TRAVAIL COLLABORATIF / LETTRES FICTIVES EUGENE BULLARD / SAINTES ASHBURN (USA)

Vous trouverez ci-après les lettres rédigées conjointement par la classe de TGA (2017-2018) et les élèves américains d’Ashburn. Les élèves ont transformé la biographie d’Eugène Bullard rédigée par Claude Ribbe en lettres fictives.

EUGENE BULLARD’S FICTITIOUS LETTERS

Saintes – Ashburn friendship , March 2018

LETTER 1   

Dear Dad,

I know you will ask John to read my letter. Now, I shall tell you everything.  I hope you are fine.

Don’t worry, I feel good.  I want to apologize for leaving home with no explanations.

You know I left home because I could not bear what I had witnessed before.Your lynching was inhuman and so unfair. To me, the old time should be over and should have never been.

Daddy, I remember that night. I know Stevens would revenge. I had told you so before. That night, we were so frightened.  And you left with no words. We were waiting for you all the time. We missed you so much.  Every night, when we heard the slightest noise, we woke up. But, you were not here.

I remember your stories, about this country where there were no slaves – it was called France.

That ‘s all for now. I have to go. You’ll hear from me soon.

Yours faIthfully.

Eugene.

 

LETTRE 1

Cher papa,

Je sais que tu demanderas à John de te lire ma lettre. Maintenant, je vais tout te dire. J’espère que tu vas bien.

Ne t’inquiète pas, je me porte bien. Je veux m’excuser car je suis parti sans explications.

Tu sais que je suis parti parce que je ne pouvais supporte ce dont j’avais été témoin. Ton lynchage a été inhumain et tellement injuste. Cette époque- là devrait être terminée et n’aurait jamais dû exister.

Papa, je me souviens de cette nuit-là. Je savais que Stevens se vengerait. Je te l’avais dit. Cette nuit-là , nous avions si peur . Et tu es parti sans rien dire. Nous t’attendions, tout le temps. Tu nous manquais tellement. Chaque nuit, quand nous entendions le moindre bruit, nous nous réveillions. Mais, tu n’étais pas là.

Je me souviens de tes histoires, sur ce pays où les esclaves n’existaient pas. Ce pays, c’était la France.

C’est tout pour aujourd’hui. Je dois y aller. Je te donnerai de mes nouvelles bientôt/

Affectueusement.

Eugene