«J’aurais voulu être un bateau que l’on rend à la mer»

Jeudi 1er décembre, à 14h, Catherine Poulain viendra rencontrer les élèves de Terminale Pro GA au cours d’un café littéraire pour échanger avec eux au sujet de son roman, Le Grand marin, paru en février 2016 aux Éditions de l’Olivier, à qui nous empruntons la biographie et la brève présentation du roman. Cette rencontre aura lieu dans le cadre du projet ‘Écrivains en partage’, en partenariat avec la librairie Le Texte Libre où l’auteur sera présente à 18h pour une rencontre avec le public.

Portrait of Catherine Poulain 18/11/2015 ©Geoffroy MATHIEU/Opale/Leemage/Éditions de L’olivier PHOTO LIBRE DE DROITS POUR LA PROMO EN PRESSE ECRITE ET NUMERIQUE TERRITOIRE FRANCE -
Portrait of Catherine Poulain 18/11/2015 ©Geoffroy MATHIEU/Opale/Leemage/Éditions de L’olivier

Biographie

Catherine Poulain commence à voyager très jeune. Elle a été, au gré de ses voyages, employée dans une conserverie de poissons en Islande et sur les chantiers navals aux U.S.A., travailleuse agricole au Canada, barmaid à Hong-Kong, et a pêché pendant dix ans en Alaska. Elle vit aujourd’hui entre les Alpes de Haute-Provence et le Médoc, où elle est respectivement bergère et ouvrière viticole. Le Grand Marin est son premier roman. Il a été sélectionné pour le Prix Goncourt du premier roman.

Le Grand marin

Une femme rêvait de partir.
De prendre le large.
Après un long voyage, elle arrive à Kodiak (Alaska). Tout de suite, elle sait : à bord d’un de ces bateaux qui s’en vont pêcher la morue noire, le crabe et le flétan, il y a une place pour elle. Dormir à même le sol, supporter l’humidité permanente et le sel qui ronge la peau, la fatigue, la peur, les blessures…
C’est la découverte d’une existence âpre et rude, un apprentissage effrayant qui se doit de passer par le sang. Et puis, il y a les hommes. À terre, elle partage leur vie, en camarade.
Traîne dans les bars.
En attendant de rembarquer.
C’est alors qu’elle rencontre le Grand Marin.

(source : Éditions de l’Olivier)

Lire à son sujet l’article que lui a consacré Jérôme Garçin dans l’Obs. On peut y lire en ligne les premières pages du roman.

Et aussi L’avis du Texte Libre

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