Prix lycéen de l’économie 2017-2018

Lisez ici l’avis des lecteurs du Prix…

 

  • Diamants. Enquête sur un marché impur, Marc Roche, Edition Tallandier , 03/ 2017 , 128 p.

                « La lecture de cette enquête est fluide et agréable. Il explique de manière simple la façon dont est utilisé le diamant dans le blanchiment d’argent. De plus les explications de la concurrence sur le marché diamantaire est bien présentée. Seulement je trouve que les différents territoires géographiques et personnalités cités par l’auteur peuvent perdent le lecteur de temps à autre. On voit comment le joyau est exploité et les chiffres qui en découlent peuvent choquer ou interpeller (trois morts pour un diamant). Enfin la partie sur les nouvelles technologies qui permettent de fabriquer des diamants synthétiques à moindre coût est intéressante. »

Lucile CHOUET

  • Quel pain voulons-nous ? , Marie Astier, Edition Le Seuil 09/ 2016 , 128 p.

            « “Quel pain voulons-nous”, de Marie Astier, est un ouvrage dont la lecture a été très agréable et que je recommanderai auprès des amateurs de pain, baguette et autres variantes ancrées dans notre culture française. En effet, le sujet est très intéressant car il s’articule autour de produits qui accompagnent chacun de mes repas. J’ai alors été surprise d’être conquise par un sujet qui m’apparaissait comme “banal”, parce qu’en réalité, cette lecture m’a fait me questionner sur le pain que je consomme quotidiennement: ses ingrédients, sa fabrication, sa vente. Ma vision sur le pain s’est alors ouverte à une palette assez large de d’interrogations, je me suis demandé, face a plusieurs sortes de baguette, quels qualificatifs pourrais-je accorder a leurs goûts par exemple. Cette lecture a donc été enrichissante. De plus, l’auteur livre le récit même de sa démarche journalistique ce qui rend la lecture vivante et intrigante. Également, ce livre est accessible a tous, même au plus novices, vos lacunes en matière de pain ne vous empêcherons nullement une lecture fluide. Un livre que je ne regrette donc pas d’avoir ouvert. »

Elisa GATARD

  • L’enfance de l’ordre. Comment les enfants perçoivent le monde social , Wilfried Lignier, Julie Pagis, Paris, Seuil, coll. « Liber », 2017.

              « J’ai apprécié cette lecture pour plusieurs raisons. D’un côté, l’enquête explique bien comment les enfants perçoivent notre société différemment des adultes, selon leur milieu social et leur genre. Des sujets très variés ont été abordés par les sociologues avec les enfants des deux écoles : les métiers (ma partie préférée), le racisme, la politique, la famille…Il est intéressant de constater à quel point les perceptions enfantines, les automatismes en termes de jugements de valeur par exemple, peuvent être différentes de celles des adultes acquises par la socialisation. De plus, j’ai beaucoup apprécié le fait que les entretiens des sociologues avec les enfants aient été retranscrits, car cela rend la lecture plus digeste, d’autant plus que les paroles des enfants parlent souvent d’elles-mêmes et pourraient presque à certains moments se passer des commentaires des auteurs.
Malgré tout cela, je n’ai pas été capable de terminer le livre : certaines parties auraient pu être plus synthétiques, car les auteurs se répètent parfois. J’ai aussi eu plusieurs fois l’impression de lire des choses évidentes. C’est cette lecture laborieuse et parfois pénible à lire qui m’a fait abandonner, ce qui est dommage car l’ensemble reste très instructif.

Juliette REMY

Les “femen”, Amazones modernes.

LES FEMEN ! QUI SONT-ELLES ?

Vous savez qu’elles manifestent. Mais pour quoi  ? Et qu’elles sont seins nus. Mais pourquoi  ?

Femen est un mouvement féministe international fondé en Ukraine en 2008. D’après plusieurs personnes interrogées au hasard dans la rue, elles sont « des extrémistes féministes », « pour l’égalité hommes femmes », « contre le racisme et l’homophobie », « qui se battent contre le patriarcat » et « qui manifestent dénudées pour provoquer ». Elles, elles préfèrent se dire « la force spéciale du féminisme, son unité militante de pointe, et l’incarnation moderne des Amazones sans peur et libres ».

Le mouvement des Femen est créé par trois jeunes Ukrainiennes, Anna Hutsol (25 ans), Oksana Chatchko (21 ans) et Alexandra Chevtchenko (20 ans), qui s’indignent de la place réservée aux femmes dans leur société. Pendant les mois d’été 2008, les jeunes filles manifestent pour la première fois, déguisées en prostituées, pour dénoncer l’importance de cette pratique dans leur pays. Pour nommer leur mouvement, elles choisissent le mot latin« femen » qui signifie « cuisse » et non « femme » comme on aurait tendance à le croire, car « cela sonnait bien » disent-elles. C’est seulement en 2009 qu’elles manifestent pour la première fois, seins nus, pour lutter contre la pornographie en ligne. Selon Anna Hutsol, elles étaient plutôt « mal à l’aise » lors de leurs débuts mais devant l’écho médiatique de leur action, elles se sont habituées à cette forme de protestation. Elle déclare aussi qu’avec Femen, a été « inventée une façon unique de s’exprimer, basée sur la créativité, le courage, l’humour, l’efficacité, sans hésiter à choquer ». La jeune Ukrainienne ajoute également : « les gens ne s’intéresseraient pas à notre message si nous n’étions pas habillées de cette façon ». Aujourd’hui les Femen proclament haut et fort : « Notre mission est une protestation! Notre arme est une poitrine nue ! »

Sextrémie, athéisme et féminisme.

L’idéologie Femen est basé sur ces trois mots dont le premier est une forme nouvelle développée par le mouvement. D’après le blog FEMEN, le sextrémisme est une « forme de provocation non violente mais très agressive, c’est une arme démoralisante qui vise les fondements de l’ancienne éthique politique et de la culture patriarcale ». En associant les trois mots, “sextrémie”, “athéisme” et “féminisme”, elles donnent à leur idéologie une connotation anticonformiste qui rejette tout pouvoir à l’église et profit à l’homme.

En mars 2012 lors d’une manifestation pour ouvrir un camps d’entraînement pour Femen à Paris ©https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Femen_(6890662946).jpg

Les Femen disent n’avoir qu’un seul objectif ; elles veulent une victoire complète sur le patriarcat. Elles veulent séparer de manière universelle et complète l’église de l’État et interdire toute intervention des institutions religieuses dans la vie civique, sexuelle et reproductive des femmes modernes. Puis comme beaucoup de français, elles veulent établir et atteindre l’égalité politique, économique, culturelle, personnelle, sociale et juridique entre les femmes et les hommes. Cependant, tandis que certaines personnes restent les bras croisés à attendre un monde meilleur, les Femen se battent contre toutes les injustices et leur corps nu représente leur haine envers l’ordre patriarcal et la nouvelle esthétique de la révolution féminine.

My Body Is My Weapon! (Mon corps est mon arme!)

Les Femen ont plusieurs symboles qui représentent leurs idées et leur mouvement, comme la couronne de fleur qui exprime la féminité, ainsi que l’héroïsme. La poitrine dénudée est peinte avec des slogans qui changent suivant le message qu’elles veulent faire passer. Leur logo « Ф » est une lettre cyrillique, dont la forme est semblable aux seins féminins qui sont le symbole clé du mouvement. Et enfin, leur slogan, « My Body Is My Weapon! » reflète parfaitement leurs idées de liberté et d’égalité.

Ce sont des féministes engagées qui se battent pour les droits de toutes les femmes, qui grâce à leurs symboles, marquent l’esprit des gens et ont pu se faire connaître au delà des frontière de leur pays et de l’Europe. Les Femen sont présentes lors de nombreuses manifestations pour montrer leur colère et celui de toutes les femmes.

source: « About Us », dans https://femen.org/about-us/

Penelope Estevez Perer

L’hypersexualisation, qui est informé ?

L’hypersexualisation est un fait au cœur de l’actualité mais qui sait vraiment à quoi correspond ce terme ? 

J’ai décidé d’interviewer certains de mes camarades de classe pour leur demander ce que signifie l’hypersexualisation pour eux. Voici quelques réponses que j’ai pu recenser : « C’est faire de la propagande avec l’image des filles ». « C’est quand on formate les filles à devenir des femmes, attribuer un rôle social ».

“L’hypersexualisation […] apparaît comme un modèle de sexualité réducteur, diffusé par les industries à travers les médias, qui s’inspire des stéréotypes véhiculés par la pornographie : homme dominateur, femme-objet séductrice et soumise.» (Centre de Recherche et d’information des organisations de consommateurs, 2011.)

On peut définir le terme d’hypersexualisation comme ce qui consiste à donner « un caractère sexuel à un comportement ou à un produit qui n’en a pas en soi. C’est un phénomène de société selon lequel de jeunes adolescentes et adolescents adoptent des attitudes et des comportements sexuels jugés trop précoces. Cela se caractérise par un usage excessif de stratégies axées sur le corps dans le but de séduire et apparaît comme un modèle de sexualité réducteur, diffusé par les industries à travers les médias, qui s’inspire des stéréotypes véhiculés par la pornographie : homme dominateur, femme-objet séductrice et soumise.», d’après le Centre de recherche et d’information des organisations de consommateurs, 2011.

On peut voir que peu de personnes sont réellement informées sur les dangers que cela représente. La tendance actuelle, pour les filles notamment, est de porter des vêtements transparents, des mini shorts, des jupes revisitées de toutes les façons et mises en avant dans des programmes de télévision visant un public de 12 à 15 ans comme par exemple la télé-réalité. Dans les magasins pour enfant on utilise aussi ces stéréotypes pour vendre des vêtements non adaptés à l’âge du mannequin.

Evolution de la tenue de bain de 1890 à nos jours. © Coline Courtois

Pourtant, ce genre de tenues est interdit dans les établissements scolaires, c’est donc que l’on considère que ce n’est pas adapté. Cela semble en contradiction avec l’image que l’on nous vend de la jeunesse. Et dans les lieux publics une femme en mini-jupe est regardée de haut, très souvent arrêtée par les hommes et parfois les femmes, et jugée aguicheuse. C’est une contradiction que de dire que quelque chose est jolie et que c’est normal de le voir sur une femme aux courbes qu’on nous vend comme parfaites à la télévision ou dans les magazines mais qu’une femme « lambda » ne peut pas se permettre de porter.

Si je devais donner mon avis personnel sur ce phénomène, je dirais que c’est une manière d’entretenir la culture du viol (justifier le comportement du violeur en jugeant celui de la victime comme provocateur). On pousse d’une part les petites filles à devenir ces « canons » de beauté plus tard, d’autre part les jeunes filles en recherche d’identité et les femmes mûres à attirer les regards pour plaire. Cependant, l’ouverture d’esprit et la tolérance sont en baisse.

 Coline Courtois.

Poupées vivantes ?

Fond de teint, mascara, rouge à lèvres, autant de produits arborant l’étiquette “maquillage”. La définition même du “maquill-âge”, et son principal usage consistent à embellir le visage. La femme se doit d’être “belle, désirable, lisse” tandis que rien n’est attendu de l’homme. Une image quelque peu erronée, me direz-vous? Malheureusement pas autant qu’on ne le pense, et cette question du maquillage le prouve.

Si vous demandez à une femme la raison pour laquelle elle se maquille, elle vous répondra très probablement qu’elle ne le fait que pour elle. Mais bien que les femmes actuelles se revendiquent “libres”, seulement 2 % d’entre elles se trouvent “belles” au naturel (selon une étude menée pour Dove en 2004). Elles ne peuvent s’affirmer comme telles si, depuis leur plus jeune âge, on leur inculque uniquement des modèles de femmes maquillées. Cela renforce la présence du diktat de la beauté. Car en effet, ces critères de beauté sont tellement ancrés dans notre société depuis des décennies qu’ils font désormais partie de l’inconscient collectif, et que les consommatrices elles-mêmes ne se rendent pas compte de cette pression sociale. Une question se pose donc: Pourquoi les hommes ne désireraient-ils pas, eux aussi, se rendre plus “beaux” ?

Maquillage de poupée barbie

Le maquillage: une manifestation du sexisme.

En effet, le fait que le maquillage soit exclusivement réservé aux femmes est une manifestation du sexisme qui pèse sur notre société. Bien que le maquillage chez les personnes de sexe masculin émerge petit à petit, notamment dans les pays anglophones, son utilisation reste très controversée. Alors qu’un homme “ne doit pas” se maquiller, sous peine de recevoir des propos souvent homophobes, on le conseille vivement à une femme, et l’on attend d’elle qu’elle se maquille. Mais qui est donc ce “on” mystérieux, employé à tort et à travers? Ce “on” est tout simplement (ou pas tant que cela) la société, et toutes les images qu’elle véhicule. On entend par cela le véritable commerce qui prospère sur cette image de la femme parfaite, tant par l’industrie de la mode que de la publicité ou encore des médias, ainsi que l’hypersexualisation et notamment les poupées enfantines reflétant déjà ces diktats.

Nonobstant, à la Renaissance, les hommes se fardaient et portaient des perruques. Ainsi, sans toutefois nuancer nos propos, il importe de comprendre que les mœurs évoluent en fonction des époques. Désormais, lorsque vous vous maquillerez, posez-vous une seule et unique question : Pour quoi ? Et si vous êtes un homme : Pourquoi pas ?

Élisabeth Damiens

Le sort des prostituées, favorable au développement du sida

Le 03 décembre 2016,

Aujourd’hui, en Afrique du Sud, 7 millions de personnes vivent avec le VIH, soit 19,2% de la population. Un chiffre alarmant qui semble effrayer de plus en plus les prostituées de ce pays, qui en compte environ 153 000, et dont la prévalence de l’infection par le VIH serait comprise entre 40 % et 88 %, sachant que, dans la population féminine générale, elle est comprise entre 14 % et 15 %.

Nous nous intéresserons ainsi à deux maisons closes du quartier de Durban, toujours en Afrique du Sud, dans lequel une association intervient pour lutter et prévenir contre le Sida. Elles sont une vingtaine à travailler continuellement dans ces deux maisons jumelles du même propriétaire et ne travaillent qu’en intérieur (indoor par opposition à outdoor, la prostitution de rue).

L’association en question, la TB/HIV Care Association va effectuer un travail de prévention en informant les femmes sur les dangers de leurs activités, leur parler des tests de dépistages et des traitements antirétroviraux et s’entretenir avec elles. En effet, les prostituées sont sensibles à être des personnes séronégatives à haut risque d’être exposées au VIH (prophylaxie pré-exposition ou PrEP en anglais). Cette organisation est un véritable cadeau pour des femmes dont le quotidien est très souvent difficile; Chantey, prostituée dans ces maisons, explique: “Nous sommes des femmes normales. Comme n’importe quelles femmes, nous élevons nos enfants. Nous savons que nous prenons des risques. C’est un travail risqué chaque jour”. Elles font véritablement face à de gros risques quant à la contamination du VIH. Telza se livre: “Des clients demandent fréquemment à avoir des rapports sans préservatif”. Ainsi, les volontaires distribuent également des provisions de préservatif, pour pousser à la prévention.

Cette association, lancée en 2011 grâce à des financements du gouvernement américain et du conseil des églises sud-africaines, constitue le principal contact avec les soins pour beaucoup de prostituées, qui en sont très reconnaissantes, comme le dit Kim, 23 ans, qui se prostitue depuis trois ans, “Comme ce n’est pas facile d’avoir accès aux tests de dépistage et des préservatifs autrement, je me sens beaucoup plus en sécurité grâce aux visites de l’association. Je fais tous les tests : grossesse, tuberculose, VIH, frottis du col de l’utérus…, et je prends des vitamines. C’est comme une “clinique sur roues”. Sans eux, ce serait très dur.”

L’association sait comment agir, elle a pour atout d’avoir pour volontaires des infirmières, des travailleurs sociaux, des prostituées et des ex-prostituées. Comme Mngadi Thembi, 43 ans qui explique sa trajectoire, après avoir perdu ses deux parents très jeunes: “Je me suis retrouvée sans ressources et sans personne pour m’aider. J’ai donc commencé à me prostituer sur la voie publique, mais toujours en me protégeant.”

Selon une récente étude menée en Afrique du Sud par des chercheurs de l’université de Californie, à San Francisco, les 10 000 prostituées de Durban présenteraient un taux d’infection par le VIH de 53%. Actuellement, l’Afrique du Sud est la nation qui détient le plus vaste programme de traitement au monde.

Les actions de l’association ne s’arrêtent pourtant pas là, en effet, son but est bien d’aider au maximum le développement du bien-être global des travailleur-e-s du sexe. Car, malgré les progrès accomplis dans la lutte contre l’épidémie du VIH, l’association a évalué à 70 % la proportion des prostituées ayant recouru à ses conseils légaux qui ont été harcelées par la police. De même, au Cap, 12 % de celles se livrant à la prostitution de rue affirment avoir déjà été violées par un policier. Ces phénomènes sont donc non négligeable et nous prouvent encore une fois que les conditions de vie des prostituées sont toujours aussi tragique.

Le rapport annuel d’Onusida, rendu public le lundi 21 novembre en Namibie montre que même si le nombre de nouvelles infections annuelles chez les moins de 15 ans a chuté (51 % de moins qu’en 2010), le nombre de nouvelles infections chez les adultes qui ne décline plus depuis 2010 et stagne autour de 2 millions, contre 1,9 million en 2010. Le directeur exécutif d’Onusida, Michel Sidibé, en présentant le rapport a déclaré : “Les jeunes femmes sont exposées à une triple menace. Elles ont un risque élevé d’infection par le VIH, un taux de pratique de test VIH bas et un mauvais suivi du traitement. Le monde laisse tomber les jeunes femmes et il est urgent que nous en fassions davantage. »

Nous finirons par rappeler que les pandémies aux effets meurtriers déstabilisent, freinent, voire paralysent, le développement de toute société et le sida est la première cause de mortalité chez les 10-19 ans en Afrique. La lutte contre le Sida semble donc devoir se tourner vers le sort des jeunes femmes et notamment des prostituées.

Les propos ont été recueillis sur le site “www.lemonde.fr

Elisa G

Bientôt Noël !

A l’approche de Noël, les catalogues de jouets font leur grand retour. Malgré une prise de conscience de la socialisation différenciée (transmission des normes et des valeurs différentes selon le genre de l’enfant), certaines publicités sont encore très stéréotypées.

Il y a quelques années, les catalogues de jouets mettaient en avant des clichés sur les filles et les garçons. Tout d’abord, les jeux et jouets destinés aux filles étaient en majorité des poupons, des dînettes, ou encore des articles de ménage. Ces produits reflètent une certaine réalité (historique plus qu’actuelle) : ils instaurent des images dans l’esprit de la fille, qu’elle va intérioriser, et qui vont la formater aux rôles de la femme tels qu’ils sont attendus. Plus tard, cette enfant, devenue une femme, acceptera inconsciemment ses rôles de mère et de femme au sein du foyer.

Il en était de même pour les garçons : les jouets leur étant destinés étaient surtout des voitures, des jeux de construction et de bricolage. A l’âge adulte, l’homme aura intégré les rôles que la société attend de lui ; c’est instinctivement lui (la plus part du temps) qui sera le chef de la famille (société patriarcale contestée), chargé de la mécanique, des installations et réparations dans la maison…

Ensuite, c’est la mise en scène des enfants dans les catalogues qui suggèrent les stéréotypes. En effet, les garçons sont habillés en jeans et en bleu, noir ou rouge, contrairement aux filles, qui sont plutôt vêtues en robe ou en jupe, et de couleur rose. Ces caractéristiques soulignent l’image que doit renvoyer chacun des enfants aux yeux de la société : les filles doivent paraître jolies, mignonnes, sages, coquettes, alors que les garçons doivent sembler forts, habiles, rusés, et vaillants.

De plus, la mise en page de la publicité en elle-même est sexiste. Les pages destinées aux filles sont principalement sur fond rose, couleur qui depuis quelques temps est assurément associée au genre féminin, et celles adressées aux garçons sont présentées sur fond bleu, couleurs du genre masculin (dans la société actuelle).

Enfin, les titres mis en avant tentent d’attirer l’attention d’un genre en particulier et sont différenciés. Les filles sont qualifiées de « Reines de Noël » et il leur est adressé que « Tout faire comme maman, c’est vraiment marrant ! », tandis que les garçons doivent être « Prêts à sauver le père Noël » ou « Faire comme papa ».

En somme, tous ces clichés avancés par les grandes surfaces ont un impact sur les enfants, leur éducation, et plus tard leur vie au sein de leur propre foyer familial. Ils perpétueront (pour la plupart) les normes transmises entre autres par ces publicités, et les rôles de chacun s’imposeront comme une évidence. (Attention : cette conséquence n’est pas généralisée.)

Depuis quelques années, des critiques envers les publicités stéréotypées ont permis une volte-face des services de marketing des grandes surfaces, qui ont fait le choix d’inverser les rôles des enfants tels que l’on s’attend à les voir, et ainsi ont envoyé aux consommateurs une image méliorative et novatrice de leur marque.

Alors, quelles positions ont adopté les publicitaires pour Noël 2016 ?

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Sources :

Cours de sociologie de 2nde et de 1ère ES

https://lisamary2014.wordpress.com/2014/12/10/les-jouets-reflet-de-linegalite-hommes-femmes/

https://marredurose.olf.site/

http://www.eldesconcierto.cl/pais-desconcertado/2014/12/09/cadena-de-juguetes-espanola-publica-catalogo-sexista-para-navidad/

Samantha P. et Louise L.

Le taux de chômage sous la barre de 10 % pour la première fois depuis avril 2011

Le chômage représente un ensemble de personnes sans emploi, en cherchant un.

D’après les statistiques d’Eurostat, le chômage dans la zone Euro est descendu à  9,8 % de la population active.

Ce sont de bonnes nouvelles pour la France, cela faisait longtemps que le taux de chômage de la zone Euro n’était pas passé sous le seuil des 10 %.

Parmi les 19 Etats en Europe, il y a une forte discontinuité. Par exemple, en Grèce et en Espagne les taux de chômage sont les plus élevés de la zone Euro alors que l’Allemagne a un taux faible, c’est à dire 4,1 %.

Quand à la France, son taux reste proche de la moyenne: 9,7 %.

On peut donc dire que la France a fait des progrès.

Elisa et Anne-lise

Un milliardaire britannique compte sur une start-up américaine pour concevoir L’avion le plus rapide du monde

Aujourd’hui Jeudi 17 Novembre le milliardaire Richard Branson a dévoilé XB1 . XB-1 sera l’avion le plus rapide de l’aviation civile au monde. L’entrepreneur Richard Branson a dévoilé cette semaine les plans de son projet, baptisé le «XB-1», bébé de la start-up Boom, avec laquelle Branson avait signé un partenariat au mois de mars dernier. Cet avion supersonique sera la descendance du Concorde, un mini Concorde qui irait plus vite que son ancêtre avec un rythme de croisière de Mach 2.2, soit près de 2300 kilomètres par heure. Il volera à une vitesse 10% supérieure à celle du Concorde, sachant que la vitesse du son est établie à Mach 1.

À cette vitesse, Londres et New York ne seraient plus qu’à à peine trois heures de vol (7h30 actuellement). Des chiffres qui font rêver de nombreux professionnels habitués de ce trajet. L’avion pourra transporter 45 passagers, contre 100 pour Le Concorde. «Le Concorde était une merveille technologique, mais ses coûts d’opération étaient très importants» nous dit le fondateur et patron de la start-up Blake Scholl. En revanche, cette vitesse aura un coût, avec un aller-retour Londres-New-York à 5000 dollars, soit environ 4600 euros. Le premier vol commercial est prévu pour 2023.

Les premiers vols d’essai devraient avoir lieu avant la fin de l’année prochaine dans le sud de la Californie. «Plusieurs années seront nécessaires pour effectuer la totalité des tests et obtenir le feu vert des autorités» nous informe Blake Scholl.

La start-up Boom ne contient que 30 employés. Scholl ne manque pas d’ambition. «A long terme, l’objectif est de relier n’importe quelles villes dans le monde en moins de cinq heures et pour seulement 100 dollars» précise-t-il.

«Je suis passionné par l’innovation aérospatiale et par le développement de vols commerciaux ultra-rapides depuis longtemps», a déclaré Richard Branson au Daily Mail.

En maths et sciences, les écoliers français tout en bas du classement.

Une étude internationale publié ce mardi 29 novembre, a prouvé qu’à 10 ans, les écoliers français étaient les derniers dans l’Union Européenne en mathématiques. Les milliers d’élèves questionnés, en quatrième année de scolarité obligatoire ne dépassent qu’un seul pays : Chypre.

Les élèves de CM1 affichent un score de 488 points en mathématiques et 487 en sciences, en dessous de la moyenne internationale (500) et de la moyenne européenne (527 en maths, 525 en sciences), selon l’étude de l’Association internationale pour l’évaluation de la réussite éducative (IAE), une association scientifique indépendante basée aux Etats-Unis. Cette étude, TIMMS, qui a été créée en 1995, teste les compétences en mathématiques et sciences d’élèves à ce niveau de scolarité. C’est la première fois que des élèves français en CM1 sont conviés à cette étude. Environ 5 000 écoliers français y ont participé au printemps 2015, ainsi que des dizaines de milliers d’enfants dont 48 autres pays ou provinces.

Les premiers du classement en maths sont Singapour, Hong Kong, Corée du Sud, Taïwan, Japon. Le premier pays de l’Union européenne est l’Irlande du Nord, à la 6e place. La France, elle, est tout en bas après la Slovaquie.

En sciences, les cinq pays d’Asie cités plus hauts, sont également en tête du classement, suivis par la Russie. La premier pays de L’Union européenne est la Finlande au 7ème rang. La France est avant dernière juste avant Chypre.

Beaucoup d’heures de maths, peu de résultat, c’est le constat fait après cette étude. Pourtant, les professeurs des écoles, disent consacrer 193 heures par an aux mathématiques, soit plus de la moyenne des autres pays europééns qui est de 158 heures par an. Pour les sciences, ils n’y consacrent que 56 heures, contre 67 heures en moyenne en Europe.

Selon des questionnaires remplis par les professeurs dans le cadre de cette enquête, les instituteurs français se disent bien moins à l’aise que leurs collègues européens pour «améliorer la compréhension des mathématiques des élèves en difficulté», «aider à comprendre l’importance des mathématiques» ou «donner du sens» à cette matière. En France, plusieurs études ont montré que les professeurs des écoles en France étaient en grande majorité issus de filières non scientifiques.

Les autres facteurs expliquant ces résultats avancés par le ministère de l’Education : les élèves ont suivis les programmes de 2008 qui étaient trop chargés pour eux, et débutés trop tôt.

TIMSS 2015 a également fait passer des tests à des élèves en terminale scientifique, en maths et physique. Seuls neuf pays ont participé à cette enquête et les comparaisons entre nations sont à manier avec précaution car les terminales scientifiques représentent 21,5% d’une classe d’âge en France, mais entre 2 et 35% dans les autres pays. Et donc, en maths les lycéens français se situent dans la moyenne.

Manon B et  Chloé  G

La fin du site « Zone téléchargement »

C’est Lundi soir, le 26 Novembre 2016 que le site « Zone Téléchargement » a été fermé par la gendarmerie. Ce site offrait à la demande des internautes des films, des jeux ainsi que des musiques. Lundi, sept personnes ont été interpellées dont 5 toujours en garde à vue mardi soir.

4 d’entre elles ont été interpellées en France et étaient sous le régime de garde à vue à Toulouse dans le cadre d’une enquête, et une dernière personne interpellée en Andorre dans le cadre d’une procédure de mandat d’arrêt international a précisé le parquet.

Le site a fermé suite à une enquête menée par la section de recherche de Toulouse et aussi par le centre de lutte anti-criminilatés numériques.

L’un des gardés à vue, soupçonné d’être le responsable de la gestion technique et informatique du site, résidait en Andorre où il a été interpellé et était entendu, a précisé la police andorrane dans un communiqué mardi en début d’après-midi.

Le second leader du groupe, responsable des finances de l’organisation et qui résidait dans la Principauté, est détenu sur le territoire français.

Les interpellés jugés coupables ont eu une perte d’argent estimée à environ 75 millions d’euros.

Le site qui comptabilise en moyenne 3,7 millions de connexions par mois et 11 000 visiteurs par jour et accessible a rouvert mardi après-midi. Sur les réseaux sociaux, de nombreux internautes s’étaient insurgés avec humour de la fermeture du site, avec la création du hashtag #JeSuisZoneTelechargement.

Un site sensable à celui-ci (OMGTORRRENT) actif de 2008 à 2015, suite à sa fermeture, avait eu une amende de 5 milllions d’euros, sachant que moins d’internautes se connecter sur se site, donc on peut en conclure que l’amende pour ZoneTéléchargement sera supérieure à celle-ci.

BOWDEN J. GAUTHIER M.