Mar 31

Définitions des étapes de la vie.

l’enfance : L’enfance est un stade de développement humain précédent l’adolescence, puis l’âge adulte. L’enfance se décompose en plusieurs stades:

-nouveau né

-nourrisson (bébé)

-petite enfance (→ de 0 à 3 ans)

-pré-adolescence (→ de 8 à 12 ans)

L’enfance correspond souvent à l’image de l’innocence. Durant l’enfance, chaque individu passe du stade de la dépendance (bambins → aide obligatoire des parents) à l’indépendance, l’autonomie; on commence à faire/agir par soi même ( à la toute fin de l’enfance).

l’adolescence :

L’adolescence (du latin : adolescere qui signifie “grandir”, “aller vers”) est une phase du développement humain physique et mental qui survient généralement entre la puberté et l’âge adulte, et suit la phase de l’enfance.

Mar 31

La Rome antique.

La légende : Rhéa Silvia, fille de Numitor, fut placée chez les Vestales et, du coup, se devait de rester chaste. Malgrès cela, elle eut une aventure avec Mars, dieu de la guerre, qui lui donna deux jumeaux, Romulus et Rémus. Rhéa fut emmurée vive. Amulius voulut se débarasser des jumeaux en les abandonnant sur le Tibre. Le fleuve étant en décrue, ils fûrent allaités par une louve avant d’être adoptés par des bergers (Faustulus et Larentia). Devenus adolescents, les jumeaux rétablirent leur grand-père, Numitor, à la tête d’Albe la longue. Les jumeaux voulurent fonder une ville à l’endroit où ils étaient sortis du fleuve. Romulus traça une enceinte sacrée et défia quiconque de la franchir, ce que fit Rémus. Et c’est ainsi, qu’en 753 avant notre ère, Romulus tua son frère et fondit Rome. Pour peupler sa ville, il incita les brigands à s’y installer, et enleva les femmes des Sabins pour faire croître sa ville. En 509, la république est instaurée sous l’influence du modèle culturel, politique et religieux grec.

La Rome antique a connu trois grandes périodes : la monarchie (un homme dirigeait tout le reste du peuple), la république (le pouvoir appartenait à des magistrats élus par les citoyens et à des sénateurs) puis l’Empire (l’équivalent d’une royauté mais à plus grande échelle).

 

Mar 31

Sources

Voici dans cet article toutes les sources que nous avons utilisé afin d’écrire nos articles et de rédiger nos écritures d’invention !
Si vous avez des questions sur celle-ci, n’hésitez pas.

 

Sitographie
Voici donc les sites que nous avons utilisés. Terrain revu nous a apporté de nombreuses informations, ainsi que le site elearning. De plus, wikipédia nous a permit de confirmer nos information et de croiser nos sources.
– http://terrain.revues.org/1534 consulté la dernière fois le 22/03/14
– http://www.inrp.fr/edition-electronique/lodel/dictionnaire-ferdinand-buisson/document.php?id=2630 consulté la dernière fois le 12/02/14
– http://fr.wikipedia.org/wiki/Mariage_%28Rome_antique%29 consulté la dernière fois le 08/03/14
– http://elearning.unifr.ch/antiquitas/fiches.php?id_fiche=184 consulté la dernière fois le 22/03/14
– http://elearning.unifr.ch/antiquitas/index.php consulté la dernière fois le 12/01/14
– http://www.eduquer-respect.fr/construction-personnalite/ -dernière visite le 30/01/14
http://fr.wikipedia.org/wiki/Enfance – dernière mise à jour: 3 décembre 2013 à 14:40.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Adolescence – dernière mise à jour: 27 janvier 2014 à 13:43
http://sante-medecine.commentcamarche.net/faq/8032-adolescence-definition – dernière mise à jour: 18 octobre 2013
http://fr.wikipedia.org/wiki/Adulte -dernière mise à jour: 13 août 2013 à 06:20.
http://fr.vikidia.org/wiki/%C3%89cole_et_%C3%A9ducation_dans_la_Rome_antique, consulté le 30/01/14, dernière modif le le 27 janvier 2014 à 15:05.
http://terrain.revues.org/1534 consulté le 06/02/2014, écrit pa Emmanuelle Valette-Cagnac, mis en ligne le 12 septembre 2008.
– http://www.inrp.fr/edition-electronique/lodel/dictionnaire-ferdinand-buisson/document.php?id=2630 consulté la dernière fois le 12/02/14

 

Bibliographie :
Voici les ouvrages que nous avons utilisés. Ils ont été trouvés au CRD ou alors se sont nos ouvrages personnels.
– Eric Deschavanne et Pierre-Henri Tavoillot, (2007),Philosophie des âges de la vie », Grasset, 2007, rééd., Hachette Pluriel, 2008, 540 p.
– Dictionnaire encyclopédique d’histoire – édition Bordas par Michel Mourre (nouvelle édition mise à jour à Paris en 1986)

 

Filmographie :
Le film que nous citons dans une des brèves de notre article est  « Le satyricon » (adaptation) de Fellini
Mar 31

La construction de soi

Un article informatif pour mieux comprendre notre problématique et la visée de notre blog.

La construction de soi est une question complexe sur l’étude du comportement et beaucoup de facteurs entrent en jeu dans cette contruction par de l’inné et de l’acquis :                                                              Les comportements innés sont assimilables à l’instinct il s’agit de ce qui appartient à quelqu’un dès la naissance, une part du comportement humain dicté dès sa naissance.

L’acquis, s’oppose par définition à l’inné, il s’agit de tous les caractéristiques physiques ou psychologiques qui ne sont pas dictées par la naissance mais elles sont liées à l’influence de son environnement physique, matériel ou humain.

La responsabilité des parents dans la construction :

Le rôle des parents joue énormément dans la construction de soi, et cela dès le plus jeune âge. Le rôle des parents est d’apporter aux enfants les bases nécessaires pour leur construction personnelle et intellectuelle. C’est selon moi une part très importante et qui joue beaucoup, c’est une éducation qui peut beaucoup influencer l’enfant lorsqu’il est jeune, dans le bon comme dans le mauvais sens.                        Il est donc du rôle des parents de faire ce qui semble être le mieux pour les futures générations pour leur apporter le plus de chances de vivre « bien », sans se sentir coupable de tout

 

La construction de soi c’est avant tout le passage de différentes phase, de l’enfance à l’âge adulte au niveau physique et psychologique.

Mar 31

Patriciens ou Plébéiens ?

Les patriciens étaient les fils des patres (pasteurs), eux même descendants des consuls ( magistrats élus par le peuple) . Leur dignité était héréditaire et ils étaient les seuls à détenir le pouvoir politique. Les patriciens étaient en fait la noblesse de la Rome Antique.                                                                             Le nom des patriciens indique que celui qui le possède est revêtu de la même dignité que les patres, ils sont représentent donc la classe la plus noble de Rome. Les familles patriciennes se sont elles-mêmes accordées une notion juridique romaine qui garantit et légitime tous les actes d’une personne. Elle imposèrent donc que leur position se perpétue pour leur descendants. Le Patriciat est donc cercle fermé aux autres se composant de groupes de familles assez puissantes pour dominer la religion romaine.

Les plébéiens,eux, étaient des hommes libres non-privilégiés, ils formaient donc la plus grande partie de la population romaine. Tous ceux qui n’étaient pas patriciens étaient considérés comme des plébéiens.

Quelle est la relation entre les deux classes sociales majeures de Rome ? La relation entre patriciens et plébéiens se caractérise avant tout par l’opposition des deux classes sociales qui construisent la société romaine. Comme dans tout système de classes il s’agit avant tout de conflits politiques : les plébéiens cherchaient à obtenir l’égalité avec les patriciens, qui détenaient l’essentiel des pouvoirs de décision de la ville.

Mar 29

Les éducateurs

Dans la société romaine, le paterfamilias ( le père de famille ) a un rôle primordial vis à vis de l’éducation de son ou de ses fils. Si le paterfamilias est absent, ce sont d’autres membres de la famille, tels que la mère, les grands-parents ou les oncles paternels, qui se chargent de parfaire l’éducation des enfants. L’éducation romaine est donc une éducation familiale qui se développe dans le cadre de la domus ( la maison de famille ). Souvent, l’enfant est d’abord élevé à la campagne, et il est ramené plus tard en ville pour pouvoir apprendre aux côtés de son père.

Durant l’enfance du jeune romain, l’éducation de ce dernier est faite en grande partie par la nourrice, logée dans la domus.

De 7 à 11 ans, l’enfant reçoit l’enseignement « élémentaire » du magister ludi (le maitre d’école) qui est chargé de continuer ce « façonnage » de l’enfant romain.                                                                            

De 12 à 16 ans une autre étape du cursus scolaire est disponible aux jeunes romains elle est moins fréquentée car elle est un peu plus cher, le grammaticus enseigne aux enfants  une langue étrangère (le grec), l’histoire et la géographie, et l’étude des textes littéraires.

 Vers 16 ans, le jeune homme suit les cours du rhéteur sur la pratique de l’éloquence.

– Lucie

Mar 27

Les rites de passage chez les femmes

 

Pour les femmes, le passage à l’âge adulte est symbolisé par un rite de passage différent : le mariage. En effet, c’est après cette étape qu’elles sont considérés comme des femmes, qui s’occupent du foyer et des enfants. Elles ont cependant un statut et des droits mineurs, comparé aux hommes.

La veille de son mariage, la femme enlève sa toge prétexte, et offre aux divinités domestiques ses jouets d’enfants. Le lendemain, les femmes de la maison s’occupent d’elle : on la coiffe, l’habille. Elle porte une couronne de fleur et un voile rouge. Elle porte elle aussi la tunica recta, qui indique son changement de statut. Une cérémonie a lieu dans la maison, et si les auspices (cf.glossaire) sont favorable, le mariage peut-être célébré. Une pronuba (femme n’ayant connu qu’un seul mariage) accompagne la jeune marié à la cérémonie.

C’est lors du mariage qu’à lieu le changement de statut de la marié, d’enfant sous l’autorité de son père elle passe à celui de femme sous celle de son mari.

Lors du mariage, les fiancés indiquent leur consentement, symbolisé par la jonction de leur main. Les époux peuvent aussi faire un sacrifice. Les invités offrent ensuite leurs cadeaux aux nouveaux époux. Cette première partie de la cérémonie se termine par un banquet dans la maison du père.

La deuxième partie de la cérémonie se déroule dans la maison des deux époux. Le mari prends sa femme des bras de sa mère et l’amène chez lui, accompagné de quelques amis proches. Divers rites sont associés à ce passage, dont le lancer des noix et le port de flambeau. Avant de franchir le seuil de la porte, la femme prononce la formule : Ubi tu Gaius, ego Gaia. La femme doit être porté par son mari, afin de ne pas toucher le seuil.

L’époux offre ensuite à son épouse le feu, symbole du foyer, car c’est désormais elle la maitresse de maison, et l’eau, symbole de la vie. Il existe divers rites méconnus qui complètent la cérémonie.

Mar 27

Les rites de passage chez les hommes

Dans la Rome Antique, le passage à l’âge adulte correspondait à un rite de passage assez particulier chez les patriciens. En effet, la fin de l’enfance est marqué par une cérémonie assez importante, appelé « la prise de la toge virile » (Sollemnitas togae puaue)

Le jeune homme est déclaré adulte (juvenis) à l’âge de 16 ou 17 ans, lors de cette cérémonie. Il sera alors après affranchit de toutes les protections qui l’entouraient jusqu’à présent, et deviendra un homme responsable qui décidera de ces actes. Il faut cependant préciser qu’il est toujours sous l’autorité juridique de son père.

La cérémonie se déroulait durant les fêtes de Liber et de Bacchus, le 17 mars. Ces deux dieux étaient des dieux similaires associés au vin, à la croissance et à la fertilité.

La première partie de la cérémonie était privée, et se déroulait dans la maison du jeune Romain. C’était le père, chef de famille, qui présidait la cérémonie.

La veille, le jeune romain avait passé la nuit vêtu d’une toge spéciale, la tunica recta, qui indique son changement de statut. Elle symbolise le passage et l’évolution vers un nouveau stade, le jeune patricien abandonne son statut d’enfant afin de passer à celui d’adulte.

Le jour de la cérémonie, le jeune romain abandonne devant toute sa famille les signes de son enfance. Il laisse sa bulla, le talisman protecteur qu’il portait alors autour du coup depuis sa naissance, et dédié aux dieux Lares qui détournaient les mauvais sort et protégeait la maison, et la famille qui y résidait.

Il laisse de plus sa toge actuelle, la toge prétexte, blanche et orné d’une bande pourpre, pour la toge virile, la toge blanche des romains adultes.

Vient ensuite la cérémonie publique. Un cortège composé de la famille et des amis accompagne le nouveau patricien jusqu’au forum, voir jusqu’au Capitole, afin de démarrer son introduction à la vie communautaire. En effet, la Forum était un lieu public très important : c’est la où se retrouvaient les patriciens pour parler de politique, des affaires publiques… Arrivé sur la place du Forum, ces nouveaux patriciens faisaient de nombreuses offrandes aux dieux.

Pour conclure, on pourrait citer Dupont, qui résume ce passage à un âge adulte où les patriciens vont devoir faire à leurs responsabilités.

« Le jeune Romain qui est maintenant un jeune homme, juvenis, peut être soldat, orateur, amoureux et même prêtre. […] Pour ces jeunes hommes revêtus de la toge virile, le temps du jeu est passé, le temps du sérieux est arrivé. Ils n’imitent plus, ils agissent. Et on attend d’eux, immédiatement, un premier exploit, qui est aussi un présage de ce que sera sa vie d’homme » (Dupont 1994 : 272).