On dirait le Sud…

Jeudi 10 décembre 2015, Mme Fauvel, journaliste au sein du journal régional Sud-Ouest nous a fait l’honneur de sa présence, afin d’expliquer son métier à nos journalistes en herbe, les 2de 9.

Avant sa venue, les élèves avaient “testé” la pratique de ce métier en élaborant un article avec les 1 L3 et l’aide précieuse de Mme Guédat, professeur de lettres dans ces deux classes – articles que vous pouvez retrouver sur votre webzine préféré, dans la rubrique “Articles à plusieurs mains”.

Auparavant, les 2de 9 avaient réfléchi aux questions que l’on pouvait poser à cette professionnelle de l’actualité…

Mme Fauvel, journaliste au quotidien Sud-Ouest

Mme Fauvel, journaliste au quotidien Sud-Ouest. Photo de Rafaëlle

14h : Mme Fauvel est accueillie par M. Gréverie, professeur de Sciences Economiques et Sociales, et moi-même en salle des professeurs et nous nous dirigeons tous trois vers la salle de classe rejoindre les 2de9.

Sans doute impressionnés par cette jeune femme, pourtant bienveillante à bien des égards, les élèves se sont montré plutôt timides quant à leurs interventions. Cependant, elle répondit avec une grande sincérité à toutes leurs interrogations. Lors de cette interview, elle leur indiqua son cursus scolaire et universitaire et expliqua qu’il était judicieux de faire une école de journalisme pour acquérir quelques armes.

Elle leur exposa de quelle manière on travaillait à Sud-Ouest, comme dans la plupart des journaux, lui semble-t-il. En effet, les journalistes travaillent plutôt seuls une fois que le comité de rédaction s’est entendu sur la ligne éditoriale à suivre.

Elle raconta par la suite une journée “type”, si tant est qu’il y en existe vraiment, dans la mesure où ce métier demande beaucoup de souplesse à la fois dans les horaires et dans la réactivité face à l’actualité. Elle leur apprit également qu’un journal était fait pour être vendu et donc lu ; et, pour cela, il fallait que la Une du journal soit attractive et jolie.

Explication de la construction d'une Une

Explication de la construction d’une Une. Photo de Rafaëlle

Elle affirma par ailleurs que, jamais, elle n’avait ressenti une quelconque pression ou censure de la part de sa direction, que ce soit à Sud-Ouest ou dans les journaux précédents où elle a pu travailler. La censure n’existe pas en France, estime-t-elle. Ce sont les journalistes qui doivent faire preuve de conscience professionnelle ; parfois, ils leur arrivent de “s’auto-censurer” en quelque sorte, quand ils considèrent que les sujets abordés sont trop sensibles ou délicats à aborder pour les lecteurs, mais ce cas de figure est extrêmement rare.

Enfin, tout au long de cette “presque interview”, elle n’ eut de cesse d’exprimer son souci d’honnêteté vis-à-vis de son lectorat. Cette notion d’honnêteté lui paraît essentielle quant à l’exercice du métier de journaliste. A aucun moment de sa carrière, elle n’a dérogé à ce principe et, traitant majoritairement les affaires judiciaires et donc dans “la pâte humaine” en permanence, elle ne voit pas comment envisager de pratiquer son métier différemment.

Mme Fauvel expliquant sa vision du métier de journaliste

Mme Fauvel expliquant sa vision du métier de journaliste. Photo de Rafaëlle

15 h : C’est dans cet esprit que Mme Fauvel, accompagnée des 2de 9, a rejoint les 1 L3 et Mme Guédat en salle de Conférence pour une critique constructive de leurs “Articles à plusieurs mains“.

Dans l’ensemble, elle fit une analyse positive de leurs productions. Elle commenta notamment leur choix d’actualité et salua la pluralité des sujets abordés, signe d’une belle curiosité, d’après elle. Bien sûr, nos jeunes apprentis journalistes ont encore du chemin à parcourir : construire un véritable comité de rédaction, choisir des titres plus accrocheurs et cohérents dans une ligne éditoriale définie, assumer leur choix de publication par exemple… Mais, encore une fois, Mme Fauvel a fait preuve d’honnêteté, d’humanité et de bienveillance envers nos élèves.

Aussi, nous la remercions vivement d’avoir accepté de venir rencontrer les 2de9 au sein de notre lycée.

Mme Mérinis

Chorale du lycée Guez de Balzac

Comme chaque année, depuis maintenant une quinzaine d’années, la chorale du lycée Guez de Balzac s’est réunie à la Nef ainsi qu’à Chateaunef, dans leur salle des fêtes.

Le chœur, composé d’une centaine d’élèves, a interprété plusieurs chansons medley tels que « Lions for Lions », « It don’t mean a thing » ainsi que la chanson « Africa » de Toto.

Frank Sinatra était lui aussi mis à l’honneur, avec l’interprétation de « My funny Valentine ». Une chorale dirigée par M. BRAULT ainsi que de M. HENIN.

 

 Théo MARTRON

L’UNICEF est toujours là !

 

L’UNICEF avait déjà été présentée dans un précédent article. Aujourd’hui, nous allons revenir sur les différentes actions qui ont été menées au sein du lycée Guez de Balzac mais aussi les projets à venir.

L’opération « 1€/1élève » a eu lieu le 7 février dernier ; son principe, c’est de faire appel à la générosité des élèves, chacun, selon sa volonté, pouvait faire un don. Des membres du comité de l’UNICEF Charente étaient présents à la maison des lycéens, où une exposition était déjà présente, mais aussi sous les arcades bien visibles avec des manteaux bleus afin de récolter au mieux les fonds. Opération réussie puisque les jeunes ambassadeurs ont récolté cette année 150€, meilleur score que l’année passée, ce qui a permis de produire 150 vaccins pour les enfants les plus démunis. Les ambassadeurs remercient l’ensemble de la communauté scolaire pour sa générosité, et comptent bien reconduire cette opération l’an prochain avec l’espoir d’optimiser les gains une nouvelle fois.

Une soirée de sensibilisation à destination des élèves internes a également été mise en place. Parmi les 150 internes du lycée, une cinquantaine d’élèves ont désiré participer à cette soirée au combien intéressante sur les droits de l’enfant dans le monde. Mise en place le jeudi 20 février à 20h, la soirée était divisée en plusieurs parties. Tout d’abord, la présentation générale de l’UNICEF international, puis la présentation des ambassadeurs de la Charente et du lycée, et ce, suivi d’une diffusion de plusieurs petits films, parfois choquants. Enfin, après la diffusion de ces courts-métrages, un débat a été lancé quant à la condition de vie des enfants dans le monde. Cette opération a été plutôt concluante pour un premier essai, elle sera certainement reconduite, mais les jeunes ambassadeurs aimeraient avoir un peu plus de participation au débat.

Enfin, il reste au moins un événement pour les jeunes ambassadeurs d’ici la fin de l’année scolaire. Il s’agit du repas solidaire aussi dit « repas bol de riz », son fonctionnement très simple ne fait rien faire aux élèves du lycée. Sa date est fixée au 15 mai, les élèves mangeront au self normalement, seulement la viande ne sera pas au menu ce jour, de manière à faire une économie sur le prix du repas. Le profit réalisé sur ce repas sera reversé à l’UNICEF afin d’aider les plus démunis dans le monde. Bien que cela suscite des réactions parfois négatives, ce n’est qu’une fois dans l’année et se priver une fois pour ceux qui sont privés tous les jours, n’est pas un effort vital pour chacun d’entre nous.

Après cette action, l’UNICEF aura fini pour cette année, dès l’an prochain elle remettra en place de nouvelles actions afin d’apporter de l’aide aux plus pauvres, n’hésitez pas à venir partager cette aventure solidaire avec les jeunes ambassadeurs.

Thomas

 

 

 

 

 

Changement de cap !

 

Casting pour la série « Changement de cap »

« Dépendez-vous d’un organisme ?

Pourquoi avoir choisi la ville d’Angoulême ?

Aviez-vous déjà organisé ce genre d’événement sur Angoulême ?

Le tournage se fera exclusivement dans la ville ?

Quel est le synopsis de cette série ?

Quels sont les critères de recrutement ?

Combien de personnes recherchez-vous ?

Combien de personnes se sont inscrites ?

Combien sont payés les silhouettes et figurants ?

Combien de temps durera le tournage ?

Qui choisit ceux qui seront les figurants ? »

Ce sont toutes les questions que nous avons posées à Cécile Chandernagor, intermittente du spectacle, qui, depuis mardi, fait passer un casting dans l’enceinte du lycée. En effet, le tournage d’une nouvelle série, intitulée « Changement de cap », se déroulera au lycée Guez de Balzac en juillet. Elle met en scène un militaire remplaçant un professeur d’histoire-géographie souvent absent, et, étant une série comique, elle mettra en situation ce militaire et ses élèves dans des situations cocasses. Et pour remplir le rôle des élèves, Cécile Chandernagor et Sophie Fougère ont organisé un casting sur plusieurs jours au lycée public Guez de Balzac et au collège et lycée privé Saint Paul. C’est le mercredi, alors que Cécile Chandernagor était débordée par le flux important de potentiels figurants, qu’elle nous a accordé quelques minutes de son temps.

C’est ainsi que nous avons appris que cette série était coécrite par Didier Le Pêcheur réalisateur de « Liste mes envies » et « La loi de Barbara» (avec Josiane Balasko) et qu’ils étaient à la recherche de 100 à 120 jeunes entre 12 et 17 ans pour remplir les « rôles » de figurants et 10 d’entre eux pour être silhouettes (prononcer une phrase). Le succès a été de taille, la deuxième journée d’audition n’était même pas terminée que plus de 400 personnes s’étaient présentées. Ce serait alors aux intermittents du spectacle et au réalisateur de choisir ceux qui conviendront le mieux. Ce casting d’adolescents s’étale sur plusieurs jours, puis plus tard, le casting pour adultes aura lieu (toujours comme rôle de silhouettes/figurants).

Le tournage en lui-même durera 21 jours et aura lieu dans Angoulême et ses environs, mais nous savons déjà que Guez de Balzac servira de décor pour l’école (ainsi que Saint Paul). En ce qui concerne la rémunération, les figurants seront payées 83,66 euros par jours et les silhouettes 125,48 euros. Ils ne joueront pas pendant les 21 jours, seulement entre 1 et 6 jours. Enfin, Cécile Chandernagor nous a avoué que la ville d’Angoulême avait été choisie pour nombreuses possibilités, ses facilités, ses lumières, ses décors, ses aides et parce qu’elle était, selon ses mot ,« une magnifique ville ».

Après la série « Code Lyoko » tourné dans le lycée Guez de Balzac, « La loi de Barbara » tournée au palais de justice, nous aurons le plaisir de visionner, dans quelques mois, la série humoristique « Changement de cap » sur France 3 !

Amélie

 

 

 

 

Carnaval à Guez…

Aujourd’hui, vendredi 18 avril 2014, est un grand jour pour le lycée Guez de Balzac d’Angoulême : c’est le carnaval du lycée! La majorité des élèves du lycée sont déguisés, mélangés entre personnages de films, références artistiques, musicaux ou costumes personnels. Le lycée prend aujourd’hui des couleurs. La proviseure est elle-même déguisée, pour montrer l’exemple. Un défilée sera organisé à 15 heures. Les plus originaux seront récompensés par le jury. N’oubliez pas qu’il y a aussi des concerts dès 14 heures, et un gouter à 16 heures.

Lors de se carnaval, même les parents d’élèves étaient présents. Ils ont été invité à déjeuner par Madame la Proviseure. Ils ont aidé à la confection des gâteaux et à l’organisation du goûter.

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Les classes préparatoires du lycée qui n’ont point participer l’année dernière, nous ont rejoint à participer au carnaval. On a pu durant ce temps tous se détendre et rigoler comme une grande famille. Et comme dit l’expression, « plus on est de fous, plus on rit »

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Après le défilé du carnaval, nous avons appris, les différents thèmes qui ont été récompensés par leur créativité et leur bonne prestation sur la scène devant les élèves du lycée.

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Le Premier prix, a été attribué au « bateau »

le deuxième prix: danse trash

le troisième prix: le cheval

le prix de groupe: là haut

et pour finir, le prix des élèves: Toy Story

Les lauréats se sont vu remettre des prix tels que des bons d’achats à la librairie Cosmopolite, des places d’accro-branches, des places au cinéma CGR et des lots divers offerts par la mairie d’Angoulême.

Durant ce carnaval, il y a eu différents groupes de musique qui ont également participé au carnaval, par exemple, le bassiste des Pimpoys était déguisé en une banane. La plupart des élèves se sont amusés avant les bac qui arrivent à grands pas Nous avons un témoignage de Pauline, élève de première L/ES: « le carnaval, était super, cela nous as permis de nous amuser et de nous décontracter avant les épreuves. Il y avait une bonne ambiance, aussi bien avec le défilé, qu’avec la musique. On a bien dansé et on a surtout bien rigolé. Et je suis pressée de participer à la prochaine édition du carnaval du lycée. ».

Adèle, Fiana et Thomas

Action “Porteurs de paroles”

Le 29 novembre 2013

Vendredi 29 novembre, de 12h à 14h, une dizaine d’élèves de terminale viendra interviewer le « peuple » de Guez sur leur perception de la solidarité et de la précarité. Les réponses obtenues seront affichées au foyer dans les jours suivants, sous la forme d’une exposition temporaire. Cette action a pour but de mettre en mots les visions de chacun concernant ces termes courants et ainsi en apprendre un peu plus sur le monde qui nous entoure.
Cette opération a déjà été mise en place l’année dernière par la Maison des Peuples et de la Paix d’Angoulême, lors du festival Musiques Métisses, où plusieurs élèves de Guez de Balzac, Marguerite de Valois et Jean Rostand ont conjointement interrogé les festivaliers sur ces mêmes thèmes. Cette action a été relayée par les animateurs culturels de chaque lycée. Les personnes sollicitées étaient ensuite prises en photo avec dans leurs mains leur réponse écrite à la craie sur une ardoise noire. Pour une question de droit à l’image les visages étaient coupés. Le résultat était affiché sur le stand de la MPP.

Cette année, à la demande Redwan Louhmadi, le projet a été renouvelé. Pour Chloé, qui avait participé à l’opération, le plus intéressant était de voir que même si les réponses étaient variées, elles avaient toutes un fond commun. C’est la proximité avec les gens et le bon déroulement du projet qui ont donné à Chloé l’envie de se lancer une nouvelle fois dans cette expérience, mais sur un public différent.

 

Ainsi, laissez-vous aborder et prenez la parole !

Yona et Béatrice

 

Ségolène Royal au lycée Guez de balzac

Le 28 novembre 2013

Le jeudi 28 novembre aux alentours de 16h30, l’allée d’entrée du lycée, était remplie d’hommes vêtus de costumes, de journalistes et aux avants-postes, Madame Borrego, Proviseure du lycée ; M. Bareau, Proviseur Adjoint, et, à leurs côtés ; Ségolène Royal, Présidente de la région Poitou-Charentes, ancienne candidate aux élections Présidentielles de 2007 où elle avait été battue par Nicolas Sarkozy, au second tour.

En effet, Ségolène Royal est venue faire une petite visite du lycée en commençant d’abord par la Maison des Lycéens refaite à neuf il y a moins d’un mois, lieu où elle a pu rencontrer des lycéens. Par la suite la Présidente de Région s’est dirigée vers les vestiaires garçons actuellement en réfection. Avant de réaliser une petite séance photo avec la Proviseure et son Adjoint ; et ce, avant de faire une photo groupée avec les élèves présents.

 

mmes royal et borrego

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 Après cette séance photo, Mme Royal a été visiter la chapelle du lycée actuellement vide. Une séance photo, individuelle cette fois-ci, s’est fait à sa sortie, les élèves s’étant passé le mot de sa présence dans nos murs. Après cela, la Présidente de Région a fait “un tour” au parloir où elle a pu admirer la collection d’appareils de physique du lycée avant de rejoindre sa voiture.

Une petite visite bien appréciée par les jeunes du lycée !

 

Thomas