La catastrophe Chapitre 3

…quatre heures.

Coupure de courant .

Cinq heures .

Les conduites d’eau explosent.

Le Centre entier s’écroule. Gérard se réveille, il est enseveli sous les gravats, il panique mais une pierre lui tombe sur la tête. Il se ré- évanouit, le temps passe, passe passe passe passe soudain il reprend connaissance, se relève, tourne la tête, regarde autour de lui, la tête qui tourne, il a l’impression qu il penche, qu’ il va tomber ; mais il ne tombe pas, il reste droit, il se met à vomir tout son repas du midi, c’est-à-dire une salade de saumon fumé et de maquereau avec une sauce mayo-foie de morue et une énorme île flottante. Quand il a bien vomi, il n’a plus la tête qui tourne ; il marche dans les gravats, manque de trébucher ; dehors le ciel est gris, on ne voit pas le soleil, il pleut .

Le centre est complètement détruit, il y a des gravats partout des cadavres jonchent le sol. Gérard trouva Nick au sol, il ne respire plus, son corps est froid, des mouches volettent sur lui. Gérard se met à pleurer sur son corps . Le temps passe, il finit par partir : il savait qu’ il devait trouver une zone habitée et épargnée des étranges vibrations et où il pourrait passer la nuit. Il devait être à peu prés 15 heures ; il prit sa moto, une splendide CQ20000 rouge, un bolide fait pour le cross et la vitesse, qui n’est presque pas trafiquée, et roula ver le nord. Il vit des forêts détruites où seuls subsistaient des arbres déracinés Des sangliers morts ou gravement blessés fuient à son arrivée très vite. Il ne vit plus le centre dévasté où il n ‘y avait plus que des ruines. Gérard se dit qu’il pourrait appeler sa famille qui vivait à Lidertul. Il s’arrêta et pris son Hyperiphone et activa les donner mobiles mais il n’y avait pas de réseau ; notre héros râla et pesta, et le temps passa. Il fallait au plus vite se mettre en route ; il roula donc dans la forêt détruite (et non pas des truites ), il vit alors un amoncellement d’arbre déracinés bloquant le passage et la rivière par la même occasion. La rivière, à cause de la pluie et du barrage, avait débordé. Il était donc bloqué . Il décida de contourner la rivière en crue pour passer par un chemin un peu plus long sans doute épargné par la catastrophe. Il roula une heure trente vers l’est pour normalement déboucher sur une route goudronnée qu’il n’aurait qu’à suivre pendant quelque kilomètres ver le sud et arriver à Lidertul .

Mais le sort en décida autrement : des arbres en feu bloquaient la route. Et de plus la nuit commençait à tomber, il fallait vite rentrer. Heureusement le barrage n’était pas très grand et on pouvait le contourner en passent par un petit chemin. C’est donc ce qu’il fit, il contourna l’obstacle et put enfin suivre la route pour arriver là où il avait prévu. Il roula longtemps sur la route fissurée de toutes parts mais tout ses retardements lui avait fait perdre beaucoup de temps. Il comprit qu’il ne pourrait pas arriver à Lidertul avant la nuit il fallait donc trouver un endroit pour passer la nuit. Par chance, il remarqua un vieille maison en pierre qui avait résisté à la catastrophe. Il s’approcha et découvrit qu’elle était abandonnée ; cette maison était construite entièrement en pierre, au-dessus de la porte on pouvait lire : maison Gollent 1983. Gérard se nommait de son nom complet Gérard Christophe Gollent, cette bâtisse appartenait donc à sa famille !! Il y entra et observa les alentours . A son grand effroi, il comprit que la maison n’était pas abandonnée : elle était habitée par des araignées.

 

Charlie Q M

La catastrophe Chapitre 2

Chapitre 2

« et alors j’attends !!  » tonna une voie grave et pressée.

J‘arrive, ça va !!!!!  » hurla Gérard

Il enleva la chaînette de sécurité et ouvrit prudemment la porte.

– « Pas trop tôt ! « gueula la voix qui était en fait celle de son directeur de session

« Excusez-moi, monsieur le directeur ! »

« grrr grrr grrr et grrr« 

Vraiment !

« ça ira pour cette fois ! »

Bon, je venais pour vous dire que je sais…que vous avez réussi à créer une machine à voyager dans le temps et pour ça, je vous félicite, je ne peux donc que vous remettre mes félicitations

– Merci beaucoup, môssieur !

– Et bien au revoir et bonne journée je vous laisse à votre travail.

il sortit et ferma doucement la porte et s’en alla. Ses bruits de pas résonnèrent longtemps dans le couloir du centre avant de s’évanouir petit à petit. Gérard choqué par cette surprenante apparition resta bloqué pendant 10 secondes, puis se remit au travail. Quelques heures plus tard vers midi, il alla manger au réfectoire. Celui-ci avait une tapisserie vert fluo à paillettes dorées,  il y avait des centaines de table en bois pour les 5000 employés du bâtiment. Les cuisines était inutilisées depuis 2050 car les cuisines ne servaient plus. Les repas étaient fabriqués instantanément grâce à des synthétiseurs de nourriture . Gérard se prit une salade de saumon fumé et de maquereau avec une sauce mayofoie de morue et en dessert une énorme île flottante. Il s’installa avec des amis, il y avait Jean un ingénieur en marine substantifique, Justine la bibliothécaire sans oublier le fameux collègue qui l’avait sauvé à maintes reprises ; il s’appelait Nick. Ils dégustèrent ensemble et discutèrent des nouveautés de la pluie et du beau temps mais ils durent se quitter car la pause de midi ne dure qu une heure et demie ; Il se quittent en bons termes. Gérard retourna dans son bureau et entreprit de se remettre au travail, mais soudain ses feuilles s’envolèrent son ordinateur cellulaire vibra son bureau trembla ses maquettes écroulèrent les néons tombèrent et éclatent au sol puis le bâtiment entier trembla ; des morceaux de placo entiers s’ écroulèrent !

 » Encore un de ces maudits tremblements ! scanda Gérard, mais bon, ça ne dure jamais longtemps, ça sera finit dans cinq minutes tout au plus « .

Mais ça ne s’arta pas et dura dix minutes .

Gérard s’inquiète .

Vingt minutes .

Des morceaux de plafond se décrochent .

Trente minutes .

Un pan de plafond s’écroule .

une heure

Les sirènes retentissent

deux heures .

le bâtiment vacille .

trois heures

Gérard s’évanouit

Charlie QM

La catastrophe (chapitre 1)

Il y avait une année étrange où le centre de recherches subit des graves perturbations : tout commença le 13 octobre 3250 ; un énorme tremblement fit vibrer le centre de recherches avancées de Lidertul situé en lévitation magnétique au-dessus d’une montagne calcaire . Elle n’avait pas beaucoup de végétation et très peu d’animaux. Des dizaines de savants s’affolèrent car le centre était suspendu à 10 mètres de haut au-dessus de la montagne au sommet pointu . Au même instant, tout l’univers trembla. Un an plus tard le même phénomène se produisit, les vibrations devinrent de plus en plus fréquentes, les savants se réunirent en catastrophe et tinrent une réunion d’urgence car les vibrations étaient de plus en plus puissantes. Quand le savant Gérard arriva au centre, il entra par la porte de service, il se rendit compte que ses clés avaient disparu de son sac en cuir, ce qui était embêtant car le centre était ultra sécurisé, il abritait les connaissances du monde entier. Il se dit que l’un de ses collègues arriverait peut-être pour ouvrir la porte, alors il attendit patiemment pendant un quart d’heure, jusqu’à ce qu’enfin un collègue arrive avec sa voiture supersonique violette. Il le connaissait bien, ce collègue, il avait entièrement confiance en lui car il lui avait un jour sauvé la vie en  retirant son nom des listes des personnels à renvoyer. Ils se saluèrent poliment puis ils se serrèrent la main. Ensuite son collègue lui ouvrit la porte. Ils entrèrent dans le centre et marchèrent dans les long couloirs sombres et lugubres du centre de Lidertul ; ce bâtiment comptait 158 laboratoires ,56 bureaux 20 réfectoires et 50 kilomètres de couloirs. Lorsqu’ il arriva dans le 12ème bureau, son collègue partit dans un autre bureau. Gérard entra dans le sien et reprit son travail sur une fabuleuse machine à voyager dans le futur ; on pouvait voir que sa machine avait la forme d’un requin nucléaire d’une forme aérodynamique, il mesurait cinq mètres de long et 1.5 de large ; la partie arrière était réservée aux moteurs et la tête du requin servait de cockpit .Il y avait des dizaines de boutons et de manettes, on pouvait remarquer de petits leviers, des écrans tactiles et des petits boîtiers de couleurs variées. Quand le savant Gérard se replongea dans ses plans, il entendit un bruit : on toquait à sa porte. Il se leva,  s’approcha de la porte et entendit une voix stridente …

A suivre…

Charlie Q M