Sep
05
Classé dans (Le vendredi, c'est journalisme !) par Agnès Dibot le 05-09-2013

Chers zélèves,

Pour débuter cette nouvelle année d’option media, un petit jeu :

1) retrouvez cette illustration dans la revue de presse du jour : identifiez-la.

2) décrivez l’illustration, commentez-la.

3) mettez-la en relation avec l’information (vous n’échapperez pas à la lecture de l’article !)

4) commentez l’information.

Une fois que vous aurez fait cela, vous aurez déjà appris beaucoup.

Oui, Monsieur Mastorgio, vous pouvez jouer, mais attendez la fin du week-end avant de publier vos réponses et analyse…

Sep
05
Classé dans (Le vendredi, c'est journalisme !) par Agnès Dibot le 05-09-2013

Chers zélèves,

(photo A. Dibot : sur le mur de cette maison, une machine à coudre, laissée telle que retrouvée après l’incendie)

Oradour-sur-Glane : ce nom vous dit-il quelque chose ? Peut-être avez-vous déjà visité ce village qu’on appelle “village martyr” ?

Avez-vous compris  l’importance de la présence, hier, de deux hautes personnalités française et allemande, main dans la main, auprès des survivants du massacre du 4 juin 1944 ? François Hollande et Gauck, main dans la main avec l’un des survivants du massacre dans l’église d’Oradour, voici une image symbolique… Nous vous raconterons Oradour, pour l’heure, je vous renvoie à un article de Pink Paillettes, rédigé par vos aînées (des filles, bien sûr !) à l’occasion d’une visite du village et de son musée. C’est ici : http://journaletparolesdeleves.blogspot.fr/2008/03/oradour-sur-glane.html

http://www.lemonde.fr/politique/article/2013/09/04/oradour-sur-glane-poignee-de-main-symbolique-entre-hollande-et-gauck_3471143_823448.html

Au cours de la première visite d'un président allemand dans ce bourg où les SS massacrèrent 642 personnes, les deux chefs d'Etat ont fait écho à la poignée de main entre Mitterrand et Kohl en 1984.

(photo JP Muller, AFP)

Sep
05
Classé dans (Le vendredi, c'est journalisme !) par Agnès Dibot le 05-09-2013

Les Etats débattent du bien-fondé d’une intervention armée pour sanctionner le gouvernement syrien qui a utilisé des armes chimiques contre son peuple : vaste débat pour les simples citoyens que nous sommes. D’autant plus que vous êtes, chers zélèves, trop jeunes.

Les mots “morale” et “droit” sont utilisés par les défenseurs de telle ou telle autre position : soutenir le peuple syrien au nom de la morale :  le monde ne peut pas laisser impuni un chef d’état qui utiliserait l’arme chimique contre son peuple. Au nom du droit : toute intervention serait illégale sans mandat de l’ONU .