Mémoires n°1

J’aimerais un jour que mes nuits ne se résument pas qu’à me retourner encore et encore. La vérité, c’est que la nuit, je ne fais que penser, réfléchir, songer à ma journée. De ce que j’aurais pu dire, ce que j’aurais pu faire. Mais ces pensées-là ne sont pas toujours les plus gaies. Je me rappelle le rêve que j’ai fait la nuit dernière. Je l’analyse je le décrypte et j’y réfléchis. Le pire, c’est que parfois ces rêves sont des cauchemars. C’est alors que ces réflexions se transforment en moments éprouvants. J’en pleure parfois. De grandes ombres s’emparent de moi, je réfléchis encore et encore. Je bouge encore et encore. Des exemples que je peux citer, c’est quand des proches disparaissent et ne reviennent jamais. Ce genre de rêves impacte toute une journée.

D’autres fois, des rêves semblent tellement réalistes que se réveiller est décevant. J’y pense toute la journée, et puis le soir j’y pense encore et encore. Qu’est ce qu’il se serait passé si cela avait été vrai ? Comment ? Où ? Qui ? Quand ? Tout se bouscule et le seul moyen de ne plus saturer ma tête de “et si ?” et de tout autres questions, c’est d’écouter de la musique, ça m’apaise et agit comme un “anti-pensées”. Mais je réalise que c’est comme un effet “boule de neige”, j’écoute de la musique pour ne plus penser mais voila que cela m’inspire d’autres textes !

C’est alors que, au lieu d’écouter en cours, je me mets à réfléchir encore et encore. J’invente des mondes aussi extraordinaires que magnifiques et des personnages aussi fantastiques que légendaires. Par exemple,

“Ici le monde d’Ellyos, cette planète alors inconnue d’autres civilisations, me parut familier. La végétation y est abondante et luxuriante, on y voit de grands arbres auquel sont suspendues des maisons en bois. La gravité est surprenante ! Je constate que des bâtisses flottent dans le vide. Depuis mon arrivée j’ai l’impression qu’il fait nuit mais non, le ciel est mauve foncé et d’après les habitants, c’est normal. Le cycle n’est pas le même ici, il peut se passer des jours voire des semaines sans que le peuple de ces terres ne voient jamais la lune ou le soleil…”

(Souvent, j’associe des mondes avec des couleurs. Ici, Ellyos me fait penser au mauve chaud, au vert sombre et beaucoup de nuance de gris et de marron.)

Des mondes comme celui-ci, il en existe plein d’autres ! Je m’invente tellement d’autres univers. Au fur et à mesure que le plan de ces mondes se dessine dans ma tête, j’écris à toute vitesse pour ne pas oublier ce que je pense avoir imaginé : un futur roman ! Dans mes rêves les plus fous, je m’imagine devenir une grande autrice, que tout le monde connaît et dont tout le monde a déjà entendu parler des livres. Oui, mon ego se prend parfois pour J.K Rowling ! Mais souvent, mon inspiration s’épuise et je me dis que je n’ai pas assez d’éléments pour faire des romans entiers. On ne se rend pas compte mais écrire des romans, c’est un projet qui se compte sur plusieurs années et qui demande un travail colossal. J’ai un immense respect envers tous les auteurs pour leur travail.

Souvent, quand on écrit, on laisse l’inspiration nous submerger, je tape sur le clavier à une vitesse fulgurante ! Au fur et à mesure, le texte prend forme, le récit se dessine et le plan du roman se dessine dans ma tête. Je prends des notes, je décris les personnages et les lieux, et même parfois, je me mets à illustrer. Dans mon élan, il m’arrive d’écrire toute la soirée et le lendemain je recommence. Étape par étape.

Ensuite, vient le moment de la relecture. Je corrige des erreurs d’orthographes, des dialogues, la ponctuation… mais le plus souvent, après cette relecture, je trouve mon texte plat, sans émotions et sans intérêt. Alors dans ce cas, je réécris et je modifie des passages. Mon texte devient plus captivant et je prends plus de plaisir à le lire. Je ne sais pas le nombre de versions que j’ai écrites du prologue d’une histoire que je m’étais imaginée. Je suis passée d’une version ou ça n’avait pas de sens à une autre très réaliste. C’est plus facile d’améliorer un texte avec l’avis (constructif) d’un proche, surtout quand c’est quelqu’un qui partage la même passion.

C’est donc pour cela que j’écris. Écrire permet de se vider la tête, de faire un tri de tout ce que l’on pense. On écrit pour se soulager de mots qui deviennent trop lourds, des paroles ou des cris qui nous hantent. On écrit pour s’échapper du quotidien ou simplement, s’échapper de soi-même.

La catastrophe Chapitre 2

Chapitre 2

“et alors j’attends !!tonna une voie grave et pressée.

J‘arrive, ça va !!!!! hurla Gérard

Il enleva la chaînette de sécurité et ouvrit prudemment la porte.

– “Pas trop tôt ! gueula la voix qui était en fait celle de son directeur de session

“Excusez-moi, monsieur le directeur !”

grrr grrr grrr et grrr

Vraiment !

ça ira pour cette fois !”

Bon, je venais pour vous dire que je sais…que vous avez réussi à créer une machine à voyager dans le temps et pour ça, je vous félicite, je ne peux donc que vous remettre mes félicitations

– Merci beaucoup, môssieur !

– Et bien au revoir et bonne journée je vous laisse à votre travail.

il sortit et ferma doucement la porte et s’en alla. Ses bruits de pas résonnèrent longtemps dans le couloir du centre avant de s’évanouir petit à petit. Gérard choqué par cette surprenante apparition resta bloqué pendant 10 secondes, puis se remit au travail. Quelques heures plus tard vers midi, il alla manger au réfectoire. Celui-ci avait une tapisserie vert fluo à paillettes dorées,  il y avait des centaines de table en bois pour les 5000 employés du bâtiment. Les cuisines était inutilisées depuis 2050 car les cuisines ne servaient plus. Les repas étaient fabriqués instantanément grâce à des synthétiseurs de nourriture . Gérard se prit une salade de saumon fumé et de maquereau avec une sauce mayofoie de morue et en dessert une énorme île flottante. Il s’installa avec des amis, il y avait Jean un ingénieur en marine substantifique, Justine la bibliothécaire sans oublier le fameux collègue qui l’avait sauvé à maintes reprises ; il s’appelait Nick. Ils dégustèrent ensemble et discutèrent des nouveautés de la pluie et du beau temps mais ils durent se quitter car la pause de midi ne dure qu une heure et demie ; Il se quittent en bons termes. Gérard retourna dans son bureau et entreprit de se remettre au travail, mais soudain ses feuilles s’envolèrent son ordinateur cellulaire vibra son bureau trembla ses maquettes écroulèrent les néons tombèrent et éclatent au sol puis le bâtiment entier trembla ; des morceaux de placo entiers s’ écroulèrent !

Encore un de ces maudits tremblements ! scanda Gérard, mais bon, ça ne dure jamais longtemps, ça sera finit dans cinq minutes tout au plus .

Mais ça ne s’arta pas et dura dix minutes .

Gérard s’inquiète .

Vingt minutes .

Des morceaux de plafond se décrochent .

Trente minutes .

Un pan de plafond s’écroule .

une heure

Les sirènes retentissent

deux heures .

le bâtiment vacille .

trois heures

Gérard s’évanouit

Charlie QM

Le sixième sens

Chapitre I

En vacances !

Je suis une jeune fille de 13 ans comme les autres ; enfin presque ! Je suis passionnée de chevaux ! Mes parents sont d’accord pour que je fasse des cours d’équitation mais ne veulent pas m’acheter de cheval parce qu’ils ont peur . Peur de quoi ? Je ne sais pas .Ils disent que je n’en ai pas besoin . Quand nous sommes partis en vacances , je pensais au cheval de mes rêves : blanc avec de petites taches de couleurs caramel. Quand nous sommes arrivés à la maison de vacances , je suis partie explorer les alentours et j’ai marché à peu près une demie heure . Soudain mon cœur fit un bond dans ma poitrine ! A ma gauche , il y a un champs boueux entouré par des fils de barbelés ;et là les larmes me montèrent aux yeux ! Un poney Haflinger y était attaché en plein milieu . Il montraient des traces de fouet , de non soins , de maladies ! Il avait les sabots beaucoup trop longs … Et j’en passe . En dernier , j’ai regardé ses yeux et malgré cette maltraitance , il affichait des yeux nobles aussi profonds que le trou noir .

Chapitre II

L’horreur

J’ai hurlé . J’ai commen à courir quand j’ entendis le bruit du fouet . J’ hésitais à faire demi tour et je ne le fis pas . Je courais encore plus vite et je fut bientôt à la maison de vacances ; sans souffle , sans voix . Mes parent m’ont demandé ce qu’il se passait mais je fus incapable de répondre . Il m’ont regardée et il m’ont parlé . Je n’entendais plus rien . L ‘image du poney Hafliger repassait en boucle dans ma tête . Il ont fini par me mener au canapé et m’ont invité à m’ asseoir .

Un quart d’ heure plus tard ,j’ai enfin réussi à marmonner quelque mots :

– Un poney … Un poney Haflinger !

– Mais que dis-tu ma chérie ? Avait demandé maman

– Là bas . Il ne va pas bien du tout !

– Montre moi , avait ordonné papa

Nous arrivions aux champs une demi-heure plus tard et mes parents furent choquer de la découverte !

Chapitre III

La SPA

La SPA était arrivée depuis une heure et était prête à emmener le pauvre poney dont le propriétaire s’était fait arrêter . Ils étaient près à l’ embarquer au moment ou mes parents les interpellèrent et parlèrent avec eux . Ils revinrent dix minutes plus tard à mes côtés :

– De quoi avez vous parlé ? ai -je demandé .

– De rien ma biche , de rien, avait répondu papa

– Mais que va-t-il se passer pour le poney ?

– La SPA va le soigner , ne t’en fais pas , avait dit maman

Une fois revenus dans la maison de vacances nous nous sommes installés et reposés pendant tout le reste de la journée .

Chapitre IV

l’anniversaire

Nous étions rentrés à la maison depuis une semaine et aujourd’hui, c’est mon anniversaire !!! J’ai quatorze ans ,enfin ! Quand nous avons commencé à le fêter, j’étais super contente ! Mais quelque chose m’a intriguée … Au moment des cadeaux , mes parents ne sont pas allés les chercher dans le grenier comme à l’habitude . Cette fois il m’ont demandé d’aller dehors et il sont venus deux minutes plus tard avec du matériel d’équitation et là, j’avais compris . Il y avais un drap qui cachai la moitié du jardin ! Mes parents se sont approchés et l’ont enlevé . J’ai vu deux poneys sous mes yeux . Mais l’un d’eux était le poney Haflinger que la SPA avait sauvé il y a une semaine . Il était à moi :

-Voila tes cadeaux , dit ma mère , le petit poney est là pour tenir compagnie à l’autre poney . La SPA l’a nommé Zeus . Il te plaît ?

– Il est parfait !!! me suis -je exclamée .

Une semaine plus tard , j’étais toujours aussi bien avec Zeus . Nous partagions une confiance mutuelle , un lien qui nous unissait tout les deux , de l’empathie ,quelque choses de très compliqué à expliquer . C’est comme si nous avions tout deux un … sixième sens .

Candice DC

La catastrophe (chapitre 1)

Il y avait une année étrange où le centre de recherches subit des graves perturbations : tout commença le 13 octobre 3250 ; un énorme tremblement fit vibrer le centre de recherches avancées de Lidertul situé en lévitation magnétique au-dessus d’une montagne calcaire . Elle n’avait pas beaucoup de végétation et très peu d’animaux. Des dizaines de savants s’affolèrent car le centre était suspendu à 10 mètres de haut au-dessus de la montagne au sommet pointu . Au même instant, tout l’univers trembla. Un an plus tard le même phénomène se produisit, les vibrations devinrent de plus en plus fréquentes, les savants se réunirent en catastrophe et tinrent une réunion d’urgence car les vibrations étaient de plus en plus puissantes. Quand le savant Gérard arriva au centre, il entra par la porte de service, il se rendit compte que ses clés avaient disparu de son sac en cuir, ce qui était embêtant car le centre était ultra sécurisé, il abritait les connaissances du monde entier. Il se dit que l’un de ses collègues arriverait peut-être pour ouvrir la porte, alors il attendit patiemment pendant un quart d’heure, jusqu’à ce qu’enfin un collègue arrive avec sa voiture supersonique violette. Il le connaissait bien, ce collègue, il avait entièrement confiance en lui car il lui avait un jour sauvé la vie en  retirant son nom des listes des personnels à renvoyer. Ils se saluèrent poliment puis ils se serrèrent la main. Ensuite son collègue lui ouvrit la porte. Ils entrèrent dans le centre et marchèrent dans les long couloirs sombres et lugubres du centre de Lidertul ; ce bâtiment comptait 158 laboratoires ,56 bureaux 20 réfectoires et 50 kilomètres de couloirs. Lorsqu’ il arriva dans le 12ème bureau, son collègue partit dans un autre bureau. Gérard entra dans le sien et reprit son travail sur une fabuleuse machine à voyager dans le futur ; on pouvait voir que sa machine avait la forme d’un requin nucléaire d’une forme aérodynamique, il mesurait cinq mètres de long et 1.5 de large ; la partie arrière était réservée aux moteurs et la tête du requin servait de cockpit .Il y avait des dizaines de boutons et de manettes, on pouvait remarquer de petits leviers, des écrans tactiles et des petits boîtiers de couleurs variées. Quand le savant Gérard se replongea dans ses plans, il entendit un bruit : on toquait à sa porte. Il se leva,  s’approcha de la porte et entendit une voix stridente …

A suivre…

Charlie Q M

IsékaÏ

Un jour, Théo et Maëva se baladèrent dans le collège. Tout à coup, Théo tomba sous un paillasson où se cachait un trou. Il tomba sur une montagne d’or et cria :

-“Maëva ! viens, il y a des pépites d’or et des lingots !”

-“J’arrive ! dit elle”

Ils commencèrent à explorer de fond en comble la grotte découverte par Théo ; ils décidèrent de se séparer. Maëva cria soudain :

-“Théo, viens vite, je viens de découvrir quelque chose d’extraordinaire ! “

-“Qu’est-ce qu’il y a ? ” dit-il

-“Regarde cette autre montagne d’or ! C’est incroyable !”

-“oui, mais là il y a 3 gorilles gardiens à combattre!!”

-“oui, mais t’es fort, tu vas pouvoir les vaincre, non?”

-“oui, mais je vais avoir besoin d’aide.”

Maëva appela le dragon suprême, le dragon Cannelloni.Image Pixabay

Théo et Maëva volèrent tout l’or et partirent au Maroc et en Andorre.

Une fois arrivés au Maroc, ils prennent un hôtel pour pouvoir trouver une solution : comment cacher ce trésor ?

Ils mettent tout l’or dans plusieurs mallettes puis ils partent en Andorre où ils créent des échanges, deviennent riches et vivent une bonne vie.

Le deux collégiens reposèrent leur manette et se félicitèrent d’avoir su battre les gorilles et coopérer avec le dragon de ce nouveau jeu vidéo récemment reçu par Maëva.

Maëva P. et Théo R.

Image Pixabay