NUIT

NUIT

Nuit, du soir au matin

Nuit pour l’éternité ,

Du soir jusqu’au matin

la pâleur des ténèbres

Envahit mon sommeil

Quand tu arrives Nuit,

Tous les gent vont au lit .

Toute la nuit tu dors

Mais la terreur est là

Dans le jardin dehors .

Nuit fait peur, toujours peur,

aux nouveaux nourrissons .

                                                                                charlie QM

La catastrophe Chapitre 3

…quatre heures.

Coupure de courant .

Cinq heures .

Les conduites d’eau explosent.

Le Centre entier s’écroule. Gérard se réveille, il est enseveli sous les gravats, il panique mais une pierre lui tombe sur la tête. Il se ré- évanouit, le temps passe, passe passe passe passe soudain il reprend connaissance, se relève, tourne la tête, regarde autour de lui, la tête qui tourne, il a l’impression qu il penche, qu’ il va tomber ; mais il ne tombe pas, il reste droit, il se met à vomir tout son repas du midi, c’est-à-dire une salade de saumon fumé et de maquereau avec une sauce mayo-foie de morue et une énorme île flottante. Quand il a bien vomi, il n’a plus la tête qui tourne ; il marche dans les gravats, manque de trébucher ; dehors le ciel est gris, on ne voit pas le soleil, il pleut .

Le centre est complètement détruit, il y a des gravats partout des cadavres jonchent le sol. Gérard trouva Nick au sol, il ne respire plus, son corps est froid, des mouches volettent sur lui. Gérard se met à pleurer sur son corps . Le temps passe, il finit par partir : il savait qu’ il devait trouver une zone habitée et épargnée des étranges vibrations et où il pourrait passer la nuit. Il devait être à peu prés 15 heures ; il prit sa moto, une splendide CQ20000 rouge, un bolide fait pour le cross et la vitesse, qui n’est presque pas trafiquée, et roula ver le nord. Il vit des forêts détruites où seuls subsistaient des arbres déracinés Des sangliers morts ou gravement blessés fuient à son arrivée très vite. Il ne vit plus le centre dévasté où il n ‘y avait plus que des ruines. Gérard se dit qu’il pourrait appeler sa famille qui vivait à Lidertul. Il s’arrêta et pris son Hyperiphone et activa les donner mobiles mais il n’y avait pas de réseau ; notre héros râla et pesta, et le temps passa. Il fallait au plus vite se mettre en route ; il roula donc dans la forêt détruite (et non pas des truites ), il vit alors un amoncellement d’arbre déracinés bloquant le passage et la rivière par la même occasion. La rivière, à cause de la pluie et du barrage, avait débordé. Il était donc bloqué . Il décida de contourner la rivière en crue pour passer par un chemin un peu plus long sans doute épargné par la catastrophe. Il roula une heure trente vers l’est pour normalement déboucher sur une route goudronnée qu’il n’aurait qu’à suivre pendant quelque kilomètres ver le sud et arriver à Lidertul .

Mais le sort en décida autrement : des arbres en feu bloquaient la route. Et de plus la nuit commençait à tomber, il fallait vite rentrer. Heureusement le barrage n’était pas très grand et on pouvait le contourner en passent par un petit chemin. C’est donc ce qu’il fit, il contourna l’obstacle et put enfin suivre la route pour arriver là où il avait prévu. Il roula longtemps sur la route fissurée de toutes parts mais tout ses retardements lui avait fait perdre beaucoup de temps. Il comprit qu’il ne pourrait pas arriver à Lidertul avant la nuit il fallait donc trouver un endroit pour passer la nuit. Par chance, il remarqua un vieille maison en pierre qui avait résisté à la catastrophe. Il s’approcha et découvrit qu’elle était abandonnée ; cette maison était construite entièrement en pierre, au-dessus de la porte on pouvait lire : maison Gollent 1983. Gérard se nommait de son nom complet Gérard Christophe Gollent, cette bâtisse appartenait donc à sa famille !! Il y entra et observa les alentours . A son grand effroi, il comprit que la maison n’était pas abandonnée : elle était habitée par des araignées.

 

Charlie Q M

Blague 1

Du carton !

Dans une école, trois élèves sont convoqués chez le directeur qui leur dit :

– « Alors, vous savez pourquoi je vous ai convoqués !!

– « Oui, disent les trois élèves penauds.

– « Alors toi, Alain, qu’as tu fait ?

–  » J’ai mis des punaises sur la chaise de la maîtresse et j’ai retiré la chaise de mon camarade quand il s’est assis !! dit-il fièrement

– Et bien, tu auras 3 heures de colle et tu iras t’excuser !!!

– » Et toi, Sylvain, qu’as-tu fait ?

–  » Moi ? J’ai pris tous les taille-crayon de l’école et je les ai mis dans la poubelle !!

– » Ouh la ! et bien tu vas les racheter et tu auras 1 heure de colle. Et Clément, tu as fait quoi?

– « J’ai jeté du carton par la fenêtre. »

–  » Par rapport aux autres, ce n’est pas grave, tu ne seras pas puni. Allez, sortez !!

Ils sortent et un élève entre : il a des blessure partout et des bandages au bras.

 » Comment t’appelles-tu mon petit ?

 » Je m’appelle Ducarton, monsieur !

Charlie Q-M

Les disciplines équestres

Le saut d’obstacles :

Le saut d’obstacles est une discipline équestre très pratiquée . Elle consiste à faire sauter à son cheval des obstacles qui peuvent être plus ou moins hauts . Des concours de CSO (Concours de Sauts d’Obstacles ) sont organisés dans beaucoup de pays . Il figure dans les épreuves aux jeux olympiques.

Le dressage :

Le dressage est une discipline équestre aussi très pratiquée . Elle consiste à exécuter des mouvements à toutes les allures ( pas , trot , galop ) avec légèreté . Des concours de dressage sont aussi organisés dans beaucoup de pays . Il figure aussi dans les épreuves aux jeux olympiques.

Le cross :

Le cross est une discipline équestre pratiquée pendant le concours complet d’équitation ( CCE ) . Elle consiste à sauter des obstacles fixes comme un tronc d’arbre . Continuer la lecture

Mémoires n°1

J’aimerais un jour que mes nuits ne se résument pas qu’à me retourner encore et encore. La vérité, c’est que la nuit, je ne fais que penser, réfléchir, songer à ma journée. De ce que j’aurais pu dire, ce que j’aurais pu faire. Mais ces pensées-là ne sont pas toujours les plus gaies. Je me rappelle le rêve que j’ai fait la nuit dernière. Je l’analyse je le décrypte et j’y réfléchis. Le pire, c’est que parfois ces rêves sont des cauchemars. C’est alors que ces réflexions se transforment en moments éprouvants. J’en pleure parfois. De grandes ombres s’emparent de moi, je réfléchis encore et encore. Je bouge encore et encore. Des exemples que je peux citer, c’est quand des proches disparaissent et ne reviennent jamais. Ce genre de rêves impacte toute une journée.

D’autres fois, des rêves semblent tellement réalistes que se réveiller est décevant. J’y pense toute la journée, et puis le soir j’y pense encore et encore. Qu’est ce qu’il se serait passé si cela avait été vrai ? Comment ? Où ? Qui ? Quand ? Tout se bouscule et le seul moyen de ne plus saturer ma tête de « et si ? » et de tout autres questions, c’est d’écouter de la musique, ça m’apaise et agit comme un « anti-pensées ». Mais je réalise que c’est comme un effet « boule de neige », j’écoute de la musique pour ne plus penser mais voila que cela m’inspire d’autres textes !

C’est alors que, au lieu d’écouter en cours, je me mets à réfléchir encore et encore. J’invente des mondes aussi extraordinaires que magnifiques et des personnages aussi fantastiques que légendaires. Par exemple,

« Ici le monde d’Ellyos, cette planète alors inconnue d’autres civilisations, me parut familier. La végétation y est abondante et luxuriante, on y voit de grands arbres auquel sont suspendues des maisons en bois. La gravité est surprenante ! Je constate que des bâtisses flottent dans le vide. Depuis mon arrivée j’ai l’impression qu’il fait nuit mais non, le ciel est mauve foncé et d’après les habitants, c’est normal. Le cycle n’est pas le même ici, il peut se passer des jours voire des semaines sans que le peuple de ces terres ne voient jamais la lune ou le soleil… »

(Souvent, j’associe des mondes avec des couleurs. Ici, Ellyos me fait penser au mauve chaud, au vert sombre et beaucoup de nuance de gris et de marron.)

Des mondes comme celui-ci, il en existe plein d’autres ! Je m’invente tellement d’autres univers. Au fur et à mesure que le plan de ces mondes se dessine dans ma tête, j’écris à toute vitesse pour ne pas oublier ce que je pense avoir imaginé : un futur roman ! Dans mes rêves les plus fous, je m’imagine devenir une grande autrice, que tout le monde connaît et dont tout le monde a déjà entendu parler des livres. Oui, mon ego se prend parfois pour J.K Rowling ! Mais souvent, mon inspiration s’épuise et je me dis que je n’ai pas assez d’éléments pour faire des romans entiers. On ne se rend pas compte mais écrire des romans, c’est un projet qui se compte sur plusieurs années et qui demande un travail colossal. J’ai un immense respect envers tous les auteurs pour leur travail.

Souvent, quand on écrit, on laisse l’inspiration nous submerger, je tape sur le clavier à une vitesse fulgurante ! Au fur et à mesure, le texte prend forme, le récit se dessine et le plan du roman se dessine dans ma tête. Je prends des notes, je décris les personnages et les lieux, et même parfois, je me mets à illustrer. Dans mon élan, il m’arrive d’écrire toute la soirée et le lendemain je recommence. Étape par étape.

Ensuite, vient le moment de la relecture. Je corrige des erreurs d’orthographes, des dialogues, la ponctuation… mais le plus souvent, après cette relecture, je trouve mon texte plat, sans émotions et sans intérêt. Alors dans ce cas, je réécris et je modifie des passages. Mon texte devient plus captivant et je prends plus de plaisir à le lire. Je ne sais pas le nombre de versions que j’ai écrites du prologue d’une histoire que je m’étais imaginée. Je suis passée d’une version ou ça n’avait pas de sens à une autre très réaliste. C’est plus facile d’améliorer un texte avec l’avis (constructif) d’un proche, surtout quand c’est quelqu’un qui partage la même passion.

C’est donc pour cela que j’écris. Écrire permet de se vider la tête, de faire un tri de tout ce que l’on pense. On écrit pour se soulager de mots qui deviennent trop lourds, des paroles ou des cris qui nous hantent. On écrit pour s’échapper du quotidien ou simplement, s’échapper de soi-même.