Archive pour la catégorie ‘Les Oiseaux Planeurs’

Le vol du planeur

mardi 22 mars 2011

Nous avons réalisé des expériences grâce auxquelles nous avons vu:
– quelle doit être la forme d’une aile pour qu’un planeur vole,
– comment un planeur peut prendre de l’altitude sans moteur.

Le profil d’une aile

On a allumé un sèche-cheveux en guise de vent relatif, qu’on a placé devant des «maquettes d’ailes»

– la première «aile» en polystyrène (forme fine rectangulaire) ne monte pas.

– on a fait la même expérience que ci-dessus, on a juste changé la forme de l’aile qui est “bombée”. Nous avons remarqué que dans ce cas, l’aile se soulève.

Conclusion: les ailes d’un planeur doivent avoir une forme “bombée” pour pouvoir voler.

Les ascendances thermiques

1- On a découpé une spirale dans du papier,
2- On a allumé un grille-pain,
3- Nous avons mis la spirale au dessus du grille-pain,
4- La spirale s’est mise à tourner au bout d’un certain temps .

Conclusion:

La spirale tourne car l’air chaud du grille-pain la pousse vers le haut.

On  retrouve ce phénomène chez les planeurs: l’air chaud le pousse vers le haut et le planeur  prend de l’altitude. Certains oiseaux utilisent également ces ascendances pour prendre de l’altitude en faisant un minimum d’efforts.

Travail réalisé par les élèves de 6ème, groupe 2.

Le Milan Royal

lundi 21 mars 2011

Pendant les vacances de février, nous étions dans les Pyrénées. Dans le télésiège, nous avons vu un Milan Royal planer juste au dessus de notre tête. Il était doré sous le ventre et avait une queue pointue et deux bandes blanches sous les ailes. Cet oiseau est très rare dans les Pyrénées. Il était grand et très joli.

Florian et Eliot 6eA

Les expériences d’Oyonnax

mardi 15 mars 2011

Les expériences d’Oyonnax nous ont permis de mettre en évidence certaines caractéristiques qu’un planeur doit avoir pour pouvoir planer.

1ère expérience:

Nous avons froissé une moitié de feuille de papier, et nous n’avons pas froissé l’autre. Ensuite nous les avons fait tomber en même temps de la même hauteur. Nous avons remarqué que la feuille froissée tombait plus vite que la feuille non froissée.

Un planeur peut ressembler à une feuille de papier non froissée. L’air a plus de place pour porter la feuille, et de la même façon l’air « porte » le planeur grâce à ses grandes ailes.

2ème expérience:

Nous avons laissé tomber une moitié de feuille pliée en deux dans le sens de la longueur, puis nous avons recommencé plusieurs fois sans bouger de l’endroit où elle était déjà tombée et de la même hauteur . Nous avons remarqué que la feuille ne tombait pas très loin de l’endroit où elle était tombée la première fois.

Ce pliage nous a permis d’orienter la chute de la feuille.

De la même façon, les ailes d’un planeur forment un « Vé » pour orienter sa chute.

3ème expérience:

Nous avons plié une moitié de feuille en deux dans le sens de la longueur puis nous l’avons pliée en deux dans le sens de la largeur.

Nous l’avons ensuite lâchée d’une certaine hauteur. Puis nous avons recommencé plusieurs fois la même chose.

Ce deuxième pliage nous a permis de stabiliser la chute de la feuille.

Un planeur possède une queue (en forme « de croix ») qui lui permet de stabiliser son vol.

4ème expérience:

Nous avons alourdi la feuille en ajoutant des trombones d’un côté. Nous avons constaté que la feuille planait. Il a fallu choisir le bon nombre de trombones pour avoir le « meilleur » vol plané.

Un planeur semble avoir plus de masse à l’avant alors que l’arrière semble plus fin et plus léger.

Juliette MOREAU – 6C

Mission Crozet

mercredi 9 mars 2011

Bonjour,

Les élèves  de 6°A et de 6°C  sont allés au Zoodyssée à une conférence sur les manchots royaux et sur les Albatros.

Nous avons fait connaissance du site “Mission Crozet”

Nous avons envoyé un message  à  Antoine de la mission Crozet. Dans ce message nous lui avons posé quelques questions concernant la vie des manchots, pour connaître un peu mieux la mission d’Antoine,  sa vie quotidienne auprès des manchots. Nous espérons avoir de ses nouvelles prochainement, nous vous tiendrons au courant.

Au revoir

Lettre d’info n°2

mercredi 16 février 2011

Voici la deuxième lettre d’informations envoyée aux différents partenaires.

infos_2

Le CNRS et le métier de chercheur

mercredi 16 février 2011

La construction du CNRS :

Le CNRS est un centre national de recherche scientifique.

Il a été conçu en 1968.

Sur quel projet travaillent-ils ?

Dans le CNRS il y a trois équipes de recherche : écologie, prédateurs marins, agripop (Ils travaillent tout le temps).

Ils publient leurs informations dans des livres ouverts au public.

Les interventions :

Les personnes qui sont venues au collège travaillent sur l’écologie des animaux et des plantes.

Pour devenir chercheur, il faut 14 ans.

Techniques de recherche :

Tout d’abord, ils commencent par une observation ensuite, ils trouvent un problème, ils ont plusieurs hypothèses, ils cherchent.

Le résultat arrive, ils interprètent, et ils concluent.

Marjorie et Mathilde

Les oiseaux planeurs dans un livre

mercredi 16 février 2011

Dans le cadre du projet sur les oiseaux planeurs, les élèves de 6C du collège Émile Zola ont travaillé, en cours de Français, sur un livre nommé “153 jours en hiver” de Xavier Laurent Petit. Ce livre est sorti en 2002.

Voici un petit résumé:

Cette histoire se passe en Mongolie ( pays d’Asie situé entre la Russie et la Chine.) Une jeune fille,  Galshan, doit aller chez son grand-père, dans les steppes Mongoles, isolées dans les montagnes. Pendant 153 jours, Galshan va apprendre à vivre comme une bergère. Son grand-père lui apprend à dresser un aigle. Elle va être aussi confrontée à de graves dangers,  son grand-père va peut-être mourir. L’aigle, le Seigneur Khudaj, joue un rôle actif pour les aider à se sortir de leurs difficultés.

Nous avons commencé à lire ce livre en Novembre 2010 et l’avons terminé début janvier 2011.

Nous avons  fait un tableau sur les oiseaux rencontrés dans ce livre.

Fiche sur les oiseaux du livre : Fiche livre

Le projet dans un magazine de parapente !

mercredi 12 janvier 2011

logo parapente mag

Heureuse surprise en recevant le dernier numéro de Parapente Mag du mois de décembre : un petit article (oh juste quelques lignes mais c’est déjà ça !) dans lequel est présenté le projet. Nous avions envoyé quelques infos à la rédaction au moment de la préparation du projet et la bonne surprise est qu’une petite news a été publiée. Peut-être cela pourrait décider quelques partenaires à venir nous rejoindre …

Article Parapente Mag

Le busard cendré

mercredi 12 janvier 2011
Busard Cendré dans le marais de Rochefort

photo : Thierry Degen - DREAL Poitou-Charentes

Le busard cendré est un rapace diurne.

Sa taille est de 43 à 50 cm et son envergure de 98 à 110 cm. Pour nicher le busard a besoin de 70 cm de hauteur de végétation pour se protéger du soleil et des prédateurs comme le renard et le corbeau. Il a aussi besoin de ressources alimentaires (campagnols, insectes…)

Les busard se reproduisent,  ils pondent 3 à 5 œufs. Ils nichent en petites colonies de 2 à 30 couples. En colonies ils peuvent éviter les prédateurs.

L’hiver les busards migrent en Afrique.

Site du busard cendré: www.busards.com

Suzy.Boissinot , Margaux.Chevalier, Jaycee Papot Berlier , Juliette moreau

Fiche Pauline Liaigre

fiche chloe19-paul-prune-arthur

fiche lauriane-laurie-adélaide-élodie

Intervention sur le busard cendré

dimanche 5 décembre 2010

Le mardi 16 novembre, nous avons rencontré au collège un chercheur du CNRS de Chizé. Vincent Lecoustre nous a expliqué comment vivait le busard cendré et comment il s’adaptait à son milieu naturel. Dans la salle polyvalente, il nous a présenté un diaporama grâce auquel nous avons pu comprendre le mode vie de cet oiseau des plaines.

On a pu voir et manipuler des objets utilisés pour marquer les oiseaux, pour les reconnaître et pour suivre leurs déplacements.

Vincent s’est basé sur la chronologie de la vie du busard pour nous l’expliquer. Beaucoup d’élèves des 2 classes concernées par le projet ont pris des notes dont une synthèse sera publiée bientôt.

Les élèves des classes de 6°A et 6°C.