La catastrophe (chapitre 1)

Il y avait une année étrange où le centre de recherches subit des graves perturbations : tout commença le 13 octobre 3250 ; un énorme tremblement fit vibrer le centre de recherches avancées de Lidertul situé en lévitation magnétique au-dessus d’une montagne calcaire . Elle n’avait pas beaucoup de végétation et très peu d’animaux. Des dizaines de savants s’affolèrent car le centre était suspendu à 10 mètres de haut au-dessus de la montagne au sommet pointu . Au même instant, tout l’univers trembla. Un an plus tard le même phénomène se produisit, les vibrations devinrent de plus en plus fréquentes, les savants se réunirent en catastrophe et tinrent une réunion d’urgence car les vibrations étaient de plus en plus puissantes. Quand le savant Gérard arriva au centre, il entra par la porte de service, il se rendit compte que ses clés avaient disparu de son sac en cuir, ce qui était embêtant car le centre était ultra sécurisé, il abritait les connaissances du monde entier. Il se dit que l’un de ses collègues arriverait peut-être pour ouvrir la porte, alors il attendit patiemment pendant un quart d’heure, jusqu’à ce qu’enfin un collègue arrive avec sa voiture supersonique violette. Il le connaissait bien, ce collègue, il avait entièrement confiance en lui car il lui avait un jour sauvé la vie en  retirant son nom des listes des personnels à renvoyer. Ils se saluèrent poliment puis ils se serrèrent la main. Ensuite son collègue lui ouvrit la porte. Ils entrèrent dans le centre et marchèrent dans les long couloirs sombres et lugubres du centre de Lidertul ; ce bâtiment comptait 158 laboratoires ,56 bureaux 20 réfectoires et 50 kilomètres de couloirs. Lorsqu’ il arriva dans le 12ème bureau, son collègue partit dans un autre bureau. Gérard entra dans le sien et reprit son travail sur une fabuleuse machine à voyager dans le futur ; on pouvait voir que sa machine avait la forme d’un requin nucléaire d’une forme aérodynamique, il mesurait cinq mètres de long et 1.5 de large ; la partie arrière était réservée aux moteurs et la tête du requin servait de cockpit .Il y avait des dizaines de boutons et de manettes, on pouvait remarquer de petits leviers, des écrans tactiles et des petits boîtiers de couleurs variées. Quand le savant Gérard se replongea dans ses plans, il entendit un bruit : on toquait à sa porte. Il se leva,  s’approcha de la porte et entendit une voix stridente …

A suivre…

Charlie Q M