SOMMAIRE
Page 1 – Travail sur l’exposition « Désobéir pour sauver »
Page 2 – Visite du Centre Régional « Résistance et Liberté » de Thouars dans les Deux-Sèvres
Page 3 – Témoignage de Denis Dérout, ancien résistant français
Page 4 – Conférence d’Olivier Sastre, directeur du service ONACVG de la Vienne sur la Défense
Page 5 – Sortie pédagogique et mémorielle à Paris
Page 6 – Rentrée en musique avec la fanfare et le bagad de la 9ème BIMA
Page 7 – Venue du colonel (er) Henri Schwindt président délégué et président de la commission mémoire de la FNAM
Page 8 – Préparation du spectacle interdisciplinaire programmé le mercredi 3 juin 2020 dans la salle de La Hune mais annulé à cause de l’épidémie de Covid-19 : le chant chorale
Page 9 – Cérémonie commémorative de la création du CNR – Journée de la Résistance
Page 10 – Travail d’écriture et répétitions de la chanson avec l’amorce du travail sur le clip vidéo
Page 11 – Enregistrement de la chanson
Page 12 – Tournage du clip vidéo
Page 13 – Soirée à la Maison de la Gibauderie
Page 14 – Les médias régionaux en parlent
Travail sur l’exposition « Désobéir pour sauver »
« La désobéissance peut aussi être une vertu, surtout quand elle place le respect de l’autre, de son intégrité, de sa prétendue différence au-dessus de l’autorité aveugle. » (Olivier Schwab, dont le grand-père a été sauvé de la déportation par un policier nommé Urbain Haag)
Les mardi 15 et vendredi 18 janvier 2019, au collège Ferdinand Clovis Pin, les élèves de 4ème A et D ont analysé les affiches de l’exposition « Désobéir pour sauver », prêtée par l’ONACVG de la Vienne, à partir d’un questionnaire réalisé pour l’occasion.
« Entre cette exposition et notre projet il existe un lien fort car les Justes ont participé à la survie des Juifs et à la libération de la France. » (Ronan Le Dez, élève de 4ème D)
Cette exposition rend hommage aux policiers et aux gendarmes français qui, au péril de leur vie, ont évité à un nombre important de Juifs en France la déportation vers les camps d’extermination / centres de mise à mort nazis par divers actes de résistance contre l’occupant allemand et le régime collaborateur de Vichy. A l’instar d’autres individus qui ont sauvé la vie de personnes juives durant la Shoah (mot hébreu signifiant la catastrophe, utilisé pour désigner le génocide des Juifs), 54 de ces policiers et gendarmes français ont ainsi reçu le titre de « Justes parmi les nations » de la part des autorités israéliennes.
« Les Justes parmi les nations étaient des combattants de la liberté. Ils ont sacrifié jusqu’à leur vie pour défendre la liberté et la vie de personnes juives. » (Charlotte Valet, élève de 4ème A)
(Photos C. Touron / collège Ferdinand Clovis Pin)
« Par bonheur, il y aura toujours des Justes pour prouver la banalité du bien. » (Boris Cyrulnik, docteur neuro-psychiatre, directeur d’enseignement, Université Toulon-Var)