Le coût d’opportunité… quésaco ?

Le coût d’opportunité est le coût du renoncement, c’est-à-dire ce à quoi il faut renoncer pour faire une activité. Prenons deux exemples :

  • Le premier est celui d’un départ en vacances. Communément, lors d’un départ en vacances, nous prenons en compte : le coût des transports (Avion, train, voiture…), la nourriture sur place, les vêtements nécessaires, le logement sur place… Mais c’est un tort, car du point de vue du coût d’opportunité, nous devrions prendre en compte uniquement le coût des transports, le logement sur place ainsi que le salaire sur lequel on fait l’impasse pour partir en vacances. Il ne faut pas prendre en compte le reste, car ces dépenses ne sont pas engagées à cause du départ en vacances, car même si l’individu ne part pas, il devra payer de la nourriture et s’acheter des vêtements.

  • Le deuxième est celui d’une année supplémentaire à l’université. De même, que pour le premier exemple, nous comptons habituellement : le coût du logement universitaire, les frais d’inscriptions, l’achat des livres,… Alors que nous ne devrions comptabiliser que les frais d’inscriptions et l’achat des livres, car même sans une année supplémentaire l’étudiant devra se loger donc payer un logement.

Mélissa M.L. & Théo N.

Les régions auront enfin des finances dépendantes et autonomes ?

Trois ans après le nouveau découpage des régions en 2014, ces dernières vont voir à présent leur mode de financement changer.

Alors que Manuel Valls enchaîne les déplacements et les annonces en vue de 2017, le premier ministre était, mardi 29 septembre, devant le Congrès des Régions de France à Reims (anciennement, Association des Régions de France). Pendant son discours, l’ancien maire d’Evry a annoncé une mesure historique de la décentralisation, suite aux attentes des responsables régionaux: « Vos collectivités ne devront plus dépendre d’une dotation d’Etat » Ainsi, la dotation globale de fonctionnement (DGF) versée par l’Etat « sera donc remplacée par une fraction de TVA dont l’effet dynamique garantira et pérennisera vos moyens d’action. » d’ici 2018.

Grâce à cet important changement, les régions, qui étaient la seule collectivité encore dépendante de l’Etat, auront enfin une autonomie fiscale, une nouvelle qui ne pouvait qu’envier les responsables régionaux ! Ainsi, les régions toucheront 3,85 milliards d’euros, soit un peu moins de 3% de la TVA totale. Le président de la Nouvelle-Aquitaine, Alain Rousset, a émis des inquiétudes quand au débat parlementaire, soulignant que les « régionalistes » sont minoritaires. Mais le successeur de Jean-Marc Ayrault a aussi rassuré en engageant des dépenses supplémentaires pour le développement économique.

Ainsi, à la suite du transfert du financement des nouvelles compétences économiques des départements aux régions d’ici 2017, l’ancien ministre de l’intérieur a donc annoncé la mise en place d’un fonds à hauteur de 450 millions d’euros pour « soutenir les actions économiques» de celles-ci. Moins que les 600 millions espérés par le président de la Conférence Philippe Richert (Les Républicains) qui salue ce transfert, attendu surtout depuis qu’elles prennent en charge la compétence économique détenue en partie par les départements. Et comme les bonnes nouvelles n’arrivent jamais seules, le socialiste a même déclaré envisager, pour que les régions aient plus de pouvoirs, « pourquoi pas » leur laisser disposer d’une part de pouvoir réglementaire.

Manuel Valls s’inscrit dans une vision à plus long terme : « je refuse qu’elles soient des colosses aux pieds d’argile ». Il dessine une nouvelle France des territoires où les politiques publiques se feront avec les métropoles et les régions. « L’Etat ne doit plus agir seul » a-t-il expliqué. Cette mesure est donc une mesure révolutionnaire pour le financement des régions, et comme le souligne Manuel Valls « un nouveau chapitre de la décentralisation ».

En savoir plus sur

http://www.lemonde.fr/politique/article/2016/09/29/une-part-de-la-tva-financera-les-regions-a-partir-de-2018_5005256_823448.html#mOBk0jL94vFetd3t.99

http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2016/09/29/20002-20160929ARTFIG00349-valls-veut-financer-les-regions-avec-la-tva.php

http://lexpansion.lexpress.fr/actualites/1/actualite-economique/valls-une-part-de-tva-remplacera-la-dotation-de-l-etat-aux-regions_1835697.html

http://www.lesechos.fr/politique-societe/regions/0211340295981-une-fraction-de-tva-pour-les-regions-2031215.php

29/09/2016 – Arnaud H. – Fabien M

10% des sans-abris sont diplômés en post-bac en France

Selon une étude de l’Insee et l’Ined en 2012, et sortie le 28/09/16, 14 % des sans-abri ont étudié dans le supérieur.

Parmi eux, 10% sont sortis diplômés. Contrairement à ce que l’on pourrait penser, faire de grandes études ne garantit pas de grands revenus.

Des chercheurs ont analysés la situation de 14.000 SDF français et majeurs. Ils ont découvert que 14% avaient suivi une formation dans l’enseignement supérieur, et que 10% avaient obtenu un diplôme.

Cela semble peu courant mais «les diplômés du supérieur sans domicile existent et leur nombre est loin d’être négligeable», avancent le démographe Philippe Cordazzo et le sociologue Nicolas Sembel.

Selon eux, il y a deux types de sans-abris diplômés:

  • ceux dont le diplôme est français: «plus souvent des hommes, plus âgés, plus seuls, un peu plus souvent issus de classes sociales défavorisées, un peu moins parisiens».

  • Et ceux dont le diplôme a est étranger, généralement «des femmes âgées entre 30 et 49 ans, voire moins de 30 ans, avec enfants, en couple et issues de classes moyennes».

Ils avancent également qu’il y a plus de 15 pour-cents des étudiants vivant dans une situation précaire qui ont connu le fait d’être sans-domicile. Le nombre de sans domicile fixe s’élèvent à 143.000 personnes en 2012 en France.

Selon l’article du Figaro « En France, un sans-abri sur dix est diplômé de l’enseignement supérieur » du 29/09/16.

Liliah.M et Marie.K

Valeur ajoutée vs bénéfices

La valeur ajoutée est un indicateur économique qui mesure la valeur ou la richesse créée par une entreprise.

Gain, profit réalisé lors d’une opération, par une entreprise.

En effet nous avons remarqué que beaucoup de personnes confondent la valeur ajouté et le bénéfice (profit).

Valeur Ajoutée est la richesse crée par l’activité productive (Production ou marchandises vendues) alors qu’un bénéfice corresponds au surplus gagné entre le coût de production (ajout de valeur) et le prix de revente.

La valeur ajoutée se calcule en soustrayant le chiffre d’affaire (Le chiffre d’affaires correspond au total des ventes de l’entreprise. Il représente le montant hors taxes) aux consommations intermédiaires (l’ensemble des biens et services, qui sont détruits ou transformés lors du processus de construction).

Mivan G et Imène S

Alstom Belfort sauvée par la SNCF

Étant en baisse de demande de production, l’entreprise, connue pour sa production de transport ferroviaire, située en région Bourgogne-Franche-Comté décide de fermer ses portes, ce qui mettrait 450 salariés à la rue. Le chef de l’état, prit de court cherche une solution à ce problème.

Le 14 septembre 2016, Guillaume Pepy, le patron de l’entreprise SNCF, dévoile la sortie de son nouveau TGV Océane prévu pour la nouvelle ligne à grande vitesse en 2017.

Il nous informe donc que l’entreprise qui produira ces nouveaux wagons n’est autre que : Alstom . Cette nouvelle permet aux salariés de Belfort de conserver leur emploi jusqu’en 2019. Ce projet a un coût qui atteint 1,3 Milliards d’euros.

On peut donc supposer que indirectement le gouvernement a incité l’entreprise publique SNCF à passer cette commande chez Alstom pour sauver les salariés du chômage.

Pour finir, L’entreprise Alstom Belfort est elle sauvée, mais cette signature de contrat met en danger les deux autres entreprises ferroviaires en France.

Gwendoline J et Marie L

La valeur ajoutée et le bénéfice ne sont pas à confondre !

Ces deux notions sont très utilisées quand on parle d’économie et sont confondues par bon nombre d’entre nous.

Pour les non initié-e-s, les deux termes sont parfois voire toujours compliqués à définir puisqu’on a souvent tendance à penser que le bénéfice est l’égal de la valeur ajoutée.

Cependant, il faut savoir que le bénéfice fait partie de la valeur ajoutée. Cette dernière, mesure la richesse réelle créée par une unité de production au cours d’une période donnée, c’est à dire qu’elle est la différence entre la valeur finale de production (valorisée par le chiffre d’affaire) et la valeur des biens qui ont été consommés durant le processus de production (consommations intermédiaires comme les matières premières). Alors que le bénéfice est un gain, un profit ou encore un avantage obtenu par une entreprise grâce à une action, une affaire ou une opération. Il est la différence entre le produit (résultat d’un processus de production) et les charges de l’entreprise (charges financières et charges exceptionnelles).

Ainsi, après la lecture de cet article, vous ne confondrez plus ces deux notions!

Anna V et Laura W.

États-Unis : L’état d’urgence décrété à Charlotte suite aux nouvelles manifestations de violence

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http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2016/09/22/etats-unis-un-mort-lors-de-manifestations-a-charlotte_5001585_3222.html#xtor=RSS-3208

Les rassemblements liés à la mort de Keith Lamont Scott,un Afro-américain, abattu par un policier mardi 20 septembre persistent une deuxième nuit dans la ville de Charlotte en Caroline du Nord. Les affrontements entre les forces de l’ordre et les manifestants qui protestent la mort restent violents : l’usage par la police de bombes lacrymogènes sur la foule, l’intervention d’agitateurs qui ont commencé par « endommager des voitures de polices et lancer des pierres sur les agents » selon M. Putney ainsi qu’un grand nombre de manifestants grièvement blessés par balle et deux policiers blessés à l’oeil.

Jeudi 22 septembre, le gouverneur de l’Etat américain de Caroline du Nord, Pat McCrory, a ordonné la mise en place de l’état d’urgence. Ce dernier a pris l’initiative de déployer la garde nationale et de nombreuses patrouilles pour venir en renfort aux autorités locales. De plus, la mise en place d’un couvre-feu est également envisageable en cette deuxième nuit de violence.

Maisie A et Juliette D

La France, ce pays où fumer coûte cher

Quand le prix du tabac à rouler va augmenter, la France s’inscrira dans les pays les plus onéreux pour les fumeurs.

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Christian Eckert a annoncé une hausse de 15% du prix du tabac à rouler . Cette taxe agira sur l’unique distributeur de produits issus du tabac en France, Logista. Cela devrait rapporter 130 millions d’euros, ce qui servira de fonds pour lutter contre le tabagisme.

La France fait partie des pays les plus sévères du monde en matière de lutte contre le tabagisme. Jusqu’à présent la France n’a fait qu’augmenter les prix du tabac afin de dissuader les fumeurs.

La France est donc aujourd’hui le troisième pays d’Europe où fumer coûte le plus cher, le premier étant l’Australie ( 13,6 euros le paquet )

Le nombre de fumeurs a augmenté en 2015 pour la première fois depuis cinq ans.

Le chiffre d’affaires (le montant des ventes) global du tabac augmentait en France en 2015, à 18,2 milliards d’euros (contre 17,9 milliards d’euros en 2014).

Selon l’Organisation mondiale de la santé, le tabac tue plus de 6 millions de personnes dans le monde chaque année.

Sources : Le mur de la presse Par Patxi Vrignon-Etxezaharreta INES B et IRIS C,

FAUSSE ALERTE ATTENTAT : deux adolescents mis en examen et placés en foyer éducatif

C’est à Paris que deux adolescents de 14 et 16 ans ont provoqué une vaste opération antiterroriste samedi 17 septembre.

Ils sont accusés de plusieurs délits et mis en examen pour : appels téléphoniques malveillants, divulgation de fausses informations, dénonciation de crime imaginaire, usurpation d’identité, piratage informatique et violences volontaires en réunion.

Le plus vieux (16ans) lycéen en seconde a été arrêté à Vitry-le-françois dans la Marne le lundi 19 septembre. Le plus jeune (14ans) scolarisé en 3ème a été arrêté en Lozère le mardi 20 septembre. Ce sont probablement les deux hackers ayant piratés la ligne téléphonique de l’Eglise Saint-Leu faisant croire à une prise d’otage à l’intérieur de l’église.

Les deux suspects semblent se connaître uniquement à partir des réseaux sociaux.

Manuel Valls, qui s’est exprimé lundi après-midi sur l’arrestation de l’adolescent, a qualifié cet acte de «mauvaise plaisanterie». Il a ajouté qu’au vu du contexte actuel, celui-ci devrait être «lourdement sanctionné». «Dans ces moments-là de gravité, ceux qui se livrent à ces mauvaises plaisanteries, qui détournent l’attention des forces de l’ordre, qui provoquent de la panique, méritent évidemment d’être lourdement sanctionnés», a déclaré à la presse le premier ministre.

Etienne F

Les ménages américains ont connu une hausse record de leurs revenus en 2015

Le 15 Septembre 2016, Le Figaro a publié un article concernant les ménages américains.

Il nous informe que le revenu médian (celui qui sépare en deux la population) des foyers américains n’a jamais progressé aussi vite qu’en 2015. En effet il a augmenté de 5.2%. Il est inférieur à 1.6% par rapport a celui de 2007.

De plus on apprend aussi que le taux de pauvreté a extrêmement chuté en 1 an mais il reste au dessus de ce qu’il était en 2007. En 2015, 3.5 millions d’américains de moins qu’en 2014 vivaient sous le seuil de pauvreté. Il s’agit donc d’une baisse de 1.2 points. C’est le recul le plus important en un an depuis 1968 a déclaré la Maison Blanche dans un communiqué. Elle salue aussi le « Progrès remarquable qu’ont fait les familles américaines alors que la reprise se poursuit »

Jason Furman, Président du cercle des conseillers économique du président Obama a ajouté : « La solide croissance des emplois et la robuste augmentation des salaires réels cette année suggèrent que les revenus continuent de progresser en 2016 »

Le taux de chômage aux Etats Unis qui était de 10% en 2009 est aujourd’hui de 4.9%, en 7 ans il a donc été divisé par deux.

Autre bonne nouvelle pour les Etats Unis, le taux de personne sans couverture médicale est tombé à 9,1% en 2015, contre 10,4% l’année d’avant. Cela correspond à 29 millions de personnes sans assurance-maladie contre 33 millions en 2014.

Après tous ces changements les américains ont de quoi être satisfaits.

Ines E. et Astrid.A