Douleur(s)

Prologue

Ça fait le même effet qu’une flèche dans le cœur, non pire, un couteau remué dans une plaie. Elle est morte. Elle EST MORTE!!! MORTE!! C’est fini, tout est fini, rien ne doit exister, plus rien. Elle n’est plus, alors il ne faut plus ! Tout le monde doit mourir, pourquoi là, maintenant toi ? Tu m’a menti… Tu m’avais pourtant dit… MENTEUSE!!! Mais larmes coulent, pourquoi ? C’est trop tard. À mon tour maintenant, je dois mourir.

CHAPITRE 1

Il fait beau aujourd’hui, les oiseaux chantent, une légère brise matinale fait danser les feuilles. C’est vrai, ça aurait pu être une belle journée. Mais cette vuelà, je l’observe depuis la fenêtre de la chambre d’hôpital de ma mère. Cela fait deux mois qu’elle est clouée dans son lit d’hôpital et 1 semaine qu’elle est plongée dans le coma. Les médecins ne sont pas trop optimistes, ils essaient quand même de me rassurer. Mais en vain. Je connais ces choses là, on m’avait dit pareil avant que mon père soit mort. Je suis perdue entre deux états, le vide, la tristesse… De toute façon cela n’a plus d’importance, plus rien n’a d’importance. L’horloge numérique de la salle indique quatorze heur trente-sept. Je me lève, prends mon sac et me dirige vers la sortie. Le grincement de la porte est masqué par l’effervescence constante de l’hôpital. Les voix et les bruits de pas se mélangent, forment un brouhaha incessant. Le poids de mon sac sur mon dos fatigué me fais souffrir au plus haut point. Mais cette douleur est très peu importante. Le soleil m’éblouit légèrement, il fait plutôt chaud cette après-midi. Je marche en direction du collège, je commence les cours à 15h aujourd’hui. Je déteste le collège, la plupart des élèves ne voient pas plus loin que le bout de leur propre nez. Ils se croient tous supérieur les uns au autres, tout ça pour une question de physique. Je traverse le portail d’entrée et je me dirige vers la salle de cours n°112. Je monte l’escalier comme si je montais une montagne, chaque pas est de plus en plus dur, chaque marche est de plus en plus haute et chaque seconde est de plus en plus longue. Enfin, je suis devant la salle, je rentre, je m’assoie et je sors mes affaires. Le cours commence, un peu plus tard quelqu’un toque à la porte, c’est un surveillant. Je ne sais pas pourquoi mais il souhaite me prendre à part. On est dans le couloir face à face, et c’est là qu’il me dit :

Ta mère est décédée. Continuer la lecture

NUIT

NUIT

Nuit, du soir au matin

Nuit pour l’éternité ,

Du soir jusqu’au matin

la pâleur des ténèbres

Envahit mon sommeil

Quand tu arrives Nuit,

Tous les gent vont au lit .

Toute la nuit tu dors

Mais la terreur est là

Dans le jardin dehors .

Nuit fait peur, toujours peur,

aux nouveaux nourrissons .

                                                                                charlie QM

Dans la Pénombre – Version 2

Le vide, c’est comme un trou noir sans fond, là où rien n’est réel…

Plongée dans le noir, dans le vide. Là où toute lumière s’éclipse et le sombre devient maître des temps

Dans le vide profond…
Très profond.
Peut-être même sans fin, comme un trou noir. Elle ressasse des souvenirs qui lui échappent. Comme du sable qui file entre les doigts.
Ce laps de temps qui semble durer comme une éternité.

Le sol craque, le plafond semble vouloir céder
Mais rien ne tombe, sauf les larmes de la peur, de la panique et elle ne sait quoi.

Son souffle est irrégulier mais son cœur bat. Il bat tellement fort que l’on pourrait le confondre avec le tonnerre.

Tourmentée dans l’inconnu, elle chute comme dans un puits sans fin.
Redoutant l’arrivée…

Elle crie,
Elle crie de tous ses poumons mais…
Elle est seule

Dans la pénombre, rien à distinguer mais tout à penser. A cet instant elle aimerait distinguer de la lumière, une issue…
Seule, seules les ténèbres lui tiennent compagnie
Elle finit par atterrir sur un sol.
Froid.
Glacial même.

Mais elle ne se lève pas.
Elle ne bouge pas,
Elle respire calmement, et ferme les yeux
Elle se laisse alors engloutir par la lumière…

Pauline B.

Dans la Pénombre – Version 1

Plongée dans le vide, là où la lumière s’éclipse et le noir devient maître.

Dans le vide profond

Très profond

Peu- être même sans fin comme un trou noir, elle ressasse ses souvenirs dans ce laps de temps qui semble durer une éternité.

Le sol craque, le plafond semble vouloir céder mais rien ne tombe, sauf les larmes, de la peur, de la panique, et elle ne sait quoi d’autre.

Son souffle est irrégulier mais son cœur bat, il bat tellement fort que l’on pourrait le confondre avec le tonnerre.

Tourmentée dans le sombre, elle chute comme dans un puits sans fin

elle crie, elle crie de tous ses poumons mais…

Elle est seule.

Dans la pénombre rien à distinguer mais tout à penser.

A cet instant, elle aimerait voir de la lumière, une issue, mais seules les ténèbres lui tiennent compagnie

Elle finit par atterrir, sur un sol froid, glacial même.

Elle ne se lève pas.

Elle ne bouge pas.

Elle respire lentement et ferme les yeux.

Elle se laisse engloutir par la lumière

Pauline B.

Un livre à lire au CDI – Le journal d’Aurélie Laflamme

Le journal d’Aurélie Laflamme est une série de 9 romans québécois publiés entre 2010 et 2018 aux éditons Michel Lafon et écrits par la journaliste et autrice India Desjardins.

C’est l’histoire d’Aurélie Laflamme, une fille de 14 ans qui raconte sa vie en général avec beaucoup d’humour dans une sorte de journal. Elle pense qu’on lui a implanté des neurones d’écureuils à la naissance. Elle vit seule avec sa mère et va dans une école privée pour filles avec sa meilleure amie Katryne (Kat pour les intimes). Tout au long de la série, on découvre qu’Aurélie est une fille très attachante, très drôle et très imaginative.

Le tome 1 raconte l’année de ses 14 ans, de septembre a janvier.

Je recommande vivement ces livres car c’est très drôle. Le texte est bien écrit et on s’accroche vite aux personnages.

Les 9 tomes sont disponibles au C.D.I.

Pauline B.

images : Pauline B.

La vie de Guy de Maupassant

Guy de Maupassant est un auteur français très connu au XIXème siècle.

Il a écrit quelques romans et de nombreuses nouvelles ( histoires très courtes, souvent publiées dans les journaux, où les lecteurs pouvaient les découvrir chaque semaine ), telles que Boule de Suif ou La Parure.

Remontons au 5 août 1850, le jour de naissance de l’écrivain…

Guy de Maupassant est né à Tourville-sur-Arques près de Dieppe, un petit village de Normandie dans une famille issue de la petite noblesse. Sa mère, nommée Laure Poitevin était dépressive, et son frère, Hervé, atteint de démence.

Vers 1859, la famille s’installe à Paris, où le père, Gustave de Maupassant a trouvé un emploi dans une banque. Laure se retrouve seule, à élever ses deux fils alors que le père préfère Paris.

Elle a un vieil ami, Gustave Flaubert, un écrivain, qui va influencer Guy sur sa future carrière. Guy profite de sa liberté dans la campagne, jusqu’à ce qu’il entre au lycée jésuite. Il commence à écrire quelques poèmes, mais il est viré de son école, 1868 à cause d’un « mauvais poème ».

Guy obtient son bac et s’inscrit dans une école de droit, où il n’arrive pas à étudier. Il est vite interrompu dans sa scolarité par un évènement : la guerre franco-prussienne est déclarée ! Guy se retrouve alors mobilisé…

Dans les années qui suivent, il est guidé par Flaubert dans l’écriture de ses prochains livres. Celui-ci lui recommande de ne rien publier pour l’instant et l’incite à retravailler ses textes. Il a fait cela pendant 10 longues années; Boule de Suif, fut sa première nouvelle publiée.

En 1880, il écrit Une fille, un poème qui l’amènera devant les tribunaux pour outrage à la morale publique. Cette année a marqué la carrière de Guy. Il commence à se faire connaître avec des œuvres littéraires telles que Bel-Ami (1865), 

Il voyage dans différents pays comme l’Algérie, la Tunisie, l’Italie ou l’Angleterre. 

Malheureusement, le frère de Guy (atteint de démence) doit être interné dans un asile. Il n’est pas le seul à voir sa santé se dégrader, Maupassant est victime d’hallucinations, il commence à perdre la vue, a des problèmes de cœur et de ventre. 

En 1892, il tenta de se suicider parce qu’il devenait fou. Cependant il en était conscient. 

Le 6 juillet 1893, il meurt d’une paralysie générale. 

Il ne faut pas oublier que Guy de Maupassant était un génie de l’écriture. Aujourd’hui encore ses œuvres sont étudiées dans à peu près tous les collèges de France. Il a laissé derrière lui 6 romans, des dizaines d’articles, 3 récits de voyages et surtout 305 nouvelles. 

Céleste C. Pauline B. et Roxane K.

image : Wikimedia commons