Facebook met en garde contre un ralentissement de sa croissance

Aujourd’hui, le 2 Novembre 2016. Mark Zuckerberg le créateur de Facebook, dirige le premier réseau social du monde.

La société a prévenu ses actionnaires d’un ralentissement significatif de la croissance l’année prochaine. En effet celle-ci ne veut pas augmenter le nombres de publicités sur le réseau social.

La société compte augmenter le nombres d’ingénieurs ainsi qu’investir dans de nouveaux locaux. Cela va provoquer une hausse des coûts de production par conséquent le bénéfice va baisser. Les actionnaires ne sont pas en faveur de cette décision.

La popularité de Facebook est croissante puisque 84% de ses recettes publicitaires proviennent du mobile, alors que l’année précédente elles étaient de 78%. Donc pour entretenir sa croissance Zuckerberg misera beaucoup sur la vidéo.

Pour finir, la société compte rester « le numéro un » parmi les autres réseaux sociaux.

Anne-Lise A et Elisa C.

Emmanuel Macron : Petits ajustements ou grande révolution ?

Le 17 novembre 2016

Alors qu’Emmanuel Macron a annoncé sa candidature le mercredi 16 novembre, il avait détaillé ses différentes mesures pour l’emploi et l’éducation dans l’hebdomadaire de gauche « L’Observateur », près d’une semaine avant, le 10 novembre. Mais que propose-t-il donc avant la sortie de son livre très prochainement ?

Tout d’abord, Emmanuel Macron envisage l’autonomie des écoles primaires, en passant par « une vraie autonomie pédagogique » tout en augmentant les effectifs d’enseignants et de professionnels expérimentés. Mais il veut aussi augmenter les salaires du personnel des quartiers prioritaires. Il assume vouloir différencier les salaires, les méthodes d’enseignement, les territoires avec la suppression des cartes scolaires pour assurer la mixité.

Concernant l’emploi, le candidat Macron propose de varier le temps de travail selon l’âge. Aussi explique-t-il que les jeunes pourraient travailler plus de 35 heures : « On veut travailler plus, on veut apprendre son job. […] Un entrepreneur raisonne ainsi : ce jeune n’est pas qualifié, je veux bien l’embaucher mais il va apprendre son job en entrant dans mon entreprise, donc il faut qu’il effectue davantage d’heures. » En revanche, pour les travailleurs de 50 ou 55 ans, la durée serait plus courte : « 30 heures, 32 heures, pourquoi pas ? » s’interroge le fondateur d’En Marche! . Cette mesure s’appliquerait à ceux qui le voudraient. Il laisse le soin aux branches professionnelles les négociations de ces conditions. Mais les jeunes gagneront-ils plus s’ils travaillent plus ? Et dans une équipe réduite (agence ou très petite entreprise), y aura-t-il des contrats de 5 heures, pour compléter le poste d’un quinquagénaire ? Il ne semble pas s’être interrogé sur la faisabilité de cette mesure.

Pour les retraites, l’ancien ministre de l’Economie de 38 ans, les veut à la carte. « Il faut pouvoir moduler selon les individus et les situations. » Et il attaque l’action de François Hollande qui a instauré le compte pénibilité en 2014 : « Si on se contente d’appliquer des critères de pénibilité de manière arbitraire, on ne fera que recréer des régimes spéciaux. »

Sur les droits au chômage, M. Macron envisage d’attribuer des indemnités en cas de démission, alors qu’elles sont reçues principalement lors d’un licenciement. Il pense que les victimes de burn-out quitteront leur travail plus facilement.

De plus, ce serait l’Etat qui gèrerait et paierait le chômage à la place de l’UNEDIC (Union Nationale Interprofessionnelle pour l’Emploi Dans l’Industrie et le Commerce). Il justifie son choix par le fait que l’assurance-chômage est en déficit permanent et que « c’est l’Etat qui en garantit in fine l’équilibre financier ». Il met fin au paritarisme français (doctrine visant à résoudre la question sociale par la généralisation de modes de gestion paritaires associant les représentants d’employeurs et de salariés). Il affirme qu’il « n’y a rien de pire qu’un système où celui qui décide n’est pas celui qui paie. ».

Emmanuel Macron, en l’attente de son livre, a su se démarquer des autres candidats, avec des réformes inédites. Voyons si ces propositions lui permettront de gagner l’élection suprême…

D’après larousse.fr / nouvelobs.com

Arnaud H et Fabien M

Le Harcèlement scolaire

Aujourd’hui, jeudi 3 novembre 2016, se la deuxième journée nationale « Non au harcèlement »

Le harcèlement scolaire n’est pas quelque chose de fréquent mais bien présent dans nos écoles aujourd’hui. Certain peuvent en témoigner. Il est parfois difficile à l’élève harcelé d’en parler. C’est le cas Mathilde 15 ans, qui à partagée son expérience en écrivant son livre : « 14 ans, harcelée ». Dans ce livre elle raconte l’acharnement dont elle a été victime au collège en présence de l’équipe éducative.

Un collégien sur cinq est confronté au cyber harcèlement. En effet, de plus en plus de collégiens possèdent un outil de communication qui leurs donnent accès à internet donc, aux réseaux sociaux.

Globalement, le harcèlement touche 12 % des élèves du primaire et 10 % des collégiens. Mais pour la première fois, il diminue en France. C’est le résultat de l’HBSC. Publiée en 2016, la dernière édition fait état d’une baisse de 15 %, entre 2010 et 2014, la diminution la plus importante concernant les élèves de 6e (-33%).

Nous pouvons alors dire que le harcèlement connait une baisse non négligeable.

Etienne F, Elise B

Le gouvernement veut tous nous ficher

Le gouvernement français vient d’autoriser dimanche 30 octobre 2016, la création d’un fichier centralisé regroupant les données personnelles de tous les Français.

Cela est censé simplifier les démarches administratives mais suscite de vives inquiétudes.

Il réunira dans une seule base les informations personnelles de tout les français possédant un passeport ou d’une carte d’identité nationale.

La base de données rassemblera des informations telles que le nom, la date de naissance, la photo du visage, les empreintes digitales, la couleur des yeux, les adresses… des 60 millions de Français.

La police et la gendarmerie, les douanes et les services de renseignement, entre autres, pourront avoir accès au fichier.

De nombreuses voix se sont élevées contre de la création de cette base de données, de crainte qu’il y est des piratages informatiques.

D’après un sondage de « Capital », 67% des Français seraient contre, en effet, ils pensent que cela peut porter atteinte à leur liberté, 29% pensent que c’est nécessaire pour assurer leur sécurité tandis que 4% n’ont pas d’avis sur le sujet.

IRIS C et INES B

La reconversion des églises

Aujourd’hui, le 3 novembre 2016, la France compte 45 000 églises dans son pays. Cependant, avec l’exode rural, la baisse de pratiquants religieux et les coûts non négligeable que demandent les entretiens, certaines églises sont abandonnés. De plus, les églises sont des bâtiments qui, inoccupés, dépérissent rapidement. Benjamin Chavardès, enseignant à l’École nationale supérieure d’architecture de Lyon (Ensal), explique : « La meilleure façon de préserver un édifice, c’est de l’habiter. Et donc de lui trouver un usage ». Il faudrait donc trouver un nouvel usage à ces beaux bâtiments laissés à l’abandon. Les beaux volumes intérieurs de ces édifices patrimoniaux intéressent de plus en plus les promoteurs immobiliers qui, avec l’accroissement des investissements privés, y voient une opportunités foncière.

Parmi les 150 églises désaffectées depuis 1905, 30% ont été détruites, 5% vendues comme habitations et une large majorité – 44% – transformées pour un autre usage. En effet, certaines églises ont la chance de connaître une toute autre vie, généralement transformé en établissement culturels. Ces modifications demande la laïcisation des lieux qui, selon François Gruson, de l’agence Opéra Architectes, nécessite un entresol: “Quand on crée un entresol dans une église, on crée une rupture spatiale entre le sol et la voûte, donc entre la terre et le ciel, estime-t-il. On laïcise totalement les lieux. Auparavant dirigé vers le haut, le regard est désormais orienté à l’horizontal”. Certains projets sont ainsi en cour, comme celui de Gilles Maury qui travaille avec ses étudiants à la reconversion de l’église Saint-Gérard, à Tourcoing. Le projet consiste à aménager des ateliers de tailleurs de pierre et de charpentiers, et des salles de cours pour former les apprentis, Gilles Maury a donc du désacraliser cette église pour mener à bien son projet. On peut s’apercevoir que les nouvelles générations voient plus les églises comme de grands volumes vides aux caractéristiques singulières qui pourront donc devenir de beaux projets atypiques.

Une question est pourtant largement débattue: que fait ont de la mémoire des paroissiens ? En effet, ces édifices particuliers sont une part de l’identité nationale et de la mémoire des anciens, il y a donc bien un attachement patrimonial, identitaire et parfois même religieux des français aux églises. Ce sont des lieux dans lesquels de nombreux baptêmes, mariages et enterrement sont célébrés chaque années, comme le dit dit Gerald Klahr, architecte allemand spécialisé dans la reconversion d’églises depuis dix ans ; “Les églises demeurent des repères identitaires. Dans bien des cas, il s’agit du dernier espace public quand les écoles, les restaurants et les magasins ont fermé”, c’est donc pour ca que l’église Saint-Bernard de Lyon va bénéficier d’une reconversion dite “douce”, tous les éléments constituant ce futur centre d’affaires sur plusieurs niveaux seront amovibles, permettant de rétablir l’église dans son état initial, “La vraie question est de trouver des programmes qui permettent une sacralisation laïque de ces espaces”, résume François Gruson en une formule. Dans tous les cas, ces reconversion semblent être mieux que la vente ou la démolition des églises et de de plus en plus de projets commencent à émerger, comme en Italie ou un columbarium sera aménagé dans une église ou en Allemagne où Gerald Klahr entamer les travaux dans une église de Ludwigsburg pour la transformé en “centre multifonctionnel”, “ On pourra toujours y célébrer des messes, dit-il. Mais nous élargirons les usages de l’édifice.” Ces projets se présentent comme des pistes pour les centaines d’églises rurales du XIXe siècle fermées de longue date que les municipalités françaises ont de plus en plus de mal à entretenir, même si en France, “les barrières psychologiques sont encore très fortes” selon Gilles Maury. On trouve tout de même en France des bâtiments d’église devenus des mairies, des salles de conférence, voire des préfectures, comme à Auch (Gers), ou des marchés couverts, comme à Sarlat-la-Canéda. Ces reconversion semblent donc être un nouveaux moyens de préserver ces lieux chers à l’histoire de la France: “Le Mont-Saint-Michel a été transformé en prison par Bonaparte avant qu’il ne redevienne une abbaye. C’est cette reconversion qui l’a sauvé”, rappelle Béatrice de Andia.

Elisa G

Le gouvernement veut tous nous ficher

Le gouvernement français vient d’autoriser dimanche la création d’un fichier centralisé regroupant les données personnelles de tous les Français.

Cela est censé simplifier les démarches administratives mais suscite de vives inquiétudes.

Il réunira dans une seule base les informations personnelles de tout les français possédant un passeport ou d’une carte d’identité nationale.

La base de données rassemblera des informations telles que le nom, la date de naissance, la photo du visage, les empreintes digitales, la couleur des yeux, les adresses… des 60 millions de Français.

La police et la gendarmerie, les douanes et les services de renseignement, entre autres, pourront avoir accès au fichier.

De nombreuses voix se sont élevée à l’encontre de la création de cette base de données, de crainte qu’il y est des piratages informatiques.

D’après un sondage du « Capital » 67% des français seraient contre, en effet, ils pensent que cela peut porter atteinte à leur liberté, 29% pensent que c’est nécessaire pour assurer leur sécurité tandis que 4% n’ont pas d’avis sur le sujet.

IRIS C et INES B

Le terrorisme a besoin d’argent pour vivre.

La lutte contre le terrorisme a son budget, le terrorisme aussi. En effet les attentats de janvier et novembre 2015 nous prouvent à quel point les terroristes sont organisés. D’après le Centre d’Analyse du Terrorisme, les attaques avaient respectivement un budget évalué à 26 000€ et 82 000€. Cet argent sert à financer l’armement, les logements, les véhicules, les faux papiers et les déplacements.

La cellule terroriste de novembre a été entièrement soutenue par l’État Islamique. Elle a reçu un soutien humain, financier et logistique important.
Mais toutes les attaques ne sont pas financées de la même façon. En effet, d’autres terroristes comme Amédy Coulibaly (attaques de janvier) ont été forcés de trouver un financement par leurs propres moyens car, bien souvent, ils n’ont jamais été en Syrie pour rejoindre l’EI. Cet argent est donc collecté par différents moyens : fraudes au crédit à la consommation, commerce illicite ou alors il peut venir de leurs fonds personnels.

Quant à l’argent de l’EI, il provient de la vente du pétrole illégalement au marché noir, l’argent venant du pillage des territoires conquis et d’autres sources qui paraissent moins importantes. L’EI serait actuellement le réseau terroriste le plus riche au monde.

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Laura W. & Anna V.

Shimon Pérès : le décès d’un homme de paix

Dans la nuit du mardi 27 au mercredi 28 septembre 2016, l’un des derniers pères fondateurs de l’état d’Israël est mort.

Cet « homme de paix » a en effet reçu le prix Nobel de la paix en 1994 en faveur du maintien de la paix au Moyen-Orient.

Expatrié polonais, il émigre à l’âge de 11ans à Tel-Aviv, il a su s’imposer dans cette région du monde pour gravir les différents échelons du gouvernement israéliens : ministre ( finances, affaires étrangères, défense) puis premier ministre avant de devenir Président en juillet 2007 pour 7 ans de mandats.

On l’associe aussi aux accords d’Oslo en 1993 avec pour enjeux la création d’un État Palestinien aux côtés de l’État d’Israël.

Cet homme a consacré sa vie pour la paix au Moyen-Orient et restera comme un modèle.

Julie M. et Lilou-Marie T.

Les dépenses prévues par l’État en 2017

Mercredi 28 septembre 2016, le gouvernement français publiait son projet de loi de finances pour la dernière année de son quinquennat. 3,3 milliards d’euros en plus seront déboursés l’année prochaine. L’État souhaite faire de l’éducation l’une de ses priorités, en engageant des moyens supplémentaires par rapport à cette année, ainsi que de réaliser l’une de ses promesses électorales, la création de 60 000 postes.

Pour la première fois du quinquennat, l’enseignement scolaire est au centre du budget : 50 milliards d’euros d’investissements (soit 13% du budget total de 2017) serviront à financer la formation et la rémunération des enseignants, ainsi que du matériel pédagogique.

Le budget consacré aux pensions augmentera de presque 4% par rapport à cette année, tandis que celui affecté aux collectivités territoriales (structures administratives compétentes sur un territoire limité) sera revu à la baisse.

L’état souhaite également mettre l’accent sur l’emploi et la sécurité pour sa dernière année de mandat, compte tenu du contexte économique et sociale du pays.

Le gouvernement maintient toujours son objectif de ramener le déficit public à 2,7% du PIB (sommes des richesses créées par les organisations productives). Objectif jugé « improbable » par le Haut Conseil des finances publiques ; rappelons que le déficit public représente aujourd’hui 3,3% du PIB.

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Sources : Projet de Loi de Finances 2017 annoncé le 28 septembre 2016 ; Le Monde.fr « Où va l’argent de l’État » par Maxime Vaudano

Samantha P. et Louise L.


Différences entre PIB et IDH

Qu’est ce que le PIB ?

Le PIB est un indicateur économique utilisé dans quasiment tous les pays du monde pour mesurer le niveau de production. Il est défini comme la valeur totale de la production interne de biens et services dans un pays donné au cours d’une année donnée par les agents résidents à l’intérieur du territoire national. C’est aussi la mesure du revenu provenant de la production dans un pays donné. On parle parfois de production économique annuelle ou simplement de production.

Qu’est ce que l’IDH?

L’indice de développement humain (IDH) est un indice statistique composite, créé par le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) en 1990, évaluant le niveau de développement humain des pays du monde.

L’IDH synthétise trois types d’informations :

-Le niveau de vie(mesuré par le PIB par tête)

-L’éducation ( mesuré par les taux d’alphabétisation et de scolarité)

-La santé ( mesuré par l’espérance de vie)

Différences entre le PIB et l’IDH:

L’indicateur précédemment défini, le PIB, ne donne pas d’information sur le bien-être individuel ou collectif, il n’évalue que la production économique tandis que l’IDH est un indice qui permet de développer le niveau de développement d’un pays.

Matthieu T et Alexis M