ANGLAIS – AMITIES SAINTES ASHBURN

En 2015, Madame Balland , notre professeur  documentaliste, nous a permis de rentrer en contact avec un lycée américian, celui d’Ashburn, près de Washington.

D’abord, les élèves ont échangé, en Anglais, des informations sur leurs profils, par l’intermédiaire de courriels, de fichiers audios et vidéos.

Ensuite, avec le professeur américain, nous avons échangé des informations sur la nourriture, la gestion des déchets ou d’autres sujets de société. Nous avons ainsi constaté nos différences et  observé nos points communs. Les productions ont été déposées sur une plateforme commune Google Drive   dont le lien figure ci-après https://drive.google.com/drive/folders/0ByXcy2X3LXiPaTh1aHRQQ09VelU

Puis, dans le but de promouvoir la culture française, nous avons envoyé des fichiers audios et vidéos à nos amis américains : les chanteurs et les chanteuses françaises, ainsi que les films et les séries françaises. D’autres thèmes sont envisagés : les peintres français et les villes françaises. Nos élèvent travaillent ainsi l’expression orale en continu. De plus, les élèves se corrigent mutuellement, dédramatisant ainsi la peur de l’erreur.

Depuis plusieurs séances, nous communiquons par webcam, l’objectif étant d’organiser des séances d’oral en interaction d’élève à élève . Ces derniers ont noué des liens d’amitié et communiquent entre eux par l’intermédiaire des réseaux sociaux.

A suivre

M.Fenayon

 

 

 

FRANÇAIS – J’AI MAL A MON ORTHOGRAPHE.

OBJECTIFS : amener les élèves à s’interroger sur la correction de leur orthographe grammaire et les pousser à utiliser  des outils numériques pour s’autocorriger

Dans le cadre de l’AP (accompagnement personnalisé)  les élèves  de 1SEN ont d’abord travaillé sur une première dictée fautive. Les  vingt mots comportant des fautes avaient  été soulignés. Les élèves avaient pour consignes d’entourer la partie du mot erronée et la corriger sans outils informatiques. Ensuite, la correction a permis de réactiver les règles d’orthographe  de base . Le professeur a rappelé certains “trucs” permettant de ne pas les réitérer. (-é ou -er…)

Ensuite, les élèves ont travaillé sur une seconde dictée fautive d’un niveau plus élevé. Vingt erreurs avaient été insérées, mais elles n’avaient pas été soulignées. Les élèves ont disposé de la correction de l’exercice précédent et des traces écrites. Après un temps donné, nous nous sommes interrogés sur les besoins des élèves pour mener à bien l’exercice.  Les élèves ont évoqué le dictionnaire et d’autres manuels . La dictée a été corrigée en utilisant un dictionnaire numérique et un site de conjugaison. Les élèves ont pu mesurer le bénéfice et la rapidité d’utilisation de ces outils informatiques.

Lors d’une troisième phase, les élèves ont travaillé sur une dictée manuscrite. Le professeur a relevé les copies et calculé le nombre de fautes. Puis, les élèves ont utilisé l’informatique pour corriger ces fautes. Certains élèves ont fait des essais afin de repérer la partie du mot erronée. Par exemple, le mot effroi se termine-t-il par -oye ? Le site utilisé ne trouvant pas ce mot avec cette terminaison, les élèves ont essayé avec un autre son -oi. Le tâtonnement a permis aux élèves une vraie démarche de réflexion.

Enfin, les élèves ont imprimé leur nouvelle dictée après avoir utilisé les outils informatiques. Le professeur a compté les fautes et indiqué en pourcentage le nombre corrigé.

Les élèves ayant souhaité conservé leur anonymat, seul le pourcentage de fautes corrigé sera indiqué ci-après.

62 % /   77 % /  79 % / 28 % / 80 % / 43 %

En moyenne , plus de 60 % des fautes ont été corrigées. Le résultat est donc satisfaisant.

L’expérience a été renouvelée avec deux autres classes. Les résultats ont été proches.

CONCLUSION : les élèves sont capables de mener à bien des autocorrections efficaces avec des outils informatiques et un rappel des règles de base.

M.Fenayon