La catastrophe Chapitre 2

Chapitre 2

“et alors j’attends !!tonna une voie grave et pressée.

J‘arrive, ça va !!!!! hurla Gérard

Il enleva la chaînette de sécurité et ouvrit prudemment la porte.

– “Pas trop tôt ! gueula la voix qui était en fait celle de son directeur de session

“Excusez-moi, monsieur le directeur !”

grrr grrr grrr et grrr

Vraiment !

ça ira pour cette fois !”

Bon, je venais pour vous dire que je sais…que vous avez réussi à créer une machine à voyager dans le temps et pour ça, je vous félicite, je ne peux donc que vous remettre mes félicitations

– Merci beaucoup, môssieur !

– Et bien au revoir et bonne journée je vous laisse à votre travail.

il sortit et ferma doucement la porte et s’en alla. Ses bruits de pas résonnèrent longtemps dans le couloir du centre avant de s’évanouir petit à petit. Gérard choqué par cette surprenante apparition resta bloqué pendant 10 secondes, puis se remit au travail. Quelques heures plus tard vers midi, il alla manger au réfectoire. Celui-ci avait une tapisserie vert fluo à paillettes dorées,  il y avait des centaines de table en bois pour les 5000 employés du bâtiment. Les cuisines était inutilisées depuis 2050 car les cuisines ne servaient plus. Les repas étaient fabriqués instantanément grâce à des synthétiseurs de nourriture . Gérard se prit une salade de saumon fumé et de maquereau avec une sauce mayofoie de morue et en dessert une énorme île flottante. Il s’installa avec des amis, il y avait Jean un ingénieur en marine substantifique, Justine la bibliothécaire sans oublier le fameux collègue qui l’avait sauvé à maintes reprises ; il s’appelait Nick. Ils dégustèrent ensemble et discutèrent des nouveautés de la pluie et du beau temps mais ils durent se quitter car la pause de midi ne dure qu une heure et demie ; Il se quittent en bons termes. Gérard retourna dans son bureau et entreprit de se remettre au travail, mais soudain ses feuilles s’envolèrent son ordinateur cellulaire vibra son bureau trembla ses maquettes écroulèrent les néons tombèrent et éclatent au sol puis le bâtiment entier trembla ; des morceaux de placo entiers s’ écroulèrent !

Encore un de ces maudits tremblements ! scanda Gérard, mais bon, ça ne dure jamais longtemps, ça sera finit dans cinq minutes tout au plus .

Mais ça ne s’arta pas et dura dix minutes .

Gérard s’inquiète .

Vingt minutes .

Des morceaux de plafond se décrochent .

Trente minutes .

Un pan de plafond s’écroule .

une heure

Les sirènes retentissent

deux heures .

le bâtiment vacille .

trois heures

Gérard s’évanouit

Charlie QM

Le sixième sens

Chapitre I

En vacances !

Je suis une jeune fille de 13 ans comme les autres ; enfin presque ! Je suis passionnée de chevaux ! Mes parents sont d’accord pour que je fasse des cours d’équitation mais ne veulent pas m’acheter de cheval parce qu’ils ont peur . Peur de quoi ? Je ne sais pas .Ils disent que je n’en ai pas besoin . Quand nous sommes partis en vacances , je pensais au cheval de mes rêves : blanc avec de petites taches de couleurs caramel. Quand nous sommes arrivés à la maison de vacances , je suis partie explorer les alentours et j’ai marché à peu près une demie heure . Soudain mon cœur fit un bond dans ma poitrine ! A ma gauche , il y a un champs boueux entouré par des fils de barbelés ;et là les larmes me montèrent aux yeux ! Un poney Haflinger y était attaché en plein milieu . Il montraient des traces de fouet , de non soins , de maladies ! Il avait les sabots beaucoup trop longs … Et j’en passe . En dernier , j’ai regardé ses yeux et malgré cette maltraitance , il affichait des yeux nobles aussi profonds que le trou noir .

Chapitre II

L’horreur

J’ai hurlé . J’ai commen à courir quand j’ entendis le bruit du fouet . J’ hésitais à faire demi tour et je ne le fis pas . Je courais encore plus vite et je fut bientôt à la maison de vacances ; sans souffle , sans voix . Mes parent m’ont demandé ce qu’il se passait mais je fus incapable de répondre . Il m’ont regardée et il m’ont parlé . Je n’entendais plus rien . L ‘image du poney Hafliger repassait en boucle dans ma tête . Il ont fini par me mener au canapé et m’ont invité à m’ asseoir .

Un quart d’ heure plus tard ,j’ai enfin réussi à marmonner quelque mots :

– Un poney … Un poney Haflinger !

– Mais que dis-tu ma chérie ? Avait demandé maman

– Là bas . Il ne va pas bien du tout !

– Montre moi , avait ordonné papa

Nous arrivions aux champs une demi-heure plus tard et mes parents furent choquer de la découverte !

Chapitre III

La SPA

La SPA était arrivée depuis une heure et était prête à emmener le pauvre poney dont le propriétaire s’était fait arrêter . Ils étaient près à l’ embarquer au moment ou mes parents les interpellèrent et parlèrent avec eux . Ils revinrent dix minutes plus tard à mes côtés :

– De quoi avez vous parlé ? ai -je demandé .

– De rien ma biche , de rien, avait répondu papa

– Mais que va-t-il se passer pour le poney ?

– La SPA va le soigner , ne t’en fais pas , avait dit maman

Une fois revenus dans la maison de vacances nous nous sommes installés et reposés pendant tout le reste de la journée .

Chapitre IV

l’anniversaire

Nous étions rentrés à la maison depuis une semaine et aujourd’hui, c’est mon anniversaire !!! J’ai quatorze ans ,enfin ! Quand nous avons commencé à le fêter, j’étais super contente ! Mais quelque chose m’a intriguée … Au moment des cadeaux , mes parents ne sont pas allés les chercher dans le grenier comme à l’habitude . Cette fois il m’ont demandé d’aller dehors et il sont venus deux minutes plus tard avec du matériel d’équitation et là, j’avais compris . Il y avais un drap qui cachai la moitié du jardin ! Mes parents se sont approchés et l’ont enlevé . J’ai vu deux poneys sous mes yeux . Mais l’un d’eux était le poney Haflinger que la SPA avait sauvé il y a une semaine . Il était à moi :

-Voila tes cadeaux , dit ma mère , le petit poney est là pour tenir compagnie à l’autre poney . La SPA l’a nommé Zeus . Il te plaît ?

– Il est parfait !!! me suis -je exclamée .

Une semaine plus tard , j’étais toujours aussi bien avec Zeus . Nous partagions une confiance mutuelle , un lien qui nous unissait tout les deux , de l’empathie ,quelque choses de très compliqué à expliquer . C’est comme si nous avions tout deux un … sixième sens .

Candice DC