A connaître pour le 30 octobre
Nicolas Ancion. ” Nous sommes tous des playmobiles”
1ère nouvelle (Moi je dis qu’il y a une justice) :
Thème: Le cambriolage, Le kidnapping et la Banque, la haine.
Personnages: L’auteur, femme de l’auteur (Yvonne) et les cambrioleurs de la banque.
Vocabulaire: Aucun.
Tonalité du texte: Tragédie et la Comédie.
Opinion personnelle: Je n’ai pas trop aimé cette nouvelle car je n’aime pas trop les histoires qui sont plutôt tragiques et où il y a de la violence.
2ème nouvelle (La tache de sauce) :
Thème: vie professionnelle et vie personnelle.
Personnages: L’auteur et des marchands de Carrefour.
Vocabulaire: Aucun.
Tonalité du texte: Tragédie et Comédie.
Opinion personnelle: J’ai plutôt bien aimé cette nouvelle car il y a de l’action et surtout du suspens.
3ème nouvelle (Châteaux d’Espagne) :
Thème: La photographie, l’amour et le voyage.
Personnages: Maryse, la voisine, Andrzej, le barman et le poissonnier.
Vocabulaire: Aucun.
Tonalité du texte: Tragédie.
Opinion personnelle: J’ai plutôt bien aimé car j’aime beaucoup les histoires avec de l’amour dedans et aussi car à la fin de la nouvelle c’est heureux.
4ème nouvelle (Bruxelles insurrection) :
Thème: La langue française, la torture et la haine.
Personnages: Les trois jeunes et la vieille personne.
Vocabulaire: Ankylose: Diminution ou privation de la mobilité d’une articulation.
Frasques: Ecart de conduite.
Tonalité du texte: Tragédie et Comédie.
Opinion personnelle: Je n’ai pas trop aimé cette nouvelle car il y a beaucoup de violence et car il y a une maltraitance d’un personne âgée.
5ème nouvelle (Mon secret) :
Thème: Le secret.
Personnage: L’auteur.
Vocabulaire: Aucun.
Tonalité du texte: Plutôt Comédie.
Opinion personnelle: J’ai bien aimé cette nouvelle car c’est l’auteur qui s’adresse directement au lecteur sans passer par un personnage de l’histoire et car il y a de la Comédie.
6ème nouvelle (Bureau, fais ton office) :
Thème: La littérature et les patrons dans une entreprise.
Personnages: Le comptable, l’équipe de production, Vanderbosh et l’auteur.
Vocabulaire: Aucun.
Tonalité du texte: Comédie.
Opinion personnelle: J’ai beaucoup aimé cette nouvelle car c’est une nouvelle avec de l’action et du suspens.
7ème nouvelle (Georges et les dragons) :
Thème: Le rêve, La maladie et le voyage.
Personnages: Georges, son père, sa mère et la fille du sultan.
Vocabulaire: Aucun.
Tonalité du texte: Comédie.
Opinion personnelle: J’ai beaucoup aimé cette nouvelle car l’auteur prend parti pour un enfant donc l’on peut se retrouver dedans avec tous ses rêves et car c’est un texte qui n’est pas dur de compréhension.
8ème nouvelle (j’apprends à bien tuer) :
Thème: Le meurtre, le voyage et les jeux.
Personnages: Linda, Mario et Ben.
Vocabulaire: Aucun.
Tonalité du texte: Comédie et Tragédie.
Opinion personnelle: Je n’ai pas trop aimé car je n’ai pas trop compris la fin de l’histoire.
9ème nouvelle (L’échappée belle) :
Thème: L’homosexualité et les prisonniers
Personnages: L’auteur et sa femme.
Vocabulaire: Aucun.
Tonalité du texte: Comédie.
Opinion personnelle: Je n’ais pas aimé cette nouvelle car je n’ais pas compris l’histoire.
10ème nouvelle (Haute pression) :
Thème: L’alcool.
Personnages: Yvon, Luigi, Jean-Michel et le monsieur renversé.
Vocabulaire: Aucun.
Tonalité du texte: Tragédie.
Opinion personnelle: J’ai bien aimé cette nouvelle car il y avait beaucoup de suspens et d’action.
BC
“Oradour, j’écris ton nom…” recueil poétique des 3ème B
“Courage” de Paul Eluard (1942)
Paris a froid Paris a faim
Paris ne mange plus de marrons dans la rue
Paris a mis de vieux vêtements de vieilles
Paris dort tout debout sans air dans le métro
Plus de malheur encore est imposé aux pauvres
Et la sagesse et la folie
De Paris malheureux
C’est l’air pur c’est le feu
C’est la beauté c’est la bonté
De ses travailleurs affamés
Ne crie pas au secours Paris
Tu es vivant d’une vie sans égale
Et derrière la nudité
De ta pâleur de ta maigreur
Tout ce qui est humain se révèle en tes yeux
Paris ma belle ville
Fine comme une aiguille forte comme une épée
Ingénue et savante
Tu ne supportes pas l’injustice
Pour toi c’est le seul désordre
Tu vas te libérer Paris
Paris tremblant comme une étoile
Notre espoir survivant
Tu vas te libérer de la fatigue et de la boue
Frères ayons du courage
Nous qui ne sommes pas casqués
Ni bottés ni gantés ni bien élevés
Un rayon s’allume en nos veines
Notre lumière nous revient
Les meilleurs d’entre nous sont morts pour nous
Et voici que leur sang retrouve notre coeur
Et c’est de nouveau le matin un matin de Paris
La pointe de la délivrance
L’espace du printemps naissant
La force Idiote a le dessous
Ces esclaves nos ennemis
S’ils ont compris
S’ils sont capables de comprendre
Vont se lever.
Marseille de Jules Supervielle in Débarcadères (1922)
Marseille sortie de la mer, avec ses poissons de roche, ses coquillages et l’iode,
Et ses mâts en pleine ville qui disputent les passants,
Ses tramways avec leurs pattes de crustacés sont luisants d’eau marine,
Le beau rendez vous de vivants qui lèvent le bras comme pour se partager le ciel,
Et les cafés enfantent sur le trottoir hommes et femmes de maintenant avec leurs yeux de phosphore,
Leurs verres, leurs tasses, leurs seaux à glace et leurs alcools,
Et cela fait un bruit de pieds et de chaises frétillantes.
Ici le soleil pense tout haut, c’est une grande lumière qui se mêle à la conversation,
Et réjouit la gorge des femmes comme celle des torrents dans la montagne,
Il prend les nouveaux venus à partie, les bouscule un peu dans la rue,
Et les pousse sans un mot du coté des jolies filles.
Et la lune est un singe échappé au balluchon d’un marin
Qui vous regarde à travers les barreaux légers de la nuit.
Marseille, écoute moi, je t’en prie, sois attentive,
Je voudrais te prendre dans un coin, te parler avec douceur,
Reste donc un peu tranquille que nous regardions un peu
Ô toi toujours en partance
Et qui ne peut t’en aller,
A cause de toutes ces ancres qui te mordillent sous la mer.



