Madame Rachel Marquer est la nouvelle principale du collège George Sand. Elle succède à Mme Fontenit-Réau, partie dans un nouvel établissement à Nouméa (Nouvelle-Calédonie, ndlr). Nous l’avons rencontrée pour le CGS Post : elle nous a présenté son parcours et ses projets pour l’établissement. Portrait par Juline Le Paih & Ambre Faustin-Leybach.

Après cinq années d’études de Sciences Naturelles (actuelles SVT) avec une spécialisation en géologie, Madame Marquer est devenue professeur en collège et en lycée durant treize ans. Au cours de ces années, elle reprend des études et obtient un master de Linguistique (science du langage, ndlr).

C’est après avoir emménagé dans l’académie de Poitiers qu’elle redevient TZR (Titulaire sur Zone de Remplacement, c’est-à-dire un(e) enseignant(e) qui ne reste jamais dans le même établissement et doit changer chaque année ou presque, ndlr). Elle décide alors de changer de métier : elle passe le concours pour devenir chef d’établissement.

Après avoir été principale-adjointe au lycée Branly, elle est nommée principale du collège Jules Verne de Buxerolles en 2015. Elle passe les cinq dernières années à ce poste avant de devenir notre principale à la rentrée 2020.

Devenir principale s’est imposé à Madame Marquer petit à petit, au fur et à mesure des années, et elle ne le regrette pas : “C’était le moment de changer, de faire autre chose.”

Même si elle reconnaît en souriant qu’il y a des points négatifs et que certains imprévus peuvent être déstabilisants, c’est aussi d’après elle ce qui en fait la richesse : “On ne s’ennuie jamais. Il n’y a pas une journée qui ressemble aux autres.”

Pour elle, être principale est un moyen de garder le contact avec les élèves tout en travaillant avec l’ensemble des personnels et les collectivités territoriales.

Le contact avec les élèves, la nouvelle principale l’envisage notamment en repensant la pause du midi : “Que fait-on quand on est élève, qu’on a fini de déjeuner et qu’on ne fait ni AS ni devoirs faits ?” s’interroge-t-elle. Il faudrait selon elle retravailler les lieux, car c’est une question de “bien-être au collège, pour les élèves et pour les personnels”. Problème : “Les collèges n’ont pas été construits pour penser à tout ça” et cet axe de travail impliquera certainement de longs travaux et pas mal d’argent. Il s’agit donc d’un projet à construire sur les prochaines années.

JLP & AFL

De gauche à droite, l’équipe de direction : Mme Marquer, principale ; Mme Depriester, principale adjointe ; Mme Daché, C.P.E. (Conseillère Principale d’Education) ; M. Massonneau, directeur de la SEGPA.

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