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La violence conjugale

La violence conjugale est une violence qui malheureusement arrive assez souvent dans un couple. Cette violence implique de se faire battre par son conjoint. Ceci arrive surtout sur les femmes mais ne pensez pas qu’il y a que les femmes qui sont maltraiter. Les hommes également mais cela reste encore méconnu. Dans ce cas la femme victimisent l’homme et l’humilie. Environ 149 000 hommes en 2012 et 2013 au sein de leur couple. Au cours d’une année 219 000 femmes sont victimes de violence qu’elle soit sexuelle ou physique.

Pour le sexe féminin tous les trois jours une femme décède et pour les hommes cela arrivent tous les 14,5 jours. Ce fait est moins fréquent mais reste tout de même présent. Ces chiffres (femmes comme hommes) pourraient être plus considérables mais le problème étant que la majorité ne veut pas déclarer cette violence. 1 femme sur 10 se déclare après avoir été victime de cette brutalité, quand aux hommes 0,3 sur 10 affirme avoir été victime de violence. Nous pouvons remarquer qu’en France, il y a un peu partout des associations pour aider les femmes victimes comme les CIDFF (centre d’informations des droits des femmes et des familles), la FNSF (Fédération nationale de solidarité femmes) ou Fédération national GAMS ….

La violence fait aux femmes est mis en avant de manière plus importante grâce au féministe qui se développe entre 1970-1980. Ces préjugées sont mis en avant car il paraît logique dans notre société que la violence soit envers les femmes : il n’en est rien ! La violence envers un être humain doit être toujours condamnée.

Pour ne pas oublier ! : La journée international des droits de l’homme est le 19 novembre et la journée international des droits de la femme est le 8 mars.

La violence peut prendre plusieurs formes : cas d’ harcèlement, la violence sexuels, la violence physiques, les insultes, discriminations, …

 

Illustration : Publicité dans le cadre de la journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes, soutenue par l’ONU, Sylvie Branty, présidente de l’association FEP46 de Souillac, et Geneviève Jacquot, vice-présidente, avaient organisé une soirée-débat au cinéma Le Paris sur les violences conjugales, le 22 novembre 2017.

Les évolutions des consoles

Tu veux savoir l’origine des consoles ?

 

Cet article est séparé par générations pour que ce soit plus facile à comprendre.                                                                                                                     

Pour les trois premières générations, la valeur de la console se classifie par les Bits. A partir de la sixième génération, la valeur de la console se classifie par la puissance du processeur.

 

Première génération : la première console de jeux vidéo au monde est l’Odyssey de Magnavox. Elle est sortie sur le marché en 1972. La console était créée par Ralph Baer (naît en 1922 en Allemagne et mort en 2014).

 

Deuxième génération : Frairchil Channel F est créée en 1976 par Fairchild semiconductor. la console était révolutionnaire car elle fût la première en utiliser des cartouches.

 

Troisième génération : l’industrie du jeux video commence vraiment en 1985 avec  la Nintendo N.E.S (Nintendo Entertainment System) conçue en 1983.

Ses jeux principaux étaient : Super mario bros, The Legend Of Zelda et Castelvania. Son mode média était les cartouches. Il faudrait aussi parler de la PC-Engine créée par Nec corporation en 1987 et Master System créée par Sega qui avaient la même popularité.

Quatrieme génération : C’est le début de la guerre économique à la fin de les années 1980. Les deux plus grandes entreprises de jeux video de l’époque sont Sega et Nintendo. Ils se livrent cette guerre avec la Mega Drive (1988) et la Super Nintendo (1990). Sega et Nintendo laissent de côté les consoles de salon pour aller vers les consoles portables avec la Game Gear (1990) et la Game Boy (1989).

Cinquième génération: les consoles de cette époque sont la consoles de 32 et 64 bits. Sony commence a produire des consoles avec la PlayStation One (1994). Sega sort la Sega Saturn (1994), 2 ans plus tard Nintendo sort la Nintendo 64.

Sixième génération: en 2001 Microsoft sort la Xbox. Nintendo sort la Game Cub en 2001. En 2001 Sega sort la DramecastSega arrête de faire des consoles pour les mauvais ventes de la Saturn et la Dreamecast ) et la Playstation 2 ( 2000 ) qui bat tous les records de vente.

Septieme génération: la sortie de la Xbox 360 (2005) suit la Play Station 3 (2006) et la Wii (Nintendo 2006). Dans les mondes de consoles portables Sony sort la PSP (2004). Nintendo sort la Nintendo DS et DS Lite qui donne un nouveau concept de jeu avec son écran tactile. Alors elle a beaucoup de ventes c’est la DS.

Où sont les filles ? *

Sur l’air de la chanson de Patrick Juvet « Où sont les femmes ? »Résultat de recherche d'images pour "sweat shirt rose j'peux pas j'ai foot"

 

L’actualité adulte planétaire #Meetoo, #Balancetonporc nous a poussés à nous interroger sur les relations filles-garçons dans notre vie quotidienne de jeunes collégiens de 4ème : nous nous sommes demandé où sont les filles, dans notre espace vital marqué par le genre masculin.

Où sont les filles ?

Dans des cases pré-formatées, de la toute petite enfance à l’âge pubère, le nôtre. Des cases roses à paillettes…  aux allures de cages.

Cage n°1 : la cour de récréation

« Une fille, ça ne joue pas au foot ! »

Ylliana, une copine de 5ème, illustre notre enquête parce qu’elle est l’une des (trop) rares filles du collège à jouer au foot dans la cour de récréation. De plus, elle arbore un sweat-shirt rose sur lequel on lit « J’peux pas, j’ai foot ». On l’a donc érigée en mascotte Girl Power de notre collège 😉

Nous nous sommes penchés sur ces stéréotypes dont nous sommes victimes depuis notre naissance : « Non, les filles ne jouent pas au foot. » Pourtant, dans notre collège, on ouvre la section sport-étude foot aux filles. Elles ne sont que deux inscrites, Axelle et Lilou. Mais elles se défendent comme des garçons ! Oups : et voilà, nous sommes tombés dans le cliché de la représentation, définition même du stéréotype. Cela ne nous empêche pas de nous mettre en colère quand nous constatons que les médias jouent le jeu de cette sous-représentation des filles dans le monde du football professionnel : Soukaïna nous dit : « La coupe du monde de football (garçons, s’il fallait le préciser) a été suivie par le monde entier, tout le monde était dans la rue, faisait la fête, était content. Alors que, pour celle des filles, personne, pas un chat ! »

« Elles ont gagné ? » demande Matys, l’exemple type du garçon qui ne s’intéresse pas au football féminin. Normal, il fait du rugby… « C’est normal que les filles ne jouent pas au foot, c’est pas elles qui l’ont inventé : ce sont les hommes, les prisonniers à qui on coupait les mains et qui ont imaginé un jeu qui se joue avec les pieds », s’agace Roman. Brr : drôle d’histoire…

« Cette inégalité s’exerce à un très haut niveau dans l’e-sport où les filles –les femmes- sont refusées non pas parce qu’elles n’ont pas le niveau requis, mais parce que ce sont des femmes et que leur présence pourrait donner une mauvaise cohésion de groupe ! ajoute Cellou. Normalement, ce sont des jeux vidéo mixtes, les rencontres non virtuelles ont lieu sous forme de tournois, dans différentes villes, mais certains clubs n’acceptent pas les filles, pour la raison que je viens de dire. »

Cage n°2 : l’espace public

« La femme est l’avenir de l’homme » mais le regard de l’homme la prive de son présent

Nous, filles, ne pouvons pas vivre aussi libres que les garçons, sous prétexte que nous ne devrions pas perturber le regard de ces  garçons ! Comprenez : ils doivent pouvoir nous regarder sans être provoqués.  Pourquoi n’aurions-nous pas le droit de porter des jupes, des robes, des shorts (au collège ou dans la rue) ? Au collège, un petit trou dans un jean de fille, et hop, direction le bureau de la CPE !

Parce que cela choque les garçons ? Nous ne pouvons pas porter de vêtements au-dessus du genou, mais les garçons, eux, ont le droit de porter des shorts… En été, porter un jean par 36 degrés C, cela ne plairait pas aux garçons ! Nous, on doit se changer au moindre regard noir, parce que nous devons nous soumettre au regard des passants. Des passants masculins (comme quoi, le masculin l’emporte sur le féminin au-delà de la règle de grammaire…)… Nous n’avons pas ce droit, simplement parce que nous sommes des filles ! Des êtres inférieurs aux garçons.

Cage n°3 : la tradition

Notre éducation elle-même nous rend esclaves des garçons

« Dans ma culture, nous confie Lana –d’origine du Laos-, les tâches ménagères comme la cuisine, le ménage, le service à table, la garde des enfants même, doivent être effectuées par les filles, par les femmes. Pendant que les garçons et les hommes parlent entre eux, jouent, je dois les servir. Mais cela ne me dérange pas, parce que j’ai été éduquée ainsi depuis toute petite. Selon moi, cela serait mal vu qu’une fille ne fasse rien, par exemple, lors d’une fête de famille ; alors que, pour les garçons, s’amuser, ne pas participer aux tâches ménagères, est logique. »

Mahawa, d’origine guinéenne, ajoute : « Si on veut sortir, on doit demander l’autorisation à notre père –à notre mari si on est une femme-. Quand on dit « bonjour » à un homme, on doit s’incliner. Par exemple, quand l’homme nous demande de l’eau à boire, on doit rester accroupie devant lui jusqu’à ce qu’il finisse de boire et qu’il nous donne la permission de nous lever. » Cellou, un élève lui aussi d’origine guinéenne, s’interpose : « Vous le faites vraiment ? Mes sœurs ne le font pas ! » Mahawa et Daloba avouent que leurs mères ne les y obligent pas, mais, quand il y a des invités à la maison, elles s’inclinent et leur donnent l’eau, sans pour autant rester agenouillées en attendant la permission de se lever.

Nous en apprenons, des choses, sur les cultures d’ailleurs ! Maghnia, d’origine algérienne, raconte que, quand il y a des invités à la maison, les femmes doivent préparer le repas dans la cuisine. “Si elles font trop de bruit, même pas beaucoup, c’est un peu mal vu, la honte, ce serait comme mal recevoir ses invités !”  Nadjoie explique que les hommes se tiennent au salon, les femmes n’ont pas le droit de leur porter le repas, ce sont les enfants qui le font : les femmes n’ont pas le droit de paraître dans le salon. Zakaria nous confirme que les femmes ne mangent pas dans la même pièce que les hommes.

En fait, dans certaines cultures, une femme qui ne s’occuperait pas de sa maison, de sa famille, serait considérée comme une mauvaise femme, une « femme de rue ».

Cage n°4 : la maison

Mon frère, ce héros (ou ce zéro ?)

Dans la classe, un petit sondage nous permet de constater que nous, filles, quelles que soient notre culture, notre religion, nous sommes les esclaves de nos frères ! Grands ou petits, ces messieurs nous prennent pour leurs boniches : florilège.

  • Mon frère ne fait pas le ménage, il refuse, c’est moi qui range sa chambre.
  • Mon frère ne range que sa chambre. Moi, j’aide ma mère à la maison : ménage, aspirateur, vitres, lave-vaisselle.
  • Mon frère ne range pas sa chambre, il n’aide pas ma mère, il n’y a que moi.
  • Mon frère ne veut pas aller faire les courses avec ma mère, c’est moi qui suis obligée d’y aller.
  • Mon frère accepte de participer aux tâches ménagères contre une rétribution ou une autorisation : il fait du chantage !

Jana, l’œil critique, s’amuse : « En fait, M’dame, même en dressant cette liste, on tombe dans le cliché puisqu’on écrit que c’est la mère qui fait les courses ou le ménage ! »

Cage n°5 : le genre

A bas les stéréotypes !

Simon, à son tour, profite de la discussion pour s’épancher : « Moi, je ne comprends pas pourquoi les garçons devraient faire du foot, être plus forts, plus grands… Il y a des garçons qui ne peuvent pas entrer dans ces critères, et, normalement, ça ne devrait pas les déranger. Quand j’étais petit, j’avais les cheveux très longs, on me disait que j’étais une fille, c’était gentil. Mais plus on grandit, plus les gens font une différence entre les garçons et les filles : leurs moqueries sont devenues méchantes. J’ai été élevé avec des filles : j’ai deux sœurs. Et j’ai mis longtemps à m’identifier au modèle masculin paternel. Avant, je copiais des attitudes de mes sœurs. J’ai joué à la Barbie, et j’aimais bien My Little Poney. »

« Il y a des filles qui ont des manières de garçons, qui marchent comme des garçons, elles sont critiquées. On a été élevés dans le stéréotype « les garçons jouent aux petites voitures. », intervient Matys. « Ou avec des armes », ajoute Roman. « Ma mère m’a fait faire des tests de danse, de twirling, alors que je voulais faire du basket, du judo. Au final, j’ai fait du foot, mais il a fallu que je le réclame ! », précise Soukaïna.

« Dès qu’on sort des stéréotypes, on n’est plus vraiment ni garçon, ni fille. On ne peut pas être ce qu’on est, sinon on n’est rien, en fait… », conclut Simon.

Cage n°6 : la représentation dans les médias

L’exemple des Youtubers(euses)          

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(MilanoHope)

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(Deujna)

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(Devovo)

Dans le top 10 des Youtubeurs, une seule femme ! Trois dans le top 50. Cela peut s’expliquer par le fait que les youtubeurs les plus connus sont des youtubeurs gaming. Les filles ne s’imposent pas assez, peut-être, dans ce domaine, même si quelques femmes, Deujna, Devovo, MilanoHope, réussissent très bien. Dans l’humour, on trouve des youtubeuses qui percent : Natoo, la plus connue, a 4.786736 abonnés. Elle a été connue grâce à … des hommes : Cyprien, Norman, Squizzie. Une autre, Andy, compte 3.570304 abonnés. Contre 12.786799 pour Squizzie, 11.400463 pour Norman, 12.961951 pour Cyprien.

En fait, l’espace You Tube est ouvert aux filles, mais pour des vidéos maquillage, les tutos « make up »… Si des youtubeurs transgenre, gay se maquillent, chantent, on se moque parce qu’on pense que le maquillage est réservé aux filles…

Cage n°7 : la publicité

Nous ne sommes pas des potiches !

Une pub pour une voiture ? Une fille pour décorer. C’est joli, et ça distrait ces messieurs quand ils vont au salon de l’Auto. La femme est utilisée comme un élément de décoration, elle est donc mise en situation d’infériorité.

Une pub pour un aspirateur ? Une femme pour le tester.

Des pubs qui tentent de déconstruire les clichés : Clémence nous assure que cela existe. Monsieur Propre ? Mais non, c’est l’homme parfait, fort, musclé, qui vient porter secours à qui ? A la ménagère !  Clémence est prête à nous faire un cours sur ces pubs qui déconstruisent les clichés misogynes mais c’est un nouveau débat à ouvrir, une autre fois, dommage…

Alors, où sont les filles ?

Où sont les filles ? Pas à la même place que les garçons. Quand on écoute bien les paroles de la chanson de Patrick Juvet (qu’on a découverte, on avoue qu’elle ne faisait pas partie de notre playlist), on croit comprendre qu’il regrette que les filles -les femmes- puissent porter les cheveux courts, un blouson noir, être libres… Libérées. Mais on n’est peut-être pas doués en analyse des paroles de la chanson de Patrick Juvet… On a envie de lui dire, tout simplement : on n’est pas là où ta chanson nous cherche…

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« Où sont les femmes?

Avec leurs gestes pleins de charme

Dites-moi où sont les femmes, femmes, femmes, femmes, femmes

Où sont les femmes? »

 

Article collectif, rédigé par la classe de 4ème6 du collège George Sand de Châtellerault dans le cadre du concours Zéro Cliché.

 

 

quels sont les risques d’un écran sur les humains ?

Pour découvrir les risques, une marque de nourriture a fait une expérience sur quatre familles banales de nos jours. L’objectif et de voir ce qu’y pousserait les personnes à quitter leurs écrans des yeux, pour regarder cette expérience cliquer ici : lien

Quand j’ai vue cette vidéo, j’ai compris que les écrans captivent tellement le cerveau que nous n’avons plus d’attention avec le monde qui nous entoure. Les garçons qui sont sur les écrans dans la vidéo ne remarque même pas que leurs proches et le décor changent. Mais le risque réel est que si nous n’avons pas une modération à ces écrans, ils deviennent comme de la drogue .

Attention, je ne dis pas qu’il ne faut plus utiliser les écrans, mais les utiliser avec modération et ne pas devenir comme des personnes droguées à ces écrans. Cela touche des jeunes comme des personnes plus âgées. Et cela augmente avec de plus en plus chaque jours d’applications, de vidéos, de jeux et sites qui sortent sur internet qui donnent aux gens l’envie de surfer sur internet .

Youtubeur est il un métier ?

A SAVOIR SUR YouTube

YouTube est un site qui fait parti du web depuis 2005. YouTube a été acheté en 2006 par Alphabet (Google) pour la somme de 1,65 milliards de dollars. Maintenant le métier de youtubeurs se démocratise de plus en plus. Grâce à cela, il y a des jeunes qui se lancent sur les réseaux dont YouTube. La cause pourrait venir des influenceurs. Depuis 2018, YouTube possède un abonnement premium payant.

Cela fait partie des arguments pour commencer YouTube. Car depuis 2012 YouTube paye les personnes qui font des vidéos. Selon le nombre de vues que leurs vidéos génèrent. Il faut que la vidéo soit regarder jusqu’au bout.

LE SAVIEZ VOUS ! 

YouTube gagne moins d’argent que les youtubeurs en général, car tous les youtubeurs ensemble gagnent 3 fois plus d’argents que YouTube.

CLASSEMENT DES YOUTUBERS LES PLUS CONNUE DE FRANCE EN 2018 !

  1. SQEEZIE avec 1,231 vidéo et 10,765,940 abonnés puis 5,004,014,446 de vues.
  2. Maitre Gims Vevo avec 85 vidéo et 4,153,752 abonnés puis 2,443,675,978 de vues.
  3. Monde des Titounis avec 586 de vidéo et 2,239,742 abonnés puis 2,223,303,223 de vues.
  4. Swan the Voice avec 1,225 de vidéo et 2,783,748 abonnés puis 2,182,924,636 de vues.
  5. Cyprien avec 132 de vidéo et 12,163,067 abonnés puis 1,935,016,825 de vues.

 

M.MONDON Conseille : ce lien vers une émission en rapport 

 

L’option médias

Une équipe motivée, des missions d’informations et des interviews pour vous. Le collège George Sand vous propose son option médias.

 

Icônes sur le site de l’INSERM

Plusieurs outils sont à disposition de l’option médias pour vous informer :

  • Site internet (post-it)
  • édition papier
  • web radio (prochainement).

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Pourquoi une option médias ?

  • Pour décrypter l’actualité,
  • Comprendre le fonctionnement des médias,
  • informer les autres,
  • mettre en valeur les travaux dans le collège,
  • Se faire ses propres idées et cultiver sa curiosité.

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Avec comme avantages  :

  • s’entrainer à l’écrit avec un site et un journal
  • s’entrainer à l’oral avec une web radio
  • améliorer ses propos et l’enchaînement de ses idées

 

Alan Turing

Alan Mathison Turing, plus connu sous le nom d’Alan Turing est un mathématicien et cryptologue britannique. Il naît le 23 juin 1912 à Londres et est mort le 7 juin 1954 à Wilmslow. Ces travaux auront fondé l’informatique.

Surtout connu pour avoir décrypté la machine Enigma. Mais malheureusement son travail ne sera révélé au monde que dans les années 1970. Il contribua aussi sur l’un des tous premiers ordinateurs et sur l’intelligence artificielle avec son test de Turing.

Après la guerre, il fut poursuivi en justice en 1952 pour homosexualité (interdit à l’époque).

Il fut retrouvé mort par empoissonnement au cyanure le 7 juin 1954 dans la chambre de sa maison à Wilmslow.

Il fut reconnu par la reine Élizabeth II en tant que héros de guerre.

Pour moi, Alan Turing a complètement chamboulé l’histoire de la Seconde Guerre mondiale. C’est pour quoi, je lui dédie cet article. Sans lui peut-être que l’histoire ne serait pas la même.

Ndlr : Un film lui est dédié en 2014, Imitation Game (The Imitation Game), film américano-britannique réalisé par Morten Tyldum, adaptation de la biographie d’Andrew Hodges, avec Benedict Cumberbatch dans le rôle de Turing. (information tirée de la page Wikipédia Alan Turing)

Définitions :

  • Cryptologue : une personne spécialisé par la cryptologie (écriture a but secret, la science du secret).

 

  • Machine Enigma : Machine utilisée par l’armée Allemande a l’époque de la seconde guerre mondiale.

 

  • Cyanure : Lorsqu’il est utilisé comme poison, il est utilisé sous forme de gaz qui est mortel.

La semaine verte à Gsand

Le collège Georges Sand fait la semaine verte pour sensibiliser les jeunes citoyens que nous sommes à entretenir la Terre d’aujourd’hui ainsi que nous amener à faire des meilleures choses pour l’avenir de la Terre. Certains professeurs disent même que faire de simples gestes peut améliorer la Terre (en ramassant des déchets dans la cours et les mettre à la poubelle, … ) mais cela ne concerne pas que le Collège !

 

Mais il n’y a pas que les déchets (en quelque sorte ) il y a aussi des conséquences avec nos activités humaines  mais aussi avec leurs dû à l’atmosphère qui est causé par les humains.

 

  • L’organisation : une intervention d’une heure en classe tous les mois sur une thématique environnementale.
  • Le principe de ces interventions : il n’y aura pas de contrôle, ni de devoirs et on va même pouvoir parler. Parler de ce qu’on fait tous les jours, parler de ce qu’on a lu, vu ou entendu sur l’environnement. Et on va réfléchir, se poser des questions sur les conséquences des comportements humains sur la planète.
  • Un objectif : réfléchir aux actions concrètes, si petites soient-elles, que tout un chacun pourra mettre en place au quotidien afin de protéger notre planète.

Source : site du collège George Sand

 

Nous produisons par an environ 400 kilogrammes de déchets par habitants en France et parfois plus, par exemple le Danemark plus 751kg , les États-Unis plus 721kg.

Le 15 juillet 1975 eut la première grande loi sur les déchets, mais même avec cette loi de multiples déchets ménagers continuent de circuler ce qui risque d’augmenter la pollutions et le gaspillages. En 1992, le gouvernement met en place la loi Royal qui consistent à favoriser les déchets et d’interdire la mise en décharge pour un meilleur recyclage. En 2015 nous avons pris des mesures de protection à l’échelle mondiale car la planète Terre se réchauffe à cause de nos habitudes.

Une loi relative a été mise en place votée pour le 17 août 2015 en France pour encourager les personnes à trouver un meilleur moyen d’agir tous ensembles (voir article de Libération en lien).

 

Petite chronologie

En 1870, Louis Pasteur met en évidence le lien entre l’hygiène et la santé .

Plus tard en 1884 Eugène Poubelle demande aux parisiens de placer leurs déchets dans des récipients, d’où le nom de nos poubelles.

En 1896 vient le traitement des déchets, par exemple à Saint-Ouen. Les gadoues (ou les déchets) sont emmenés en tombereaux (brouette) pour en faire de l’engrais. Les déchets des hauts fourneaux (sidérurgie) servent pour faire des “briques” pour les murs, …

 

En savoir plus sur : https://sitetom.syctom-paris.fr/les-dechets/lhistoire-des-dechets.html