Historique de La Guezette

En 2013, 3 professeurs du Lycée (SES, Lettres, professeure documentaliste) proposent à leurs élèves de créer un journal lycéen, leur permettant de développer de nouvelles compétences face au déferlement de l’information : La Guezette est née.

Tour à tour revue de presse, panorama de l’actualité littéraire, économique ou locale, webradio, la Guezette n’aura cessé de changer de forme et de permettre à ses journalistes de toucher à bien des sujets intéressants.

Souhaitons que la version 2020, concoctée par une nouvelle équipe, saura trouver ses lecteurs.

Longue vie à La Guezette !

Témoignage : Parcours Supérieur

Léa Papineau

20 ans, ancienne élève de L du lycée Guez de Balzac

Étudiante en khâgne.

“Le passage dans le supérieur marque surtout celui d’une grande autonomie et liberté : il faut savoir gérer son temps libre, son temps de travail et ses loisirs. Même sur le plan scolaire, les professeurs attendent de la part de chacun un prolongement du cours, des recherches supplémentaires et des révisions régulières du travail effectué en cours. En prépa, il n’y a que très peu de petits contrôles de connaissance, il faut donc réviser régulièrement pour ne pas se laisser surprendre la veille des gros devoirs.”

 

“L’ambiance dans
les classes est très
chaleureuse.”

La classe préparatoire a, à mon sens, besoin d’être démythifiée. Elle souffre de nombreux clichés et préjugés qui en rebutent plus d’un et qui empêchent beaucoup d’élèves de choisir cette voie pourtant sans égal enrichissement. Je tiens à parler notamment de l’ambiance dans les classes, qui, contrairement à ce que l’on dit et entend, est très chaleureuse. Le soutien entre les élèves est très visible, à travers le Drive que nous avons créé pour partager les cours, les fiches de révisions et les meilleures copies, ainsi que les nombreuses sorties que nous effectuons tous ensemble (visite de Bordeaux, repas de Noël, pique-nique à l’extérieur). Il ne faut jamais oublier que nous vivons tous la même expérience, les mêmes moments difficiles et nous avons tous les mêmes craintes. Le lien est également très étroit entre les premières et les deuxième années, ce qui est utile pour obtenir de précieux conseils et remonter le moral.

La relation avec les professeurs change par rapport au lycée, mais nous restons très proches d’eux contrairement à l’université. Des voyages sont même organisés en Allemagne et en Espagne, l’occasion de se retrouver dans un contexte différent, tout en prenant un peu de vacances pendant quelques jours. La plupart des professeurs sont également détachés de la logique concours ENS (l’école suprême à laquelle nous sommes préparés), étant donné que la Banque d’Epreuve Littéraire permet de passer de nombreux autres concours (Ecoles de traductions, écoles de commerce, écoles d’interprétariat).

Il existe également des passerelles avec des IEP, ainsi qu’avec de nombreuses doubles licences et magisters (nous obtenons les équivalences à la faculté qui permettent de ne perdre aucune année dans le cursus après le baccalauréat).

“Les principaux
changements ont
été les khôlles.”

Les principaux changements et nouveautés en prépa ont été pour tous les khôlles : ce sont des oraux individuels que nous passons dans chaque matière avec chacun des professeurs, après avoir préparé un sujet pendant une heure et demie.

Cette épreuve (vingt minutes d’exposé et dix minutes de questions) est, bien qu’effrayante et extrêmement stressante, l’occasion de faire le point, de s’entretenir avec le professeur en tête à tête pour aborder d’éventuels problèmes ou difficultés dans la matière ou même l’atmosphère dans la classe. L’inconvénient est que ces oraux prennent un temps considérable dans la semaine.

L’autre principale nouveauté est celle des devoirs de six heures (8h – 14h), dans chaque matière (environ 8 matières au total), qui ont lieu presque tous les samedis de l’année (ceci varie selon les établissements). C’est le temps qui peut tout d’abord effrayer, mais cela a été une surprise générale de se rendre compte que même en six heures, nous courrions toujours après le temps et souhaitions même une septième heure. Lorsque pour des raisons diverses, certains devoirs ont dû être écourtés à quatre ou cinq heures, notre mécontentement face au peu de temps qui nous était accordé était perceptible. Tout est donc une question d’habitude, et ces fameux devoirs deviennent finalement une routine.

Les concours blancs sont également une épreuve lorsque l’on arrive en prépa : il faut néanmoins les relativiser, prendre conscience qu’ils sont là pour tester notre endurance et notre résistance physique. Ils font l’objet d’une grande mythification, alors qu’il faudrait les concevoir comme une série de devoirs du samedi pendant une dizaine de jours.

Je ne tiens pas à donner une image idéalisée de la prépa : il faut beaucoup travailler, savoir encaisser certaines notes ou remarques, et être prêt à sacrifier une partie de ses loisirs et sorties diverses. Cependant, il faut apprendre à se détacher de tout cela et prendre conscience que cela ne dure que deux ans. Il faut également parfois essayer de prendre les choses avec humour lorsque les notes sont particulièrement basses. D’autant plus que les professeurs sont les premiers à relativiser l’importance des notes et se montrent compréhensifs face à la surcharge de travail et aux éventuels soucis personnels.

Pour s’assurer de bien vivre l’expérience de la classe préparatoire, il est essentiel et nécessaire de garder un équilibre : voir ses amis, organiser des sorties, faire du sport (les lycées en proposent en temps extra-scolaire). Il faut savoir revenir à la réalité, puisque nous sommes sans cesse plongés dans ce milieu de travail et de pression. Des moments de discussions avec sa famille ou ses amis qui ne sont pas en prépa font beaucoup de bien.


A Guez aussi, nous avons une CPGE littéraire!

Retrouvez-la sur ce site.

 

 

 


Léa Papineau

Biberon, éducation, maison, nous en parlons, nous nous battons !

Le 20 novembre, c’était le 30ème anniversaire des droits de l’enfant !

Mercredi 20 novembre a eu lieu la journée en faveur des droits de l’enfant. C’est en 1996 que le Parlement français décide l’instauration de celle-ci. C’est un moment très important puisqu’il rend visible l’engagement pris par tout un chacun dans cette lutte de chaque jour.

Ce rassemblement prend racine dans un texte juridique datant de 1989 : la Convention Internationale des Droits de l’Enfant (CIDE), souvent méconnu, déclare que les enfants ne peuvent plus être considérés comme la propriété de leurs parents. De plus, cette convention établit le droit des enfants à être éduqués, protégés et soignés. Elle énonce également le fait que les enfants aient le droit et le pouvoir de s’exprimer. Cela implique que les parents et la société doivent créer un cadre convenable.

En France les enfants sont protégés et pourtant… plusieurs cas montrent les failles d’un système qu’il nous faut dénoncer afin de le faire évoluer. Rappelons-nous Samira ! Cette petite fille a fui la Côte d’ivoire pour échapper à l’excision.

Raphaël Gluksmann, député européen, est à l’origine d’une pétition, visant à soutenir Samira, qui aurait pu être expulsée du pays le 12 novembre 2019. Le nombre important de signatures recueillies a contribué au maintien de Samira sur le territoire français. Le dossier de Samira est destiné à être réexaminé. Cela est déjà une victoire. Cependant, l’eurodéputé appelle à la poursuite de la mobilisation pour que Samira et son père obtiennent un titre de séjour ou encore l’asile en France.

Pauvreté d’un jour sera subie chaque jour

En France, trois millions de mineurs vivent sous le seuil de pauvreté. Pauvreté qui peut les enfermer dans une spirale de l’échec. Pauvreté qui ferme des portes pour en ouvrir de moins vertueuses. Pauvreté d’un jour qui sera subie chaque jour…

Cette année, le lycée a contribué à l’anniversaire de la CIDE qui fêtait alors ses 30 ans. Plusieurs élèves ont tenu à participer à cet évènement. Les élèves de l’AS danse se sont produits devant nos visiteurs tandis que des Secondes ont réalisé une exposition sur les différentes réalités de la vie quotidienne des enfants dans le monde. Nous les avons questionnés à ce sujet.


                            

LG. Qu’est-ce qui vous a motivés à venir le mercredi 20 novembre après-midi ?

Des élèves de l’AS danse : C’était un projet monté avec l’UNSS. Il a été intéressant et cool de le réaliser donc nous avions l’envie de le faire partager à d’autres.

 

LG. Est-ce que, pour vous, c’est un sujet important ? Connaissez-vous les chiffres liés aux violences faites aux enfants ?

Les élèves de l’AS Danse et de Seconde ayant participé au projet : Oui, c’est un combat qui nous touche beaucoup ! C’est pour cette raison que nous nous sommes engagés. Nous sentons d’autant plus concernés que nous sommes encore des enfants…

Aucun ne connaissait de chiffres précis. La Guezette leur a révélé qu’en France un enfant mourait tous les cinq jours sous les coups de ses parents ou de proches, selon un rapport élaboré par les inspections générales des affaires sociales (IGAS), de la justice (IGJ) et de l’éducation (IGAENR). Ils ont tout simplement été choqués, ne s’attendant pas à cette dure réalité.

 

LG. Comment avez-vous vécu ce moment passé avec les enfants et adolescents en visite ?

Des élèves de l’AS danse : C’est agréable de s’exprimer autrement que sous la forme d’un discours ! Là, c’était de la danse, donc beaucoup plus vivant et évocateur pour les enfants et adolescents. Les adolescents étaient un peu plus sur la réserve que les plus petits. Ces derniers ont posé beaucoup de questions et se sont montrés très intéressés.

 

LG. Seriez-vous prêts à vous engager de nouveau dans cette cause, et sous quelles formes ?

Les Secondes : Oui ! Et cette fois-ci, nous aimerions être présents pour expliquer davantage notre démarche.

Les élèves de l’AS Danse : Oui ! C’est un grand oui ! Nous aussi, nous voulons être acteurs de changement.

 

 


Les différentes mobilisations sont encourageantes puisse qu’elles contribuent à rendre visible cette cause, et nous pouvons être fiers que des élèves du lycée y soient sensibles. Cependant est-ce suffisant ? La volonté d’appliquer et de faire respecter les droits incontestables des enfants doit se concrétiser davantage.

Si tu es curieux, n’hésite pas à te renseigner !!

 

QUELQUES CHIFFRES :

Un enfant sur 5 vit sous le seuil de pauvreté soit près de 3 millions d’enfants en situation de pauvreté. Environ 8000 enfants vivent en bidonville en France métropolitaine.

Vu sur : La Pauvreté des enfants en France – Unicef

La CIDE (Convention Internationale des Droits de l’Enfant) c’est…

– Un texte international adopté le 20 novembre 1989
– Des articles établissant des lois de différentes sortes

  • Identité

(le droit à la vie, à un nom et une nationalité, le respect de l’identité de l’enfant)

  • Protection

(droit des enfants d’être protégés contre les violences)

  • Enseignement

(enseignement primaire : obligatoire et gratuit pour tous / enseignement secondaire ouvert et accessible, de même que l’enseignement supérieur en fonction des capacités de chacun.)

  • Jeu et loisirs, droit aux loisirs

(droit de se livrer au jeu, à des activités récréatives, de se reposer)

  • Droit de participation

(droit de s’exprimer et d’agir en tant que personnes autonomes)

Être un enfant pauvre, qu’est-ce que c’est ?

Une expérience a été menée par l’UNICEF. Elle mettait en scène une petite fille, Anano, dans deux situations bien distinctes.

1ère situation : La rue

Anano a été, dans un premier temps, préparée avec soin : bien habillée, bien coiffée, très propre et très jolie. Elle est envoyée seule dans une rue très fréquentée de Tbilissi, en Géorgie. On remarque alors que beaucoup de passants s’arrêtent pour lui venir en aide. Dans un second temps, cette même petite fille est plongée dans le même environnement, mais vêtue de guenilles et sale. Cette fois, personne ne fait cas d’elle.

2ème situation : le restaurant

Anano, habillée de façon élégante, très soignée, parfumée, est abandonnée seule dans un restaurant. Tout de suite elle attire la sympathie des clients (elle reçoit des sourires et des marques d’affection) qui s’occupent d’elle, la convient à leur table et lui parlent très gentiment. Cependant, quand elle changera d’apparence les clients se montreront hostiles. Certains vont jusqu’à réclamer de la « mettre dehors » et la rejettent violemment.

Il est facile de juger les attitudes des personnes de l’étude… Mais nous, qu’aurions-nous fait ?

Lien vers la vidéo : Petite fille “pauvre” discriminée : la vidéo UNICEF qui fait le buzz – Unicef


Par Lateefah Vakou

Joker, il a tout pour plaire

Joker est un film américain, réalisé par Todd Phillips et sorti le 9 octobre 2019 en France, produit par Warner Bros et DC Entertainment. Au casting, on retrouve Joaquin Phoenix, révélé au grand public dans le film Gladiator, Robert de Niro, que nous n’avons plus besoin de présenter et Zazie Beetz, qui est passée des studios Marvel avec Deadpool 2 à DC.

L’intrigue…

Arthur Fleck est un homme inquiétant, sombre, torturé et complexe qui vit seul avec sa mère malade.

Il est atteint d’une pathologie qui se manifeste par des rires incontrôlables, hystériques et dérangeants, lorsqu’il est en proie à une émotion telle que la tristesse ou encore la nervosité. Il rêve d’être un grand humoriste, de rencontrer son idole Franklin Murray, mais il n’est en réalité qu’un clown raté, martyrisé par la société et les jeunes des quartiers riches de Gotham City, qui essaie de faire rire les gens. Mais comment y arriver quand on en est nous-même incapable?

Épuisé par cette violence injustifiée à laquelle il fait face, Arthur se laisse peu à peu sombrer dans la folie, et devient le Joker, symbole involontaire d’une insurrection qui va prendre une ampleur qui va bien au-delà des écrans du cinéma…

Un personnage difficile à cerner

Le commencement de l’œuvre nous annonce la couleur: Arthur est pris à part dans une ruelle et sert de défouloir à de jeunes imbéciles, il tente de sourire face à son miroir, mais il en est incapable, pourtant ce n’est pas faute de le vouloir, il essaie, il s’étire les lèvres jusqu’à se faire mal, jusqu’à en pleurer. Le moment où il danse dans les toilettes publiques, après avoir pourtant tué trois personnes dans le métro, marque le moment où il abandonne, renonce à tout contrôle sur lui-même, à tout désir de se faire accepter par la société, pour se laisser entièrement consumer par sa folie meurtrière. Le discours de fin est à la fois percutant par sa violence, mais aussi par la véracité de ses propos. Là est tout le paradoxe du film.

Peut-on éprouver de la haine ou du dégoût envers un personnage dont a vu les facettes les plus sombres, qui a subi autant de violence et de cruauté de la part des autres quand lui ne demandait qu’à les faire rire? Son corps maigre, bleui par les coups, et son incapacité à sourire nous font éprouver tout au long du film beaucoup de compassion pour ce personnage qui n’est que le résultat des mensonges de sa mère, de la violence de son environnement et de la cruauté et l’indifférence des riches comme Thomas Wayne.

Une bande son au service du sujet, une performance d’acteur remarquable

La compositrice du film, Hildur Ingveldardottir Guonadottir est en bonne place pour les Oscars. On ne s’en étonne pas : la musique du film est sombre, elle a une intonation désespérante, et représente parfaitement l’état d’esprit d’Arthur, seul et fatigué de se battre en vain. La performance de Joaquin Phoenix a été unanimement saluée, il a remporté un Golden Globe et se place parmi les acteurs susceptibles d’obtenir un Oscar. Ce rôle lui a demandé beaucoup d’implication, autant mentale que physique (il a perdu au moins 25 kg pour ce rôle), il a déclaré avoir considéré ce tournage plus comme une “expérience” qu’une performance.

Une interprétation étonnamment rafraîchissante

Joker, c’est aussi l’origin-story d’un personnage emblématique de comics-books de Batman, ennemi juré de ce dernier, déjanté et dangereux. De nombreux acteurs se sont essayés à son interprétation, que ce soit Jack Nicholson dans le Batman burtonesque de Tim Burton, le Joker “bling-bling” de Suicide Squad, joué par Jared Leto qui n’a pas été vraiment appréciée par les spectateurs, ou enfin, l’interprétation du regretté Heath Ledger, qui a reçu un Oscar pour son rôle dans The Batman de Christopher Nolan.

Réaliser un film entièrement consacré à ce personnage est un véritable défi. Le réalisateur a choisi de ne pas puiser son inspiration dans les comics pour raconter son histoire, inscrivant ainsi ce film, qui se passe pourtant dans les années 80, dans notre actualité. Bien que Todd Phillips ait déclaré que ce film ne possédait aucun message politique, son sens n’est pas anodin.

Ce long-métrage nous montre une autre facette de Gotham City, autre que le somptueux building des Wayne, les quartiers défavorisés, où se concentre de plus en plus de violence, et Arthur, malade et maltraité, ne peut qu’avoir des idées noires dans un tel milieu. Les poubelles s’empilent dans les rues, les aides médicales se font de moins en moins présentes : le réalisateur a ainsi fait allusion à la crise économique qui a touché les Etats-Unis dans les années 70.

La controverse

Ce Joker a suscité l’enthousiasme à son annonce, mais aujourd’hui, il provoque la controverse.

Film trop violent? Un mauvais exemple pour les jeunes? Un encouragement à mener une insurrection? Cette œuvre est accusée par de nombreux critiques de faire “l’apologie de la violence”, de la montrer comme exemple et morale. Le film est effectivement d’une extrême violence (malgré son public restreint par les avertissements, il a quand même obtenu un chiffre plus qu’acceptable au box-office mondial), et la scène de fin, qui fait directement référence à la genèse de Batman, montre la violence comme unique moyen de protestation des populations pauvres contre celles aisées, la justifiant en quelque sorte. Il y avait donc eu beaucoup d’inquiétudes autour de la sortie du film, les américains ayant encore en tête la fusillade d’Aurora, où un individu avait tué douze personnes dans un cinéma après la projection de The Batman, preuve que l’engouement autour de ce personnage n’est pas nouveau.

Avant d’entrer en salle, les futurs spectateurs étaient fouillés par des policiers à l’entrée, toute personne grimée ou portant un masque du Joker avaient interdiction d’entrer. D’ailleurs, ce fameux masque, présent dans le film, que portent les partisans du célèbre clown, a percé l’écran et est devenu un symbole dans notre monde. On le voit partout, que ce soit chez les gilets jaunes, ou encore aux manifestations à Hong Kong et au Chili. Au Liban, une peinture murale a fait beaucoup parler d’elle : un Joker tenant un Cocktail Molotov, avec inscrit en dessous une phrase tirée du film : “We’re all clowns”…


Garance Souverain

Septembre, à Guez !

Le rendez-vous annuel de la lutte contre le harcèlement

Mardi 24 septembre, a eu lieu la journée « Non au harcèlement » au lycée. Toutes les classes de seconde du lycée ont participé. Elle a pour but de nous mobiliser pour lutter contre le harcèlement.

Mais au fait, qu’est-ce que le harcèlement ?

C’est un ensemble d’actes de violences, répétitifs. Il est en général commis sur des personnes sans défense, étant différentes ou ayant une opinion ou une façon de penser différente. Le harcèlement est un délit passable d’une peine de 1 à 13 ans d’emprisonnement et d’une amende de 7500 à 15000 euros. Le harceleur encourt la même peine que ses potentiels complices. Car souvent, dans une situation de harcèlement, il y a trois acteurs principaux : la victime, le harceleur, et les témoins. Ceux-ci, que l’on pourrait qualifier de « harceleurs passifs », jouent un grand rôle car ils nourrissent le comportement de l’agresseur.

La journée du 24 septembre : moment phare de la lutte.

Durant cette journée, nous sommes allés au cinéma CGR, pour voir le film 1:54 réalisé en 2016 par Yan England et qui raconte une histoire de harcèlement, celle d’un adolescent de 16 ans, timide, doté d’un talent pour le sport.

Tout au long du film, on va le voir subir toutes formes de violences, notamment liées à la discrimination particulière qu’est l’homophobie.

A la suite de ce film, nous avons participé à deux ateliers dans le but d’échanger sur le harcèlement, de témoigner ou d’entendre des témoins, de faire des jeux de rôles ou encore des jeux éducatifs pour savoir identifier le harcèlement et avoir des outils pour lutter contre ce phénomène s’il nous arrive, à nous ou à quelqu’un de notre entourage, quelle que soit la posture adoptée.

Le résultat des questionnaires, suite à cette journée, a montré que celle-ci avait été utile : presque tous les élèves l’ont jugée nécessaire. Trois mois après, La Guezette a fait un sondage auprès de quelques lycéens : la plupart s’en souviennent encore et ont répété à quel point elle leur avait semblé utile.


Magdaléna Diallo

La face cachée de nos œuvres préférées : la FANFICTION

Vous êtes fans ! Mais peut-être que d’autres le sont plus que vous encore… Connaissez-vous la fanfiction? Nous nous sommes penchés sur la question.

Mais dis-moi, Jamy, qu’est ce qu’une fanfiction ou fanfic ?

Une histoire écrite par un fan pour des fans ! Ces auteurs amateurs tirent les personnages et les différents éléments de récits existants pour créer leurs propres intrigues. Ces dernières peuvent être très variées, passant de l’approfondissement de certaines relations à la création d’une nouvelle aventure ou encore au retour sur l’origine de l’histoire. On trouve même des UA (univers alternatifs) où les héros sont totalement différents (Harry Potter en femme est un exemple assez frappant…) ! De plus, il existe des crossover (croisement entre différentes œuvres) mélangeant

plusieurs œuvres d’un même univers (Star Wars par exemple). Imaginez les possibilités infinies ! Une fanfic peut être écrite à partir de presque n’importe quelle œuvre littéraire ou audiovisuelle, que ce soit un livre, une série, un film ou même un manga.

Pallier la frustration

Les fanfics permettent vraiment de pallier la frustration ressentie par beaucoup de fans à la fin d’une œuvre. Elles sont là pour combler les vides, développer les relations entre des personnages qu’on adore ou même inventer des couples qui n’existent pas dans l’histoire dite « canon » (Percy en couple avec la déesse Artémis par exemple).

Malheureusement, le principal défaut de ce magnifique concept est que beaucoup d’histoires ne sont pas terminées, pour de multiples raisons. La plupart du temps, on pourrait même penser que les écrivains disparaissent de la surface de la Terre…

Les fanfictions à partir de Percy Jackson et Harry Potter qui nous font basculer dans un univers radicalement différent (par exemple, un événement s’est passé différemment et cela change tout) vous branchent ? Lisez alors l’histoire bien connue sur ce thème qui s’appelle The True Child Of Chaos de Nutofthechest, où Percy est en fait le fils de Chaos, une grande divinité contrôlant l’univers.

N’oublions pas les voyages dans le temps (From ruin de GraeFoxx), ou les personnages lisant les livres (Percy did what ? de The Imaginative Babbler). Et imaginez la tête de Sally Jackson quand elle lit les aventures de son fils !

A noter qu’aucun auteur n’a jamais réussi à faire lire la série entière de Percy Jackson aux personnages, le plus proche du but étant The Imaginative Babbler avec presque quatre sur les cinq livres écrits. Un exploit !

Bref, ces histoires sont intéressantes pour satisfaire les lecteurs qui n’ont pas été rassasiés par les livres.

Mais qui contribue et comment est construit ce monde de la fanfiction?

La communauté des écrivains de la fanfiction est majoritairement féminine : 80 % de femmes. Les « fandoms » (mot tiré du mot « Kingdom » signifiant « royaume ») sont l’ensemble des fans d’une histoire qui inclut les écrivains et les lecteurs. Chacune d’entre elles est donc centrée sur une histoire. Les plus en vogue sont actuellement celles d’Harry Potter  et de Twillight pour les romans, ou encore Naruto pour les mangas. Ce sont elles qui totalisent le plus d’histoires. Par ailleurs, les sites de fanfictions bien connus sont Fanfiction.net, Wattpad et AO3.

 


Tristan Seuve

La playlist de la Guezette

On se penche maintenant sur notre playlist musicale de l’équipe de rédaction.

Plusieurs titres nous ont été présentés par les élèves mais aussi les professeurs qui nous accompagnent.

Voici notre liste de lecture, simple et efficace :

  • Agnès Obel – Island of doom
  • Stephen – Play me like a violin
  • Queen – Love of my life
  • Pomme – Les failles (album)
  • Ed Sheeran – I see fire
  • Renaud – Les Charognards
  • Clara Luciani – Nue
  • Dominique A – Les oiseaux
  • Bob Marley – Redemption Song
  • A. Bashung – Les mots bleus
  • Henri Salvador – Jardin d’hiver
  • Maurce Ravel – Boléro
  • Eric Satie – Gymnopédies
  • Alan Walker – Faded

Harcèlement : La lutte continue à l’extérieur comme à l’intérieur

Depuis un an, le lycée Guez De Balzac prépare le projet ERASMUS+1 “Non Au Harcèlement” qui s’étale sur deux années. Quatre pays ont été sélectionnés pour participer à ce projet : la France (pays porteur du projet), la Roumanie, l’Italie et la Grèce. L’objectif ? Partager et concevoir, ensemble, des outils pour lutter contre le harcèlement. Au mois de novembre, une délégation, composée de quatre adultes et quatre élèves s’est rendue en Roumanie. L’un des journalistes de La Guezette était du voyage. Retour en récit.

Trois élèves et moi, accompagnés par quatre adultes de l’établissement, sont partis en Roumanie, pour le premier voyage de ce projet. Depuis deux ans, un projet à l’ambition internationale s’est

construit en lien étroit avec les actions menées au lycée. Dans le cadre d’ERASMUS+, nous avons souhaité partager nos moyens d’action dans la lutte contre les discriminations et le phénomène d’exclusion, échanger nos outils, et en co-construire de nouveaux.

Ces quatre pays se sont retrouvés ensemble dans la ville de Galaţi, en Roumanie, pour une semaine de partage, de découverte et de sensibilisation.

Ce voyage s’est déroulé du lundi 11 novembre au dimanche 17 novembre 2019.
Auparavant, nous avions travaillé à l’aide de questionnaires donnés aux élèves et aux professeurs que nous avions dépouillés pour savoir comment les différents lycéens et enseignants définissent le harcèlement. Les autres pays européens ont fait de même. Pendant le séjour en Roumanie, nous avons vécu des moments extraordinaires.

Mardi 12 novembre : nous avons visité Bucarest (le petit Paris de l’Est), ses églises orthodoxes, son Arc-De-Triomphe, son centre historique, ses parcs, sans oublier son Parlement (qui est d’ailleurs le deuxième plus grand bâtiment du monde, après le Pentagone) … L’après-midi, notre guide nous a rejoints pour nous montrer la maison de l’ancien dictateur de la Roumanie, Nicolae Ceaușescu. Le soir, nous nous sommes retrouvés, avec les Italiens et Grecs, dans un des nombreux restaurants de Galaţi, où nous les rencontrons enfin.

Mercredi 13 novembre : Premier contact et échanges avec les Roumains du lycée des arts Dimitrie Cuclin, dans lequel nous avons été très bien accueillis. Après une belle cérémonie d’ouverture en notre honneur, (les Français, Grecs et Italiens), plusieurs élèves du lycée nous ont proposé un spectacle (théâtre, danse, musique, poésie…). Cet accueil a été mené par Larisa Pelin, leur professeur de français. Ensuite, plusieurs professeurs nous ont proposé des activités et jeux (mémorisation des prénoms des membres du groupe ; activités de cohésion du groupe) qui nous ont permis de mieux nous connaître et de créer des liens. L’après-midi, nous nous sommes mis par groupes mixtes (Roumains, Grecs, Italiens et Français) pour élaborer un logo commun.

Jeudi 14 novembre : Reprise de l’atelier laissé en pause la veille. L’après-midi, nous avons tous présenté notre ville, notre lycée, et enfin, nos moyens de lutte contre le harcèlement. Le soir, les enseignants du lycée roumains nous ont emmenés voir le siège de la communauté grecque à Galati, le temps d’une soirée. Ce fut un moment fort, de partage et de rigolade, on a tous dansé !

Vendredi 15 novembre : Le matin, nous avons fait encore plusieurs jeux de rôle : un exercice de cohésion, de coordination, et “d’acceptation du jugement”. Ensuite, chacun devait exprimer son sentiment, et avait pris conscience de l’importance d’être solidaire et respectueux d’autrui.

Samedi 16 novembre : Visite du château de Bran (château de Dracula) et sa ville, Brasov, avec les Roumains et les Italiens.

Cette semaine a été un temps très fort, humainement, professionnellement, et culturellement, pour les élèves comme pour les adultes. Ce fut une aventure formidable.

 

Si vous avez envie de vivre …

Rejoignez-nous dans la lutte
contre le harcèlement !

… une expérience similaire

Remerciements spéciaux à Larisa Pelin, Mme Lamant, Mme Vergez, Mme Vicet, M. Gauvin, Gabrielle Chanson, Yvoire Kongo et Ugo Lutard.


1 Erasmus plus est un programme européen pour l’éducation, la formation, la jeunesse et le sport dans l’Union européenne.


Par Grégory Decadt

A Guez, c’est parti pour la soupe de la solidarité !

Des élèves ambassadeurs du projet “Casas Viejas” ont distribué une soupe au profit de la Croix Rouge française

Le 19 novembre dernier, La Guezette est partie à la rencontre de quatre lycéens qui ont donné de leur temps pour réaliser une soupe au profit de la Croix Rouge dans le cadre

des projets des ambassadeurs de Casas Viejas. Ces quatre élèves de première et terminale ont procédé à une collecte de

légumes. Puis, ils ont élaboré une soupe avec Mme Eloy, cheffe de cuisine du lycée, et Mme Martin, professeure d’espagnol et coordinatrice des ambassadeurs de Casas Viejas.

Ce mercredi matin, les quatre élèves ont pris la direction de la Croix Rouge d’Angoulême située Route de Bordeaux.

Chaque matin, des dizaines de personnes s’y rendent pour parler de leurs problèmes, prendre des cours de français… Cette association d’aide humanitaire fondée en 1864 par le suisse Henry Dunant a pour missions l’urgence, le secourisme, l’action sociale, la formation, la santé et l’action internationale.

Aujourd’hui, la Croix Rouge est l’une des plus grandes organisations de solidarité internationale. À Angoulême, la structure est dirigée par Danielle Pigeault. Elle est ouverte tous les jours sauf le dimanche, de neuf heures à midi et de quatorze heures à seize heures. Soixante bénévoles donnent chaque jour de leur temps pour aider les personnes dans le besoin. Pour cela, ils organisent et donnent des gestes de premiers secours, s’occupent d’un vestiaire pour que les personnes puissent acheter des vêtements à un prix qui leur est accessible. Les bénévoles distribuent aussi des colis d’urgence et accueillent des personnes sans domicile fixe qui sont, pour la plupart du temps, seul, sans famille qui

puisse les aider. Là-bas, il y a une bonne ambiance, les gens se sentent libres. Ils parlent sans honte de leurs problèmes. “Ici, il n’y a aucun jugement, 

nous connaissons tous la même situation”, dit Marina, une jeune femme qui a perdu son travail comme la plupart des personnes ici. “Puis viennent les soucis financiers et tout le reste….”

Aujourd’hui, Marina se reconstruit comme elle le peut avec l’aide de sa mère. Elle vient souvent à la Croix Rouge et a tissé de nombreux liens avec des personnes connaissant la même situation. Le partage est le maître-mot de Marina, et nombreux sont aussi de son avis. Emma, Lola, Simon et Mattéo ont distribué soixante litres de soupe. L’action a été très appréciée par les bénévoles mais aussi par ces lycéens qui ont découvert une autre ambiance, un autre monde que celui qu’ils côtoient chaque jour. Les ambassadeurs de Casas Viejas vont continuer de nous surprendre avec leur projet comme celui du patrimoine qui arrivera dans peu de temps. Patience…

 

 


 

LE SAVIEZ-VOUS ?

Depuis la rentrée 2019, des projets sont organisés par les ambassadeurs de Casas Viejas.

Ce sont quatre élèves de Terminale qui sont partis l’an dernier en Espagne avec l’aide de l’association Aquitaine Andalousie représentée par Antonio Cruz. Avec Mme Martin et Antonio Cruz, Ces quatres élèves ont rencontré les élèves du lycée de Benalup Casas-Viejas dans le but de réaliser des projets en correspondances.

Ces projets sont centrés sur trois thèmes : la solidarité, l’écologie et le patrimoine.

Si vous êtes intéressés par ce projet, vous pouvez toujours contacter les ambassadeurs : Basma Bami, Prisca Goutondji, Mélissa Pinto-Monteiro, Morgane Prioux et Mattéo Bachelet, par l’ENT ou en parler directement à Mme Martin.

 


ÉVÉNEMENT !

Le lycée vous invite le 25 janvier 2020 à 10h00 au vernissage de l’exposition “Tous Migrants”.

Organisée par l’association “Cartooning for peace”, l’exposition de Plantu retrace le parcours complexe des migrants à travers des dessins de presse du monde entier.

Des raisons du départ au processus d’intégration dans un nouveau pays, en passant par les obstacles rencontrés durant leur voyage, les dessinateurs de presse analysent en quelques traits cet enjeu majeur pour nos sociétés.

Cette exposition lancera officiellement le projet “Partir” qui consiste à créer un élan de solidarité pour réaliser une collecte de produits de première nécessité au profit de la Croix Rouge.

Pour cette occasion, le directeur départemental de la Croix Rouge, Bernard Povereau, fera le déplacement. Il sera accompagné des représentants des associations participatives comme l’Association des Espagnols de Charente ainsi que l’association Aquitaine Andalousie menée par Antonio Cruz.

Nous comptons sur vous !


LE PROJET PARTIR, C’EST…

💭 – Une campagne d’affichage et la création de petites vidéos

💭 – Un atelier d’écriture avec la rédaction de courtes nouvelles et poésies

💭 – L’exposition “Tous Migrants” de Plantu organisée par l’association “Cartooning for Peace”

Soyez attentifs, de nombreuses surprises vous attendent...

 

 


Par Mattéo Bachelet

Prix lycéen de l’économie 2017-2018

Lisez ici l’avis des lecteurs du Prix…

 

  • Diamants. Enquête sur un marché impur, Marc Roche, Edition Tallandier , 03/ 2017 , 128 p.

                « La lecture de cette enquête est fluide et agréable. Il explique de manière simple la façon dont est utilisé le diamant dans le blanchiment d’argent. De plus les explications de la concurrence sur le marché diamantaire est bien présentée. Seulement je trouve que les différents territoires géographiques et personnalités cités par l’auteur peuvent perdent le lecteur de temps à autre. On voit comment le joyau est exploité et les chiffres qui en découlent peuvent choquer ou interpeller (trois morts pour un diamant). Enfin la partie sur les nouvelles technologies qui permettent de fabriquer des diamants synthétiques à moindre coût est intéressante. »

Lucile CHOUET

  • Quel pain voulons-nous ? , Marie Astier, Edition Le Seuil 09/ 2016 , 128 p.

            « “Quel pain voulons-nous”, de Marie Astier, est un ouvrage dont la lecture a été très agréable et que je recommanderai auprès des amateurs de pain, baguette et autres variantes ancrées dans notre culture française. En effet, le sujet est très intéressant car il s’articule autour de produits qui accompagnent chacun de mes repas. J’ai alors été surprise d’être conquise par un sujet qui m’apparaissait comme “banal”, parce qu’en réalité, cette lecture m’a fait me questionner sur le pain que je consomme quotidiennement: ses ingrédients, sa fabrication, sa vente. Ma vision sur le pain s’est alors ouverte à une palette assez large de d’interrogations, je me suis demandé, face a plusieurs sortes de baguette, quels qualificatifs pourrais-je accorder a leurs goûts par exemple. Cette lecture a donc été enrichissante. De plus, l’auteur livre le récit même de sa démarche journalistique ce qui rend la lecture vivante et intrigante. Également, ce livre est accessible a tous, même au plus novices, vos lacunes en matière de pain ne vous empêcherons nullement une lecture fluide. Un livre que je ne regrette donc pas d’avoir ouvert. »

Elisa GATARD

  • L’enfance de l’ordre. Comment les enfants perçoivent le monde social , Wilfried Lignier, Julie Pagis, Paris, Seuil, coll. « Liber », 2017.

              « J’ai apprécié cette lecture pour plusieurs raisons. D’un côté, l’enquête explique bien comment les enfants perçoivent notre société différemment des adultes, selon leur milieu social et leur genre. Des sujets très variés ont été abordés par les sociologues avec les enfants des deux écoles : les métiers (ma partie préférée), le racisme, la politique, la famille…Il est intéressant de constater à quel point les perceptions enfantines, les automatismes en termes de jugements de valeur par exemple, peuvent être différentes de celles des adultes acquises par la socialisation. De plus, j’ai beaucoup apprécié le fait que les entretiens des sociologues avec les enfants aient été retranscrits, car cela rend la lecture plus digeste, d’autant plus que les paroles des enfants parlent souvent d’elles-mêmes et pourraient presque à certains moments se passer des commentaires des auteurs.
Malgré tout cela, je n’ai pas été capable de terminer le livre : certaines parties auraient pu être plus synthétiques, car les auteurs se répètent parfois. J’ai aussi eu plusieurs fois l’impression de lire des choses évidentes. C’est cette lecture laborieuse et parfois pénible à lire qui m’a fait abandonner, ce qui est dommage car l’ensemble reste très instructif.

Juliette REMY