourquoi encore couper des arbres qui nous permettent de respirer, alors que les millions de tonnes de déchets que nous jetons pourraient être recyclés (plus qu’ils ne le sont déjà)?

J’ai peur de voir la culture une fois de plus mise de côté et cela me met en colère. Imaginez ne serait-ce que pendant une seconde une France sans culture. Plus de livres, plus de cinéma, plus de théâtre, de musique, de cirque, de musées, le délaissement de notre patrimoine et de nombreux domaines qui manquent à la liste. La culture est un vecteur de partage, de rassemblement, d’expression et de transmission. Elle donne, en plus du bonheur que l’on sait être un vecteur fort d’accomplissement, l’énergie, la force et la volonté pour accomplir cette « tâche immense » dont vous nous parlez tant.

Je suis en colère d’entendre que l’égalité Homme-Femme est atteinte, d’être sifflée parce que je porte une jupe, de voire que le sexe est un facteur à l’embauche et sur la feuille de paye, que parce que l’on est du sexe féminin on ne peut disposer de son corps comme on l’entend. Les exemples sont là encore bien plus nombreux. Pour « que la France soit elle même »,chacun doit pouvoir être lui même. Pour cela la meilleure arme reste l’égalité et ce peu importe son sexe, son âge, son statut, son orientation sexuelle, sa couleur de peau, son mode de vie, son origine …

Durant ces cinq ans, vous prendrez des décisions que nombreux d’entre nous ne verrons pas ou ne comprendrons pas, moi la première.Cependant, ce quinquennat peut aussi permettre de véritables avancées humanistes. Redonnez nous l’espoir, montrez nous que des changements se font, que c’est possible. Prouvez nous que nous ne sommes pas seuls à penser, à rêver. C’est en voyant des acteurs, des progressions et que tout cela n’est pas vain, que l’on s’engagera et que par l’unité nous avancerons.

Individuellement et à petite échelle les combats sont bien plus durs et bien plus longs. Nous avons la ferveur, l’énergie et le courage ; donnez nous l’unité.

M.POTOCZNY

Les OGM, l’Homme aux commandes de la Genèse

Les OGM, l’Homme aux commandes de la Genèse

Aujourd’hui, l’homme a réussi à accomplir de merveilleuses choses en très peu de temps.

Notre civilisation est à présent connectée et offre à chacun d’entre nous des possibilités quasi-infinies. Ainsi l’homme, en quête de savoir, cherche à comprendre sa propre origine et celle de la vie. Il étudie chaque morceau de son corps et du corps de ce qui l’entoure. Découverte sur découverte, il apprit l’existence de ses gènes et de leur composition. Recherche sur recherche, il apprit à les comprendre et à les utiliser selon son envie.

Aujourd’hui, l’homme a réussi à changer drastiquement la signification de la vie en la modifiant et en se l’appropriant. Il sait aujourd’hui rendre un faible organisme puissant en modifiant les données qui font de lui ce qu’il est. Notre belle science a donné un nom à cet organisme : OGM ( Organisme Génétiquement Modifié ) Mais notre “belle” science a-t-elle eu raison d’adopter un nouveau fils au sein de la famille génétique ?

Tout d’abord pour comprendre le fonctionnement d’un OGM dont les gènes sont… modifiés, encore faut-il comprendre ce qu’est qu’un gène. Le mot “gène” vient du grec “génos” signifiant l’origine, la naissance, on comprend donc que le gène est notre origine ce qui fait de nous ce qu’on est. Notre corps est composé de 100 000 milliards de cellules contenant chacune des gènes. Ces gènes renferment une information dite génétique et la code. L’information est composée de différentes molécules et c’est cette suite de molécule qui peut se traduire en “mot” pour les cellules. Une chaîne de plusieurs molécules est nommée gène. Mais si un organisme voit ses gènes modifiés, alors la chaîne qui composait une des ses suites de “mots” a été modifiée. Voilà ce qu’est la modification génétique.

À présent, il faut savoir ce qui est modifié au sein de ces organismes si spéciaux. La forme la plus connue d’OGM est la culture BT. C’est une culture ( blé, maïs, riz… ) à laquelle on a implanté dans les gènes la capacité à produire une protéine néfaste pour les insectes. Cette capacité vient de la bactérie “Bacillus Thuringiensis” ayant la même particularité : tout simplement parce que son code génétique est fait de cette manière. Ceux qui goûtent au fruit défendu ne sont, cette fois-ci, pas exilés mais meurent. Cela peut paraître alarmant dit comme ça mais il faut se pencher davantage sur les faits, dont le point de vue ! Si la protéine empoisonnée est mortelle pour les insectes le serait-elle pour nous ? Et bien la réponse est non, je ne pense pas vous surprendre en vous disant que vous êtes différent de l’insecte se délectant du même maïs OGM que vous.

Votre corps fonctionne de façon différente et assimile donc différemment les aliments. Si BT est dangereux pour l’insecte il ne l’est pas pour l’homme. Dans ce même cas, si le café est un vrai stimulant pour nous, il peut tout simplement tuer un insecte. Donc ce type d’OGM est inoffensif pour l’homme… Un problème qui se dégage de cet OGM c’est qu’il peut se reproduire avec les organismes non modifiés et potentiellement créer des caractères génétiques non voulus.

Mais on peut différencier un autre type d’OGM : les cultures ne produisent plus le pesticide mais y résistent beaucoup plus, on peut donc utiliser des désherbants qui auraient normalement tués les plants. Ce qui nous fait entrer dans la partie sombre des OGM, l’industrie des pesticides.

Dans notre société, les grandes marques vendant des produits nécessaires au développement sont vu comme des “Lobby”, ils ont une grande influence car si Total arrêter de commercer son pétrole avec la France, nous nous retrouverions très vite sans moyen de transports ( En tout cas sans sortir le vélo du garage ). Les dirigeants font donc preuve d’une grande attention à ces lobby qui utilisent ces moyens de pression : Sans eux, nous ne sommes rien. La définition exacte de lobby est compliquée et il en existe toutes sortes, ce qu’il faut donc retenir c’est que les lobby de l’agroalimentaire gérant la vente de pesticide utilisent des moyens de pression pour que nos pays utilisent les désherbants, par exemple aux États-Unis, 90% des récoltes sont résistantes aux herbicides. Les fermiers sont incités à utiliser les produits venant de ces lobby. On retrouve le Glyphosate, dont la vente a fortement augmenté.

On comprend donc que les critiques que devraient subir les OGM viennent de la société et de l’importance des géants du marché.

Beaucoup de personnes sont contre les OGM et sûrement contre de mauvaises raisons avec une moitié de fondements. L’un des organismes les plus critiques est GreenPeace, ils ont reçus en 2016 des demandes de 100 Prix Nobels pour arrêter leurs campagnes anti-OGM car ceux-ci n’ont jamais montré d’effets négatifs mais au contraire aident à combattre la malnutrition et l’utilisation des désherbants. Bien évidemment c’est un dialogue de sourd : Des Prix Nobels parlent du premier type d’OGM s’auto-protégeant et étant les moins utilisés, alors que GreenPeace parlent du deuxième type, ceux dont les fermiers aspergent les racines d’herbicide dangereux pour la faune et la flore.

Parlons maintenant des bienfaits des OGM, au Bangladesh les cultures d’aubergines étaient attaquées par des insectes ce qui obligeaient les fermiers à utiliser d’immenses quantité de pesticides ( dont le nombre n’était pas contrôlé ). Les fermiers et les consommateurs tombaient très malades, l’État a donc introduit une aubergine BT en 2013, celle-ci réussit à réduire de 80% l’utilisation d’insecticides et pesticides sur ce légume. Au final, la santé s’est améliorée et les récoltes ont fortement augmentées en nombre. Certaines fois, des épidémies n’affectant qu’une seule plante arrivent dans un pays et pourrait détruire son économie, ce fut le cas de la papaye à Hawaii. La solution fut d’introduire cette fois des Organismes Génétiquement “Vaccinés”.

Les OGM se réduisent malheureusement qu’à ces deux types, 99% des OGM que nous mangeons sont d’une de ces deux familles. Les scientifiques pourraient faire tellement plus, comme des plantes qui pourraient produire beaucoup plus de nutriments et améliorant notre régime alimentaire. Des animaux résistant aux maladies, comme une poule qui serait génétiquement vaccinée à la grippe aviaire, ayant de plus récemment frappé la France. On pourrait aussi imaginer les fruits ou légumes produisant autant de protéines qu’une viande : réduisant drastiquement la consommation de viande et donc la surexploitation animale et l’élevage intensif.

On pourrait aussi se servir d’OGM, non pas pour notre petite personne en améliorant notre alimentation mais notre environnement tout entier ! L’Azote est un des constituants principal de l’engrais, il pollue les nappes phréatiques et accélère le réchauffement climatique, pourrions-nous imaginer récupérer le gène venant de bactéries qui capte cet atome ? Et oui, des scientifiques y travaillent. Vous devez aussi savoir que les plantes respirent et absorbent le Dioxyde de Carbone pour relâcher du Dioxygène, que nous respirons. Alors imaginez une plantes capable d’absorber d’énormes quantités de CO2 et de relâcher d’énormes quantités de O2. Nous avons la possibilité de faire tout ça, encore faut-il changer la façon de penser des gens…

Pour conclure, on pourrait se demander s’il vaut mieux attendre 2050 et raser encore plus de forêts, créer encore plus de champs et de pâturages et utiliser encore plus de pesticides, et condamner la vie sur Terre en bonus. Ou avancer vers une agriculture plus durable, utilisant de bons OGM. En bref, les OGM ne pourraient pas seulement être le sauveur de la sous nutrition mais aussi le sauveur de notre biosphère.

Enfin, je ne pense pas que les critiques sur les OGM soient sans fondements véritables, je n’ai rien contre GreenPeace au contraire, mais j’aurais aimé voir une lutte plus juste et dirigée vers le deuxième type d’OGM tout en faisant l’éloge du premier type.

Il y a tellement de choses à faire avec la génétique, et dans certains cas notre survie. Les OGM pourraient aussi donc nous sauver de notre comportement irresponsable d’habitant de la planète bleue.

 

Sources :

Gouvernement Français (OGM) : http://www.ogm.gouv.fr/

Les OGM, wikipédia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Organisme_g%C3%A9n%C3%A9tiquement_modifi%C3%A9

GreenPeace, les OGM j’en veux pas : https://www.greenpeace.fr/ogm-jen-veux/?utm_medium=cpc&utm_source=google&utm_campaign=Agri-OGM&codespec=701b0000000lhs7&gclid=CIm0n6vqm9MCFZIaGwodPwkMqg

Youtube (Kurzgesagt – In a nutshell, Are GMOs good or bad ?) : https://www.youtube.com/watch?v=7TmcXYp8xu4

( Je tiens aussi à préciser de cette chaîne Youtube est très bien pensée et m’aide énormément, ils travaillent de nombreuses heures pour réaliser l’entièreté de leurs vidéos, merci Kurzgesagt)

Un petit geste pour une grande cause

Un petit geste pour une grande cause

« La terre n’a pas besoin de nous mais nous avons besoin d’elle » :

phrase maintes et maintes fois lue, sous différentes tournures. La Terre se dégrade, c’est un fait que personne (hormis les fous et les idiots) ne peut nier. Nous sommes régulièrement abreuvés de vidéos et messages alarmistes, décrivant les conditions déplorables dans lesquelles nous vivrons dans un futur proche si nous ne changeons pas nos habitudes.

Une fois ces messages décourageants bien imprimés dans nos petits cerveaux impressionnables, nous restons là, les bras ballants, à nous regarder dans le blanc des yeux et à nous demander quoi faire. Quelques écolos enragés nous poussent à la révolte contre l’industrie agro-alimentaire, mais la majorité les regarde avec mépris en se contentant d’acheter des pâtes bio et de trier les cartons. Malgré cela nous continuons à « bouffer » de la viande d’élevage intensif deux fois par jour et à contribuer à enrichir McDonald, Coca Cola et autres grandes entreprises bien connues pour leur implication dans la protection de l’environnement !

Nous pensons nécessaires des solutions radicales qui ne serons jamais prises et laissons aux autres le soin de l’initiative tout en partageant sur notre page facebook les documents témoignant de l’exploitation des forêts, de la maltraitance des animaux et de l’esclavage des enfants.

Il nous faut comprendre que l’espoir ne fait pas de mal alors arrêtons de nous apitoyer sur notre sort de pauvre petit humain qui va vivre dans la misère et commençons à proposer des solutions accessibles. Par exemple, nous pourrions demander moins de viande au self, dans le cadre du lycée. Si on y réfléchit un peu, deux fois par semaines (pour le midi) suffit largement à nos petits organismes pas tant affamés de chair fraîche que ça.

La Surpopulation, le 2012 de 2050 ?

La Surpopulation, le 2012 de 2050 ?

La Surpopulation, le 2012 de 2050 ?

 

La surpopulation semble être le nouveau scénario catastrophe pour tous les fanas de ce genre de film !

Mais où sont les faits ? Mourrons-nous véritablement de notre propre démographie ? Certains la présentent comme le 2012 de 2050 alors que d’autres défendent cette idée et la trouveraient bénéfique. Mais est-ce que la surpopulation existe réellement ? En 2050, on estime un bond de 3 milliards de nouvelles têtes sur Terre. D’ailleurs, qu’est-ce que la surpopulation ?

 

La surpopulation est la situation où une espèce, ici l’Homme, dont le nombre d’individu et leurs consommations excèdent les ressources disponibles. La surpopulation chez l’homme serait due à un facteur nommé “Transition Démographique”.

Tous les pays passent ou ont passé une étape, celle de la transition démographique.

La plupart des terres d’Europe ont traversé cette période, mais il y a beaucoup de pays, comme l’Inde, qui n’ont toujours pas terminé leur transition.

 

Premièrement, posons-nous la question de savoir ce qu’est la transition démographique, c’est une période où un pays passe d’un taux de mortalité et de natalité élevé, à un taux faible.

L’Europe a vécu ce passage obligatoire pendant le XVIIIème et XIXème siècle, lors de la révolution industrielle.

En effet, le peuple était dans le premier stade de la transition démographique, les conditions de vie pitoyables étaient faites de malnutrition, d’hygiène inexistante, de médecine affreuse. On comprend tout de suite que la vie était courte à l’époque, une femme avait en général 5 enfants mais seuls 2 d’entre eux atteignaient l’âge adulte. La population stagne, beaucoup meurent mais beaucoup naissent.

Puis vint la révolution industrielle, des avancées technologiques et médicales ont permis de fortement réduire les morts, mais la mentalité du peuple n’a pas aussi vite changée. Les familles continuaient de procréer autant d’enfants qu’avant. Sauf que les nouveaux soins faisaient que les gens ne mouraient plus. On a donc une explosion de la population.

Mais les pensées changent en suivant les nouvelles façons de vivre. Les familles n’ont plus besoin d’avoir autant d’enfants. Alors le taux de natalité chute doucement, jusqu’à atteindre le quatrième stade, quasi autant de mort que de naissance, l’équilibre est de retour.

Mais alors pourquoi parle-t-on encore de tout ça ? Et bien les autres pays n’ont pas encore atteint le quatrième stade, d’où l’exemple de l’Inde au début de l’article. On peut avoir peur en se disant qu’il reste des pays où la transition s’effectue encore, mais en réalité, la plupart des pays l’ont déjà traversée. La Chine, le pays le plus peuplé du monde, commence déjà à fortement réguler sa natalité. N’ayons pas aussi peur du développement des autres ! Les pays développés aujourd’hui ont mis 80 ans à transiter, car il a fallu rajouter le temps de découvertes des avancées technologiques, maintenant, grâce au commerce les pays en développement mettent autour des 20 ans, l’Iran détiendrait le record avec ses 10 ans de transition.

 

On sait donc à présent que le taux de natalité de tous les pays baissera d’ici 50 ans tout au plus ! Certes, la population continuera d’augmenter d’ici là, mais ce manège s’arrêtera bien et pour de bon un jour. Les Nations Unies pensent que le 12 milliardième humain ne naîtra pas.

La planète est capable de porter ces 12 milliards d’être humains, encore faudrait-il que les hommes eux-mêmes sachent les gérer, l’agriculture est suffisante, mais la répartition inégale, et ne parlons pas du gaspillage ! De plus, la montée de l’éducation accompagnera la baisse de la natalité, ce qui accélérera la transition. Cela voudrait donc dire que “Plus de personnes” signifierait “Plus de personnes pouvant aider dans la recherche” et tout ça, plus vite que ce que l’on pourrait penser.

Selon moi, effectivement la planète peut et supportera autant d’humains, il sera juste question d’une remise en cause de notre fonctionnement actuel. La problématique sera donc “Partage des ressources”.

Sources :

Wikipedia : https://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9mographie_de_l’Europe “Démographie de l’Inde et de l’Europe”

Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=QsBT5EQt348 “In a nutshell – Overpopulation”

Ourworldindata : https://ourworldindata.org/ “Population”

Du fond de teint pour les lapins ?

Du fond de teint pour les lapins ?

Cela fait déjà quelques années que l’on parle de conscience animale. Après les individus, se sont les grandes organisations, tel que l’Union Européenne, qui se penchent sur la question de la condition animale.

L’envers du décor de nos cosmétiques est bien souvent caché de la vue des consommateurs. Cependant, certaines enquêtes ont pu être menées au sein des laboratoires de tests. Tout d’abord, il faut savoir ce que les « cosmétiques » enveloppent. On peut penser que les expérimentations se résument au maquillage et produits de beauté ; et pourtant elles comprennent aussi les produits de douche, les crèmes de corps, les produits ménagers (sols, vitres, liquide vaisselle…) et même les protections hygiéniques (couches, serviettes, tampons ..). En définitif, sont testés tous ce qui est susceptible d’entrer en contacte avec la peau ou autres parties du corps. Sont alors victimes de notre confort : rats, souris, cochons d’inde, lapins mais aussi chats, chiens et nos proches cousins les primates. Ce qu’ils subissent, nombreux d’entre nous seraient incapables de l’imaginer tant cela dépasse nos frontières morales. Sont donc pratiqués des tests d’irritation de la peau, de toxicité ou encore le test de Draize. Ce dernier consiste à placer l’animal dans un carcan laissant dépasser seulement la tête et par la suite déposer à plusieurs reprises du produit dans ses les yeux et étudier les résultats. Le plus souvent réalisé sur des lapin (leurs yeux déversent peu de larme contenant ainsi le produit dans l’œil), les animaux ont les yeux totalement brûlés les rendant aveugles. Et c’est sans compter sur les élevages qui fournissent les laboratoires.

Le 11 septembre 2004, l’UE fait entrer en vigueur une première norme, fortement attendue des associations pour la protection animale, interdisant les testes sur les animaux quant aux produits cosmétiques finis. Cette norme ne prenait cependant pas en compte les ingrédients composant le produit fini. Les revendications continuent, les pétitions se multiplient et c’est seulement 9 ans plus tard, le 11 mars 2013, que l’UE renforce ses exigences et interdit la mise sur le marché de produits cosmétiques dont la formulation finale ou dont certains ingrédients ont fait l’objet d’une expérimentation animale. Il y a cependant un point non négligeable quant à cette norme:la réglementation REACH. Celle-ci impose en cas de production à plus d’une tonne d’un nouvel ingrédient les tests sur les animaux. Qui plus est, la norme de 2013 ne s’applique pas aux produit issus de l’industrie pharmaceutique et de l’agrochimie. Dans la catégorie des points négatif, l’exportation à l’étranger. Dans les pays étranger à l’UE, certains imposent l’expérimentation animale pour permettre la vente des produits sur leur territoire. C’est par exemple le cas de la Chine.

Il y a cependant des alternatives mises au point par la communauté scientifique qui permettent aujourd’hui d’en finir avec cette cruauté. C’est par exemple le cas de La toxicogénomique qui consiste à a effectuer des testes sur des cultures cellulaires et d’ADN. Se développent aussi les testes sur l’épiderme humain reconstitué tel que le modèle de peau EPISKIN ; qui plus est cette alternatives a montré une plus grande efficacité que le teste de Draize. Enfin l’UE met a disposition une liste de 20 000 produits qui peuvent être utilisés sans nécessité d’avoir recours à la torture.

Et nous consommateurs ? Et bien j’aurai envie de vous répondre : « on attend quoi ? » en effet aujourd’hui les labels se développent, les actions se multiplient et donnent des résultats (longs à venir certes mais il sont là). On peut par exemple rechercher le label Cruelty -Free qui certifie la marque dans sa totalité : pas de testes sur les produits finis et ingrédients, et pas de commerce avec les pays imposants les tests. C’est aussi le cas du Leaping Bunny. Enfin le top du top du label si je puis m’exprimer ainsi : le label Vegan Society. En plus de l’absence de tests et de l’exportation vers des pays les imposants, il certifie une composition 100 % naturelle. De plus pour se renseigner le moteur de recherche la Peta permet de savoir si une marque est cruelty-free et à quel degré. Enfin les pétitions tournent sur le net alors soyez aux aguets !!!

M. POTOCZNY

sources :

http://www.maviesanscruaute.fr/

http://animalter.com/

http://www.petafrance.com/