Bienvenue sur notre blog !

Mis en avant

La Gazette de Léo est née en septembre 2013 grâce à l’initiative de plusieurs élèves de 4e et de 3e. Pendant 6 ans, jusqu’en juin 2019, les élèves qui se sont succédé dans l’équipe de rédaction ont publié 2 numéros par an, en moyenne, de ce petit journal papier. Vous pouvez les retrouver ici pour les lire. En septembre 2019, l’équipe a décidé de changer de média et de s’initier à l’écriture et à la publication d’un blog. Après une année 2024-2025  productive malgré le groupe restreint d’auteurs, une équipe en partie renouvelée de 19 élèves,  de la 6e à la 3e,  va tenter  de vous informer sur le sport, la lecture, le multimédia, les loisirs, la nature, les nouvelles technologies, les arts et l’actualité, entre autres … Nouveauté en cette année scolaire 25-26, les élèves publieront aussi des textes de fiction. 

Bonne lecture à tous !

La rédaction de la gazette de Léo

 

 

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NUIT

NUIT

Nuit, du soir au matin

Nuit pour l’éternité ,

Du soir jusqu’au matin

la pâleur des ténèbres

Envahit mon sommeil

Quand tu arrives Nuit,

Tous les gent vont au lit .

Toute la nuit tu dors

Mais la terreur est là

Dans le jardin dehors .

Nuit fait peur, toujours peur,

aux nouveaux nourrissons .

                                                                                charlie QM

La catastrophe Chapitre 3

…quatre heures.

Coupure de courant .

Cinq heures .

Les conduites d’eau explosent.

Le Centre entier s’écroule. Gérard se réveille, il est enseveli sous les gravats, il panique mais une pierre lui tombe sur la tête. Il se ré- évanouit, le temps passe, passe passe passe passe soudain il reprend connaissance, se relève, tourne la tête, regarde autour de lui, la tête qui tourne, il a l’impression qu il penche, qu’ il va tomber ; mais il ne tombe pas, il reste droit, il se met à vomir tout son repas du midi, c’est-à-dire une salade de saumon fumé et de maquereau avec une sauce mayo-foie de morue et une énorme île flottante. Quand il a bien vomi, il n’a plus la tête qui tourne ; il marche dans les gravats, manque de trébucher ; dehors le ciel est gris, on ne voit pas le soleil, il pleut .

Le centre est complètement détruit, il y a des gravats partout des cadavres jonchent le sol. Gérard trouva Nick au sol, il ne respire plus, son corps est froid, des mouches volettent sur lui. Gérard se met à pleurer sur son corps . Le temps passe, il finit par partir : il savait qu’ il devait trouver une zone habitée et épargnée des étranges vibrations et où il pourrait passer la nuit. Il devait être à peu prés 15 heures ; il prit sa moto, une splendide CQ20000 rouge, un bolide fait pour le cross et la vitesse, qui n’est presque pas trafiquée, et roula ver le nord. Il vit des forêts détruites où seuls subsistaient des arbres déracinés Des sangliers morts ou gravement blessés fuient à son arrivée très vite. Il ne vit plus le centre dévasté où il n ‘y avait plus que des ruines. Gérard se dit qu’il pourrait appeler sa famille qui vivait à Lidertul. Il s’arrêta et pris son Hyperiphone et activa les donner mobiles mais il n’y avait pas de réseau ; notre héros râla et pesta, et le temps passa. Il fallait au plus vite se mettre en route ; il roula donc dans la forêt détruite (et non pas des truites ), il vit alors un amoncellement d’arbre déracinés bloquant le passage et la rivière par la même occasion. La rivière, à cause de la pluie et du barrage, avait débordé. Il était donc bloqué . Il décida de contourner la rivière en crue pour passer par un chemin un peu plus long sans doute épargné par la catastrophe. Il roula une heure trente vers l’est pour normalement déboucher sur une route goudronnée qu’il n’aurait qu’à suivre pendant quelque kilomètres ver le sud et arriver à Lidertul .

Mais le sort en décida autrement : des arbres en feu bloquaient la route. Et de plus la nuit commençait à tomber, il fallait vite rentrer. Heureusement le barrage n’était pas très grand et on pouvait le contourner en passent par un petit chemin. C’est donc ce qu’il fit, il contourna l’obstacle et put enfin suivre la route pour arriver là où il avait prévu. Il roula longtemps sur la route fissurée de toutes parts mais tout ses retardements lui avait fait perdre beaucoup de temps. Il comprit qu’il ne pourrait pas arriver à Lidertul avant la nuit il fallait donc trouver un endroit pour passer la nuit. Par chance, il remarqua un vieille maison en pierre qui avait résisté à la catastrophe. Il s’approcha et découvrit qu’elle était abandonnée ; cette maison était construite entièrement en pierre, au-dessus de la porte on pouvait lire : maison Gollent 1983. Gérard se nommait de son nom complet Gérard Christophe Gollent, cette bâtisse appartenait donc à sa famille !! Il y entra et observa les alentours . A son grand effroi, il comprit que la maison n’était pas abandonnée : elle était habitée par des araignées.

 

Charlie Q M

Blague 1

Du carton !

Dans une école, trois élèves sont convoqués chez le directeur qui leur dit :

– « Alors, vous savez pourquoi je vous ai convoqués !!

– « Oui, disent les trois élèves penauds.

– « Alors toi, Alain, qu’as tu fait ?

–  » J’ai mis des punaises sur la chaise de la maîtresse et j’ai retiré la chaise de mon camarade quand il s’est assis !! dit-il fièrement

– Et bien, tu auras 3 heures de colle et tu iras t’excuser !!!

– » Et toi, Sylvain, qu’as-tu fait ?

–  » Moi ? J’ai pris tous les taille-crayon de l’école et je les ai mis dans la poubelle !!

– » Ouh la ! et bien tu vas les racheter et tu auras 1 heure de colle. Et Clément, tu as fait quoi?

– « J’ai jeté du carton par la fenêtre. »

–  » Par rapport aux autres, ce n’est pas grave, tu ne seras pas puni. Allez, sortez !!

Ils sortent et un élève entre : il a des blessure partout et des bandages au bras.

 » Comment t’appelles-tu mon petit ?

 » Je m’appelle Ducarton, monsieur !

Charlie Q-M

Les disciplines équestres

Le saut d’obstacles :

Le saut d’obstacles est une discipline équestre très pratiquée . Elle consiste à faire sauter à son cheval des obstacles qui peuvent être plus ou moins hauts . Des concours de CSO (Concours de Sauts d’Obstacles ) sont organisés dans beaucoup de pays . Il figure dans les épreuves aux jeux olympiques.

Le dressage :

Le dressage est une discipline équestre aussi très pratiquée . Elle consiste à exécuter des mouvements à toutes les allures ( pas , trot , galop ) avec légèreté . Des concours de dressage sont aussi organisés dans beaucoup de pays . Il figure aussi dans les épreuves aux jeux olympiques.

Le cross :

Le cross est une discipline équestre pratiquée pendant le concours complet d’équitation ( CCE ) . Elle consiste à sauter des obstacles fixes comme un tronc d’arbre . Continuer la lecture

Mémoires n°1

J’aimerais un jour que mes nuits ne se résument pas qu’à me retourner encore et encore. La vérité, c’est que la nuit, je ne fais que penser, réfléchir, songer à ma journée. De ce que j’aurais pu dire, ce que j’aurais pu faire. Mais ces pensées-là ne sont pas toujours les plus gaies. Je me rappelle le rêve que j’ai fait la nuit dernière. Je l’analyse je le décrypte et j’y réfléchis. Le pire, c’est que parfois ces rêves sont des cauchemars. C’est alors que ces réflexions se transforment en moments éprouvants. J’en pleure parfois. De grandes ombres s’emparent de moi, je réfléchis encore et encore. Je bouge encore et encore. Des exemples que je peux citer, c’est quand des proches disparaissent et ne reviennent jamais. Ce genre de rêves impacte toute une journée.

D’autres fois, des rêves semblent tellement réalistes que se réveiller est décevant. J’y pense toute la journée, et puis le soir j’y pense encore et encore. Qu’est ce qu’il se serait passé si cela avait été vrai ? Comment ? Où ? Qui ? Quand ? Tout se bouscule et le seul moyen de ne plus saturer ma tête de « et si ? » et de tout autres questions, c’est d’écouter de la musique, ça m’apaise et agit comme un « anti-pensées ». Mais je réalise que c’est comme un effet « boule de neige », j’écoute de la musique pour ne plus penser mais voila que cela m’inspire d’autres textes !

C’est alors que, au lieu d’écouter en cours, je me mets à réfléchir encore et encore. J’invente des mondes aussi extraordinaires que magnifiques et des personnages aussi fantastiques que légendaires. Par exemple,

« Ici le monde d’Ellyos, cette planète alors inconnue d’autres civilisations, me parut familier. La végétation y est abondante et luxuriante, on y voit de grands arbres auquel sont suspendues des maisons en bois. La gravité est surprenante ! Je constate que des bâtisses flottent dans le vide. Depuis mon arrivée j’ai l’impression qu’il fait nuit mais non, le ciel est mauve foncé et d’après les habitants, c’est normal. Le cycle n’est pas le même ici, il peut se passer des jours voire des semaines sans que le peuple de ces terres ne voient jamais la lune ou le soleil… »

(Souvent, j’associe des mondes avec des couleurs. Ici, Ellyos me fait penser au mauve chaud, au vert sombre et beaucoup de nuance de gris et de marron.)

Des mondes comme celui-ci, il en existe plein d’autres ! Je m’invente tellement d’autres univers. Au fur et à mesure que le plan de ces mondes se dessine dans ma tête, j’écris à toute vitesse pour ne pas oublier ce que je pense avoir imaginé : un futur roman ! Dans mes rêves les plus fous, je m’imagine devenir une grande autrice, que tout le monde connaît et dont tout le monde a déjà entendu parler des livres. Oui, mon ego se prend parfois pour J.K Rowling ! Mais souvent, mon inspiration s’épuise et je me dis que je n’ai pas assez d’éléments pour faire des romans entiers. On ne se rend pas compte mais écrire des romans, c’est un projet qui se compte sur plusieurs années et qui demande un travail colossal. J’ai un immense respect envers tous les auteurs pour leur travail.

Souvent, quand on écrit, on laisse l’inspiration nous submerger, je tape sur le clavier à une vitesse fulgurante ! Au fur et à mesure, le texte prend forme, le récit se dessine et le plan du roman se dessine dans ma tête. Je prends des notes, je décris les personnages et les lieux, et même parfois, je me mets à illustrer. Dans mon élan, il m’arrive d’écrire toute la soirée et le lendemain je recommence. Étape par étape.

Ensuite, vient le moment de la relecture. Je corrige des erreurs d’orthographes, des dialogues, la ponctuation… mais le plus souvent, après cette relecture, je trouve mon texte plat, sans émotions et sans intérêt. Alors dans ce cas, je réécris et je modifie des passages. Mon texte devient plus captivant et je prends plus de plaisir à le lire. Je ne sais pas le nombre de versions que j’ai écrites du prologue d’une histoire que je m’étais imaginée. Je suis passée d’une version ou ça n’avait pas de sens à une autre très réaliste. C’est plus facile d’améliorer un texte avec l’avis (constructif) d’un proche, surtout quand c’est quelqu’un qui partage la même passion.

C’est donc pour cela que j’écris. Écrire permet de se vider la tête, de faire un tri de tout ce que l’on pense. On écrit pour se soulager de mots qui deviennent trop lourds, des paroles ou des cris qui nous hantent. On écrit pour s’échapper du quotidien ou simplement, s’échapper de soi-même.

Slam 3

Le slam qui suit, proposé par une élève de 3e, évoque la Première guerre mondiale. 

14-18, un souvenir présent

Je me souviens de ces 4 longues années

Qui m’ont tant de fois été racontées

4 années où il n’existait que la peur et la souffrance

Où tout le monde était tant investi dans cette guerre intense

L’odeur atroce et imposante de la mort

Au sol, le cadavre d’un soldat devenu robot

Tous ces hommes se ruant sur la terre comme des animaux

Et j’entends encore les coups retentissant dehors

Et puis un jour comme un autre, pour la première fois

Elle a pris ses jambes à son cou

Laissant derrière elle tranchées et croix de bois

Cette guerre qui en a fait pleurer beaucoup

Je me souviens de ces 4 longues années

Qui m’ont tant de fois été racontées

4 années où il n’existait que la peur et la souffrance

Où tout le monde était tant investi dans cette guerre intense

Roxane K.

 

Slam 2

Deuxième slam proposé par deux élèves de 3e.

Gloire à Madame Veil

Je me souviens, un beau matin assise à ma place passant le bac un stylo à la main

Je n’imaginais pas l’horreur qui m’arriverait quand à ma porte les nazis ont toqué

Emportées, ma mère ma sœur et moi, à 80 dans un wagon de train

A Auschwitz ils nous traînaient, dans des camps de travaux forcés

Le regard fuyant, j’entendais gargouiller ces ventres vides

Le soir venant, nos larmes coulaient

Les plus affaiblis de fatigue s’écroulaient

Tout les jours, se lever, travailler pour ces horribles nazis psychorigides

J’ai menti sur mon âge pour survivre

Tandis que dans les camps de mise à mort, ma mère et ma sœur perdirent la vie

En 1945 enfin je quittais Auschwitz

Rattrapant le temps perdu, je devins célèbre grâce à mes projets accomplis

Je me souviens, un beau matin assise à ma place passant le bac un stylo à la main

Je n’imaginais pas l’horreur qui m’arriverait quand à ma porte les nazis ont toqué

Emportées, ma mère ma sœur et moi, à 80 dans un wagon de train

A Auschwitz ils nous traînaient, dans des camps de travaux forcés.

Victoire M.

Sidonie A.

Slam 1

Dans le cadre de leur cours d’éducation musicale, les élèves de 3e ont rédigé un slam (poésie déclamée dans des espaces publics  ou dans un lieu de spectacle, avec ou sans accompagnement musical, selon Wikipédia.). La consigne est d’évoquer le souvenir collectif ou historique d’une guerre, d’une catastrophe, d’un attentat. il peut aussi s’agir d’un souvenir personnel et de mémoire partagée. Certains de ces élèves ont bien voulu publier leur texte sur ce blog. En voici un qui évoque la terrible soirée de l’attentat du Bataclan. 

Une soirée au Bataclan

Je me souviens de ce jour de malheur

Ce vendredi treize de terreur

Depuis ce concert hard rock à Paris

Je dois réapprendre à sourire à la vie

Ces trois hommes armés de l’épaule à la cheville

Ont traumatisé plus d’un parent, plus d’un enfant

Je le revois encore mourant, couvert de sang, en m’implorant

Il chuchotait  » dis-lui que je l’aime, ma fille ! « 

Je me sentais enfermée dans le chaos

Entourée de corps, de coups, de cris, de sanglots

Ce lac de sang me donnait envie de vomir

C’est là que j’ai compris que ces terroristes allaient me faire mourir

Je me souviens de ce jour de malheur

Ce vendredi treize de terreur

Depuis ce concert hard rock à Paris

Je dois réapprendre à sourire à la vie

Adèle M., Pauline L.

3B

Dans la Pénombre – Version 2

Le vide, c’est comme un trou noir sans fond, là où rien n’est réel…

Plongée dans le noir, dans le vide. Là où toute lumière s’éclipse et le sombre devient maître des temps

Dans le vide profond…
Très profond.
Peut-être même sans fin, comme un trou noir. Elle ressasse des souvenirs qui lui échappent. Comme du sable qui file entre les doigts.
Ce laps de temps qui semble durer comme une éternité.

Le sol craque, le plafond semble vouloir céder
Mais rien ne tombe, sauf les larmes de la peur, de la panique et elle ne sait quoi.

Son souffle est irrégulier mais son cœur bat. Il bat tellement fort que l’on pourrait le confondre avec le tonnerre.

Tourmentée dans l’inconnu, elle chute comme dans un puits sans fin.
Redoutant l’arrivée…

Elle crie,
Elle crie de tous ses poumons mais…
Elle est seule

Dans la pénombre, rien à distinguer mais tout à penser. A cet instant elle aimerait distinguer de la lumière, une issue…
Seule, seules les ténèbres lui tiennent compagnie
Elle finit par atterrir sur un sol.
Froid.
Glacial même.

Mais elle ne se lève pas.
Elle ne bouge pas,
Elle respire calmement, et ferme les yeux
Elle se laisse alors engloutir par la lumière…

Pauline B.

Dans la Pénombre – Version 1

Plongée dans le vide, là où la lumière s’éclipse et le noir devient maître.

Dans le vide profond

Très profond

Peu- être même sans fin comme un trou noir, elle ressasse ses souvenirs dans ce laps de temps qui semble durer une éternité.

Le sol craque, le plafond semble vouloir céder mais rien ne tombe, sauf les larmes, de la peur, de la panique, et elle ne sait quoi d’autre.

Son souffle est irrégulier mais son cœur bat, il bat tellement fort que l’on pourrait le confondre avec le tonnerre.

Tourmentée dans le sombre, elle chute comme dans un puits sans fin

elle crie, elle crie de tous ses poumons mais…

Elle est seule.

Dans la pénombre rien à distinguer mais tout à penser.

A cet instant, elle aimerait voir de la lumière, une issue, mais seules les ténèbres lui tiennent compagnie

Elle finit par atterrir, sur un sol froid, glacial même.

Elle ne se lève pas.

Elle ne bouge pas.

Elle respire lentement et ferme les yeux.

Elle se laisse engloutir par la lumière

Pauline B.