Les capteurs de type reflex

Un capteur est un composant qui prélève une information sur la partie opérative et la convertit en une information exploitable par la partie commande.
Il existe différents types de capteurs : logique, analogique et numérique. J’ai étudié pour ce TP un capteur logique.

LES CAPTEURS PHOTOÉLECTRIQUES :
Ce capteur est également appelé capteur TOR (Tout Ou Rien). En effet, sa sortie peut prendre que deux valeurs de tensions possibles. On peut ainsi associer à chacune des valeurs possibles un niveau logique. Soit 0, soit 1.

Sur notre capteur, une LED permet de visualiser l’état du capteur (présence ou pas de l’objet).
Le type de détection de notre capteur est une détection sans contact puisque le capteur détecte le phénomène à proximité de celui-ci.
Ce capteur fait partie des capteurs de proximité ou appelé également détecteurs de présence.

Trois technologies sont utilisées :
– les détecteurs photoélectrique de type barrage

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– les détecteurs photoélectrique de type reflex

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– les détecteurs photoélectrique de type proximité (l’objet devra être réfléchissant)

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J’ai donc pour ma part utilisé et étudié un capteur reflex. Pour visualiser sa tension de sortie nous avons dû mettre sous tension (24V) le capteur et brancher sur la borne de sortie un oscilloscope. J’ai résumé mon branchement par un schéma assez simple (voir schéma en dessous).

Un oscilloscope
http://www.electrome.fr/produits/produits/mesure/oscillo/images/HM5072.gif

Source LP2I

En passant ou pas un objet devant le capteur, j’ai observé que le signal de sortie varié et que l’on pouvait associer la tension de sortie à la présence ou pas de l’objet.
Sur l’oscilloscope, cela nous donnait quelques chose semblable à ceci…

Source LP2I

Source LP2I

Source LP2I

Nous pouvons associer la valeur 0v au niveau logique 0.

Nous pouvons associer la valeur 24V au niveau logique 1.

Des applications de ce capteur:

Ce capteur peut être utilisé sur des portails électriques : détection de la présence ou pas du véhicule, pour savoir si le portail peut se refermer.

Il peut être aussi utilisé pour la détection des objets dans des chaînes de production. Également aussi comme capteur de sécurité (capteur qui va arrêter le fonctionnement d’une machine s’il détecte une présence humaine).

Capteur de Position

Notre démarche expérimentale

Pour réaliser ce TP nous devions, analyser un capteur au choix, puis trouver son utilisation possible dans un système que nous avions déjà vu en cours.

Nous avons choisi ce capteur :

 

Capteur
Source LP2I

Après un premier coup d’œil nous avons pu voir qu’il y avait une barre métallique parallèle au bloc, qui tourne un peu d’un sens et un peu dans l’autre (à peu près 80°). Notre démarche a donc été d’étudier le signal en sortie pour confirmer la théorie que l’information en sortie variait en fonction de l’angle détecté par le capteur. Pour étudier ce signal nous avons d’abord pensé à rajouter un Multimètre puis nous sommes tombés d’accord que l’oscilloscope nous permettrait d’étudier aux  mieux ce signal, car la tension est l’image de cette information.
Schéma de câblage

Poste de mesure
Source LP2I

 

Nous avons branché un fil rouge de la borne + de l’alimentation jusqu’à la borne verte du capteur, puis nous avons relié le capteur au voltmètre par le biais du câble vert et par un dernier câble noir relié la borne –  de l’alimentation au voltmètre. Il s’agissait ici de notre premier test.

Cablage

Schéma de câblage, source LP2I

Sur le schéma ci-contre, nous avons le fil rouge, le fil vert et le fil noir. Pour l’étude de ce capteur nous n’avons pas utilisé de voyants.

Essais et mesures effectués

Analyse de l’information en sortie à travers une vidéo

Cette vidéo nous montre donc que quand on appuie sur la barre métallique, nous avons l’information en sortie qui diffère.

Sur le voltmètre nous avons remarqué que l’on passait de 24V à 0V après le passage d’un certain seuil angulaire (même résultat que sur l’oscilloscope). Notre hypothèse nous à donc permit de retenir que ce capteur est sensible à une pression sur les côtés de sa barre métallique. Nous avons aussi pu dire que notre capteur est un capteur de pression à seuil angulaire.

Nous pouvons conclure que la grandeur physique en entrée est la pression dû à un objet ou à un humain. Le signal en sortie est une tension que nous pouvons traduire en information logique, Seuil angulaire passé ou non.

Utilisations possible du capteur

Nous pensons que ce capteur pourrait servir pour détecter le passage d’un objet par exemple dans un aéroport, le passage des valises.

Pour revenir au cours de Si, nous pourrons utiliser ce capteur pour compter le nombre de tours réalisé, par notre malaxeur et par conséquent sa vitesse de rotation ou bien dans le store somfy où l’on pourrait si le store était sorti ou non.

 

 

Capteurs V2.0

Au cours de ce TP ayant pour thème divers types de capteurs, nous avons été amenés à étudier le fonctionnement de deux d’entre eux. Voici le compte-rendu de notre travail.

I) Capteur de champs magnétiques

Ce capteur se présente sous la forme d’une plaque proposant une entrée, une sortie, une borne terre et sur laquelle se trouvent une résistance et le capteur en lui-même.

1) Câblage réalisé :

Source : LP2I

2) Essais effectués :

Pour trouver la (les) grandeur(s) physique auxquelles ce capteur est sensible, nous avons tenté d’approcher l’aimant qui nous a été fourni afin de voir si cela pouvait provoquer une variation du signal de sortie (la tension) Voici à peu près les résultats que nous avons obtenu :

Source : LP2I

3) Conclusions tirées :

Les conclusions que nous avons pu tirer de ces observations sont que le capteur est sensible aux champs magnétique et à leur proximité (ce qui en fait logiquement un capteur de proximité). Bien qu’il n’y ai pas exactement deux valeurs, le comportement du capteur se rapproche pour beaucoup du tout ou rien, et nous pouvons donc considérer le signal de sortie comme étant un signal logique.
D’après le site http://philippe.berger2.free.fr, il s’agirait d’un capteur ILS (Interrupteur à Lame Souple) comme celui montré ci-dessous, dont la commutation est provoquée par la présence d’un aimant sous la lame, qui ferme ainsi le contact du circuit.

4) Utilisation possible dans un système :

Ce capteur pourrait par exemple être utilisé dans le store Somfy étudié en classe pour informer le système du fait que le store soit rentré ou non. En positionnant un aimant sur le store et le capteur près de l’enrouleur, il est possible de savoir si le store est rentré, et donc d’arrêter à temps l’enroulage du store.

 

II) Capteur de pression

Ce capteur se présente sous la forme d’un boitier proposant trois bornes et duquel sort une tige pivotante.

1) Câblage réalisé :

Source : LP2I

2) Essais effectués :

Pour tester le capteur, nous avons essayer d’exercer une pression d’intensité variable sur la tige afin de la faire pivoter. En l’amenant à différents angles de sa position de départ, Nous avons pu voir que le signal de sortie (une tension encore) diminuait brusquement une fois un certain seuil passé, passant de 24 à 0V. En augmentant encore la pression apportée sur la tige, nous avons même vu la pression devenir négative.

3) Conclusions tirées :

Suite à ces essais, nous pouvons déduire que le capteur est sensible aux forces mécaniques. Comme pour le capteur précédent, le signal de sortie ne prend pas exactement deux valeurs, mais le comportement du capteur se rapproche encore du tout ou rien, et l’on peut donc considérer ce nombre supplémentaire de valeur comme négligeable et considérer le signal de sortie comme logique.
D’après le site http://gcedidactic.free.fr/, il s’agit d’un capteur à contact, dont la tige pivotante serait ce que l’on appelle le “corps d’épreuve” chargé d’actionner l’élément de transduction qui transformera la grandeur à mesurer en une grandeur mesurable.

4) Utilisation possible dans un système :

Ce capteur pourrait être utilisé dans un système pour l’informer de la présence ou du passage d’un objet.

Compte rendu de l’analyse d’un capteur

En cours de Sciences de l’ingénieur nous avons du analyser de façon expérimentale le fonctionnement d’un capteur. Le but étant de déterminer la nature du capteur et l’information détectée.

 

1 La mise en place du matériel:

Pour cette analyse nous disposions de: différents capteurs, un multimètre, un oscilloscope, un générateur basse fréquence ainsi que des fils de laboratoire pour mettre en place notre circuit. Nous avons donc branché en série le GBF, le capteur puis le multimètre réglé sur la fonction voltmètre. Le GBF réglé sur 24 V.

Ce schéma représente notre choix d’installation électrique
~Photo LP2I

Pourquoi utiliser un voltmètre? Pour étudier ce capteur nous avons vite remarqué que c’était un capteur de contact et donc qu’il émettrait un signal logique, nous avons donc voulu savoir quelles étaient les deux tensions transmises par le capteur. Un Oscilloscope aurait pu être utilisé mais la lecture précise des tensions aurait été plus complexe, de plus aucune variation sur le temps est intéressante à étudier ( le temps de transition de la tension est négligeable).

2 La démarche expérimentale

En premier nous avons relevé la tension affichée par le voltmètre lorsque le capteur n’est pas utilisé ( en contact avec aucun objet ), cette tension est de 24 V.

Ensuite nous avons activé la détection du capteur en faisant bouger le petit levier à son extrémité qui est donc le corps d’épreuve qui régit avec le ou les éléments à détecter. La tension change alors quand le capteur est en contact avec un obstacle elle passe de 24 V à environ 50 mV. Ce changement de tension est identique que l’on pousse le levier dans un sens ou dans l’autre.

Ici le capteur n’est pas en contact avec un objet, la tension transmise est donc de 24 V
~Photo LP2I

Ici le capteur est en contact avec un objet, il transmet alors un tension d’environ 50 mV
~Photo LP2I

Interprétation:

Ce capteur est un capteur de contact, il transmet une information logique ( il y a un obstacle ou il n’y en pas ). Il permet de renseigner sur la position d’un objet.

3 Utilisations envisageables de ce capteur:

Ce capteur peut servir de capteur fin de course puisque c’est un capteur de position.

Il pourrait donc être adapté sur le malaxeur: On le place au niveau du couvercle, en utilisant sa particularité de « double sens » on utilise alors un seul capteur pour savoir si le couvercle est fermé ou ouvert au lieu de deux capteurs.

Avec ce schéma on visualise ou le capteur peut être placé sur le malaxeur.
~Photo LP2I

Les capteurs

SI

Capteurs

Le capteur :

Un capteur est un dispositif transformant l’état d’une grandeur physique observée en une grandeur utilisable, tel qu’une tension électrique, une hauteur de mercure, une intensité ou la déviation d’une aiguille. On fait souvent la confusion entre capteur et transducteur : le capteur est au minimum constitué d’un transducteur.

Le capteur se distingue de l’instrument de mesure par le fait qu’il ne s’agit que d’une simple interface entre un processus physique et une information manipulable. Par opposition, l’instrument de mesure est un appareil autonome se suffisant à lui-même, disposant d’un affichage ou d’un système de stockage des données. Le capteur, lui, en est dépourvu.

Les capteurs sont les éléments de base des systèmes d’acquisition de données. Leur mise en œuvre est du domaine de l’instrumentation.

Il y a différents types de capteurs qui sont :

-les capteurs passifs

-les capteurs actifs

Ces différents capteurs ont différents types de sorties , qui sont :

-les capteurs logiques (TOUT ou RIEN)

-les capteurs analogiques

-les capteurs numériques

Une grandeur physique :

On appelle grandeur physique toute propriété de la science de la nature qui peut être quantifiée par la mesure ou le calcul, et dont les différentes valeurs possibles s’expriment à l’aide d’un nombre réel ou d’un nombre complexe, souvent accompagné d’une unité de mesure.

Le Store SOMPHY :

Informations acquises: -La vitesse du vent qui est la vitesse moyenne et c’est donc une moyenne glissante mesurée par un anémomètre.

-La luminosité moyenne du soleil qui est une moyenne glissante mesurée par un capteur solaire.

La fonction « ACQUERIR » permet d’obtenir un signal électrique image de chacune de ces informations.

Les grandeurs physiques en entrée de chacun des capteurs sont :

-la vitesse du vent Intensité

-L’intensité lumineuse Moyenne

Le type d’information acquise en sortie est analogique ou numérique.

Mise en œuvre de capteurs :

Premier capteur :

Câblage : 1 voyant = 1 sortie

Schéma :

Schéma électrique

 

Analyse :

Référence capteur : XCK-P55.

Grandeur physique prise en compte : pression d’un objet après un certain seuil.

Tension d’origine du capteur: 24 V.

Après la rotation de la barre métallique du capteur , la tension est d’environ 0,2 mV.

Démarche : Une fois le câblage terminé , nous avons branché le capteur sur le Voltmètre et l’oscilloscope avec le capteur alimenté et nous avons observé que lorsqu’on poussait ou tirait la barre métallique du capteur, la tension du courant électrique diminuait.

Information détectée par le capteur : passage d’un objet.

Type de signal en sortie : analogique.

On peut remarquer que lorsqu’un objet passe , le capteur est enclenché et donc sa tension diminue : de 24V à 0,2mV. 24 – 0.0002 = 23.9998 : sa tension diminue donc de 23.9998 V.

Ce capteur pourrait être utilisé pour le passage du bras manipulateur car cela indiquerait que le bras a exercé une rotation ; il pourrait être aussi utilisé pour le le malaxeur afin de compter le nombre de tours qu’il fait par minutes.

Malaxeur

Bras manipulateur

Deuxième capteur :

Câblage : 1 voyant = 1 sortie

Schéma électrique

Analyse :

Grandeur physique de ce capteur : présence de magnétisme.

Tension d’origine du capteur : 24 V.

La tension du capteur en présence de magnétisme est d’environ 0,8 mV.

Démarche : Une fois le câblage terminé , nous avons branché le capteur sur le Voltmètre et l’oscilloscope avec le capteur alimenté et lorsqu’on on approchait un aimant vers le capteur, la tension du courant électrique diminuait.

Information détectée par le capteur : présence de magnétisme ou d’un champs magnétique. Type de signal en sortie : logique (TOUT ou RIEN).

Lorsque le capteur détecte un magnétisme comme un aimant ou un champs magnétique, sa tension diminue : de 24V à 0,8mV. 24 – 0.0008 = 23.9992 : sa tension diminue donc de 23.9992 V.

Ce capteur pourrait être utilisé sur le Store SOMPHY pour mesurer la vitesse du vent.

Store SOMPHY

Borne réglable

Nous allons analyser la transmission de mouvement à la borne réglable.

Le fonctionnement: En début de chaine nous avons le vis en mouvement (=relation) autour de l’axe X, cela entraine la transition de la cale sur l’axe X qui entraine la translation de la borne sur l’axe Y. Nous avons ici un mouvent de rotation qui se transforme en rotation.

La course: à partir des images ci-dessus vous pouvez voir comment nous avons calculé le déplacement maximal. Il ‘agit du mode mesure sur Solidworks qui nous trouve la distance entre deux faces.

Le maximum est de 54.02mm et le minimum 44.46mm, nous avons donc une course de 9.56mm. Nous pouvons donc conclure par dire que la borne réglable permet de régler la hauteur d’un objet placé dessus d’une hauteur de 9.56mm.

Analyse de la transmission de mouvement à la borne réglabe

 

Au début, il y a la vis moletée qui a une rotation d’axe x et qui a une liaison hélicoïdale avec la cale pentée. Cette liaison transforme donc la rotation en translation.

 

J’ai calculé 2 distances entre la borne réglabe et le support de la cale pentée, quand la distance est maximal (image 1) et minimal (image 2).

Cela ma donc donné 48,80-37,37=11,53mm.

Du coup, comme ma course est égale au déplacement maximun, ma course est égale a 11, mm.

Distributeur de dominos

Transmission du mouvement depuis le moteur jusqu’au poussoir

Au début de la chaîne, on trouve l’axe moteur qui effectue une rotation d’axe y. Une vis motrice est fixée à celui-ci, et celle-ci entraîne une roue dentée qui tourne sur l’axe z. Le mouvement sera ensuite transmis par 5 autres roues dentées d’axe z (mais de caractéristiques différentes) jusqu’à une roue excentrique. Cette roue entraînera une bielle qui entraînera ensuite le poussoir.

Course du poussoir

La course du poussoir s’étend entre deux points, lorsque l’excentrique de la roue excentrique est le plus à droite possible et lorsqu’elle est le plus à gauche possible :

Grâce à des mesures réalisées sur une maquette numérique avec le logiciel Solidworks, Nous avons pu mesurer que la course était de 12,99 mm.

 

 

Les risques et les sécurités concernant le mouvement du couvercle du bol.

Dans cet article je vais vous présenter les risques autour du malaxeur, des sécurités ainsi que des solutions techniques qui ont été adoptées par les concepteurs du système:

1.Les risques pour l’utilisateur:

Lors de la fermeture du couvercle la main de l’utilisateur peut rester coincer, or lors de test effectués le moteur n’as pas assez de puissance pour écraser la main.

Deux hypothèses: Soit le moteur n’est pas assez puissant soit il est bridé pour fournir la puissance nécessaire uniquement pour bouger le couvercle. Il n’y a pas ce capteur qui permette de savoir si un obstacle est présent

Lors de la maintenance, le pale pourrait se mettre à tourner et donc blesser l’utilisateur, pour empêcher cela le constructeur à fait en sorte que la pale puisse tourner uniquement si le couvercle est fermé.

 

2.Les risques pour le matériel:

Lors de l’ouverture du couvercle, la pale peut endommager le bol si elle est mal positionnée: solution technologique: Un capteur est positionné au niveau de l’axe de la pale pour contrôler sa position.

De même que pour l’utilisateur, si le couvercle lors de la fermeture( ou l’ouverture) continuait  d’avancer il écraserait le bol si le couple du moteur est suffisant, comme solution technologique on retrouve des capteur fin de course en haut et en bas , FDCH et FDCB. qui envoient l’information au moteur de se couper par l’intermédiaire de la chaîne d’information.

Photographie qui montre les différents capteurs mentionnés dans l’artcile
~Photo LP2I

Moteurs du robot tondeur

Comment les roues tournent-elles lors des différents déplacement du robot ?

Les deux roues ont chacune 3 états: marche avant, arrêt, marche arrière.

L’utilisateur fait 5 actions différentes:

1: L’utilisateur appuie sur le bouton “marche avant”
2: L’utilisateur appuie sur le bouton “tourner à droite”
4: L’utilisateur appuie sur le bouton “marche arrière”
3: L’utilisateur appuie sur le bouton “tourner à gauche”
5: l’utilisateur relâche le bouton “stop”

 

Source: LPII

On observe que lorsque le robot roule en marche avant, les deux roues sont en marche avant. Lorsqu’il tourne à droite, la roue gauche roule en marche avant tandis que la droite tourne dans le sens contraire. Lorsqu’il tourne à gauche, c’est l’inverse: la roue droite est en marche avant quand la gauche est en marche arrière. Lorsque que le robot recule, les deux roues sont en marche arrière. Quand le robot est à l’arrêt les deux roues sont immobiles.

Chaque roue est entrainée par un moteur différent à double sens de rotation. En plus, chaque moteur peut entrainer sa roue à deux vitesses différentes.

Image académie de Nancy et Metz.

A : Moteur gauche.
B : Moteur droit.

[Contrôleur de batterie]Chronogramme et caractéristique de transfert

Si vous voulez voir, les fonctions liées à ce chronogramme, c’est ICI.
Si vous voulez voir, les variation de tension et les risques pour l’utilisateur, c’est ICI.
ET si vous voulez voir, la suite des risques pour l’utilisateur, c’est ICI.

Nous allons voir dans cet article un chronogramme et une caractéristique de transfert du contrôleur de batterie.

Tout d’abord, le chronogramme:

Source: Image LP2I

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ensuite, la caractéristique de transfert:

Source: Image pour le LP2I