Août
26
Classé dans (Le Torchon en vacances) par Manon le 26-08-2011

Le pays basque est composé de 3 provinces en France, le Labourd, la basse Navarre et la Soule et de 4 provinces en Espagne, le Guipuzcoa, la Biscaye, l’Alava et la Navarre. On trouve des traces d’occupation dans le pays Basque dès 40 000 ans avant Jésus- Christ. Le drapeau basque a été conçu à la fin du XIXème siècle, sur un fond rouge.

drapeau basque

La croix basque est le célèbre motif très présent dans l’art populaire du pays basque.

croix basque

Au Pays Basque, les enfants, plutôt que de jouer au football, s’inscrivent dans les clubs de pelote basque. Les jeunes basques se lançent des défis qui sont la base de la force basque.

La force basque :

– Tir à la corde

– Port d’un bidon de lait de 40 kg dans chaque main sur la plus grande distance

– Bûcherons

– Scieurs

– Charrette. Port d’une charrette de 350 kg sur la plus longue distance

– Lever de ballots de paille

– Leveur de pierre

–  Porteur de sacs de 80 kg

– Lancer de bottes de pailles de 12 à 13 kgs

Août
16
Classé dans (Le Torchon en vacances) par la Vieille Garde le 16-08-2011

Le bleu du ciel, le blanc des murs de tuffeau des châteaux visités, le rouge de mes avant-bras.

La tour du Haut-Clairvaux est un vestige d’un fort vaste ensemble castral réalisé sous Richard Coeur de Lion, lequel, afin d’affrmer sa puissance, réalisa ici aussi une chaplle qui a plus les dimensions d’une église paroissiale.

La tour du Haut Clairvaux, XIIème.

 S’il ne reste pour ainsi dire rien de tout cela, et si les spendides peintures murales ne sont plus que quelques taches, le point de vue que l’on peut découvrir est superbe, des éoliennes de Pleumartin, à celles du Rochereau, en passant par les tours de la centrale de Civaux: toute la vallée de l’Envigne, une partie de celle de la Vienne sont à nos pieds. En ce jour de soleil rayonnant, nous n’y sommes plus trop habitués, le regard portait loin.

La chapelle castrale et un aperçu de la vue du haut de la tour.

Pourtant, au petit matin, les brumes ne laissaient pas en espérer tant, sans quoi j’eus inévitablement sorti une chemise et non pas un modeste T-shirt…Pourtant, à mon âge, on devrait toujours tout prévoir ?!

Il est vrai que je bravai ce jour plusieurs interdits, dans la mesure où, après le pique-nique, je me risquai à l’ombre d’un noyer, ce qui, en nos vertes campagnes est formellement déconseillé, puisqu’on y attrape la mort. Ce n’est donc pas la mort que j’ai attrapé, j’en suis malgré tout bien heureux, mais un coup de soleil, en seconde partie de journée, en me rendant au château de la Massardière, charmant petite demeure du XVème avant tout et qui sait, depuis ce temps, vivre sans grands encombres, sans grand éclat non plus, en dehors d’un éboulement massif au XVIIème siècle qui vaut au logis central de présenter deux parties séparées de quelques mètres et non plus un ensemble continu, ce qui ne nuit en aucune manière à l’ensemble.

La Massardière, Thuré, XVème.

Le parcours effectué fut donc malgré tout plaisant, les persnnes rencontrées les habituées de ce genre de rendez-vous et il me reste  un chaleureux souvenir de cette journée de promenade au cours de laquelle si les rayons des roues de vélo ne me causèrent aucun souci, il n’en fut pas de même de ceux de l’astre du jour.

Août
12
Classé dans (Le Torchon en vacances) par la Vieille Garde le 12-08-2011

Poursuivons, si vous le voulez bien, notre découverte des hommes,  navré pour les femmes, qui eurent un rôle important, à la fois en notre ville et en France. En ce jour ce furent les Androuet du Cerceau qui furent mis à l’honneur, dynastie d’architectes, amis des rois et des reines, ou aussi de Margurite de Navarre (cf l’article sur le Clos-Lucé), au XVIème et au XVIIème siècle. Si Paris et la France leur doivent des éléments majeurs, comme le Pont-Neuf ou une partie du Louvre, l’escalier de Fontainebleau, l’hôtel Carnavalet, si le musée de la Renaissance, à Ecouen, est empli pour moitié de références extraites du livre Les plus excellents bâtiments de France, écrit par Jacques I Androuet, Châtellerault leur doit l’hôtel Sully et le pont Henri IV, déjà bien entamé lorsque Charles puis René Androuet du Cerceau vinrent l’achever. Ce même René fit souche en Poitou et s’allia à des familles comme celle des Creuzé. Pourtant, il nous faut reconnaitre que René est assurément le moins connu des Androuet, pour être pleinement précis, les généalogies du XIXème ne parlent même pas de lui, mais, les actes notariés, et ces derniers sont d’une valeur absolue, le mentionnent bel et bien.

Ainsi, un autre illustre inconnu serait notre René Androuet: les preuves de son existence, sur le papier sont bien ténues, mais, les pierres, depuis 4 siècles, attestent qu’il  a bien existé. En outre, le nom de cette famille est désormais lui aussi éteint depuis des siècles, mais, à travers leurs collatéraux, tels les de Brosse, dont Salomon auquel nous devons le parlement de Bretagne et le Luxembourg, ils se survécurent, avant que ces derniers, eux aussi, ne s’éteignent.

Une fois de plus, disparaissait la gloire du monde, dans la chair, mais, dans la pierre, dans les livres, elle demeure. Quel étrange sentiment que celui qui fait se rendre compte que ceux qui sont disparus ne le sont pas définitivement tant que nous avons la capacité à nous souvenir d’eux. Quel étrange sentiment que celui de se dire que ce sont des pierres, des minéraux, des éléments dénués de toute forme de vie qui font si bien se souvenir de ce que furent des vies. Quel étrange sentiment que celui du temps qui passe, que celui du temps retrouvé, au détour d’une promenade pluvieuse sur un pont vieux de 4 siècles, en se souvenant de son architecte, illustre châtelleraudais, disparu, oublié, toujours présent, à sa manière.

Août
11
Classé dans (Le Torchon en vacances) par Manon le 11-08-2011

Mercredi 10 août, je suis allée visiter le village troglodytique de Saint Rémy sur Creuse à la tombée de la nuit. Ce sont des bénévoles du village qui se sont costumés pour nous transporter dans le village, le 10 août 1875. Les bénévoles avaient entre 3 et 75 ans.

métier des hommes: Chanvrier

 

Nous avons pu voir les métiers des hommes, ils étaient chanvriers. Le chanvrier était une personne qui prépare ou vend le chanvre. Le chanvre est une plante de la famille des cannabinacées qui donne une fibre textile et une huile. Après nous avons vu comment l’école marchait autrefois. Les filles étaient peu nombreuses à aller à l’école, il  n’y avait que les filles des  familles riches qui y allaient Les enfants  étaient rassemblés près de la fontaine.  Après nous avons vu les métiers des femmes, elles étaient cuisinières, lavandières ou matrones. Les lavandières étaient celles qui lavaient le linge et les matrones aidaient les femmes à accoucher elles étaient l’équivalent  des sage-femmes. Après nous avons vu l’épicière qui nous a montré comment fonctionnait une épicerie en 1875.  Les comptes n’étaient pas faits au jour le jour, beaucoup de gens du village avaient une ardoise chez l’épicière . Nous sommes allés voir le curé. Puis  nous avons  terminé par laveillée. Ils nous ont fait chanter.

village troglodyte

J’ai bien aimé ce spectacle car c’était marrant et aussi j’ai bien aimé car ils  m’ont montré comment était fait un village en 1875.

Manon.

Août
09
Classé dans (Le Torchon en vacances) par la Vieille Garde le 09-08-2011

De cette demeure sise en la commune de Saint-Sauveur, rien à dire, si ce n’est qu’elle doit son nom à de multiples modifications langagières et son actuelle apparence à des travaux qui sont ainsi à l’origine de la façade sud, ici présentée, en date de 1897. La maison et les pièces sont à l’unisson, de taille très humaine, presque modeste, sans fioritures.
L’intérêt majeur de cette visite ce fut le discours de la propriétaire. Elle est ici dans sa maison de famille, son arrière grand-mère s’y trouvait déjà et cette famille est liée à un nom qui fit date dans l’histoire de France: celui du général de Linarès, qui participa activement à la seconde guerre mondiale, à la tête du 3ème RTA, lorsque ce dernier participait aux opérations du Mont Cassin, en Italie. Le rôle des troupes françaises d’Afrique du Nord fut souligné plusieurs fois par notre hôtesse et les allusions au film Indigène furent nombreuses.  Cette histoire de famille donna aussi lieu a de vives tensions lorsque la grande histoire s’en mêlait et que mère et fils se trouvaient, lors des événements d’Algérie, à la génération suivante, l’une gaulliste, l’un en faveur de l’OAS.
Ainsi, d’exemples en anecdotes, en plus d’une heure et demie de discussion, cette charmante et fort avenante mère de 5 enfants, grand-mère de bien plus de petits-enfants, nous fit elle découvrir l’Histoire par l’histoire de sa famille.
La seule chose qui me turlupine, c’est que, à la fin, inévitablement, avec ces réunions où des personnes âgées issues d’un même lieu se rencontrent, on discute généalogie. Eh bien, les familles, les noms, les lieux évoqués (la pâtisserie Gauthier de Châtellerault, rendez-vous compte!), je les connaissais, j’y suis même allé de ma modeste contribution. Cela reviendrait donc à dire que j’ai parfaitement ma place au milieu d’un cercle de septua et octogénaires. J’en déduis, en toute logique, que je devrais être en retraite depuis longtemps. Donc le temps de faire valoir mes droits auprès du Ministère et je suis à deux doigts d’échapper à la prochaine rentrée!
Août
09
Classé dans (Le Torchon en vacances) par Agnès Dibot le 09-08-2011

 

Le Nombril du Monde !

 

http://www.nombril.com/

Le nombril, c’est le centre, la source de vie, cet ombilic plus ou moins gracieux qui orne le ventre de chaque être humain : creux ou bombé, poli ou ridé, gracieux ou disgracieux, décoré d’un piercing ou vierge, c’est le même, le nombril.

Dans le langage georgesandien, le nombril est un mot couramment utilisé pour désigner un élève dont l’ego surdimensionné le porte à vouloir se faire remarquer de ses pairs, de ses pères, de façon systématique et ce, tout au long de l’année scolaire : le nombril de la classe, c’est celui qui commence toutes ses phrases par “moi, je”, et qui pleurniche quand on ne l’interroge pas en premier.

Bref, là n’est pas notre propos : le nombril est le centre d’intérêt d’un groupe, d’une classe, ou se veut tel. Et, avec les années, le nombre de nombrils présents dans une classe évolue de façon angoissante : comme si les générations nouvelles développaient de plus en plus tôt leur “MOI-JE”.

A Pougne-Hérisson, charmante petite bourgade des Deux-Sèvres (suivez Parthenay, puis en direction de La Roche/Yons, allez jusqu’à Saint-Aubin le Cloud, et vous verrez les indications “Le Nombril du Monde” : comptez une heure de route depuis Châtellerault, NOTRE nombril du monde…), on a mesuré, calculé, observé : on n’en a pas cru nos yeux mais la vérité SCIENTIFIQUE était incontestable, le nombril du monde était là ! Prenez une mappemonde, et ciblez Pougne Hérisson, vous ne pourrez que constater qu’il s’agit très exactement du centre du monde !

Dans ce petit village, fort de sa spécificité, on s’évertue à faire partager aux étrangers (en Deux-Sèvres, l’étranger est celui qui n’est pas du village, c’est l’Autre, la preuve, pendant la visite, mieux vaut ne pas dire que vous êtes originaire de Pétosse, les seuls visiteurs malvenus sont les habitants de Pétosse : pour vérifier mon propos et connaître la raison d’une telle ségrégation, faites la visite guidée avec Mlle Lantier -si vous avez la chance de la rencontrer !) cette chance extraordinaire d’être les ELUS : pensez donc, habiter à Pougne-Hérisson (en fait, à Hérisson, Pougne étant distant d’Hérisson de quelques longueurs de route carrossable) !!!!!!!!!!! Etre résidant du Centre du Monde ! De quoi donner le vertige, ou, du moins la grosse tête, le melon…

Toujours est-il qu’une petite escapade à Pougne-Hérisson permet de redonner vie à la petite lumière souvent éteinte chez l’adulte, bien vivante chez les enfants normalement constitués (entendons par là ceux qui ont la chance de grandir dans un univers aimant et protecteur), l’imagination.

 

Balance à peser le minerais de conte (orientation à 11,33° selon étoile polaire)

Armez-vous de votre humour, n’ayez pas peur de vous laisser bercer par les histoires que voudra bien vous raconter Mlle Lantier (la guide, si vous avez la chance de la rencontrer) toutes plus invraisemblables les unes que les autres : si vous n’oubliez pas que vous avez la chance de vous trouver au centre du monde, la magie devrait opérer, quel que soit votre âge !

On vous dira qu’à Pougne Hérisson se trouve LA mine de minerais de contes, que c’est de cette mine que sont extraits depuis la nuit des temps tous les contes, toutes les légendes, tous les mythes de la terre : qu’il vous suffit d’être à l’écoute pour entendre une histoire : que ce soit au jardin, ou bien dans les prés, dans le bureau de messieurs Fergusson et Jarry ou  aux pieds du Nombril. A Pougne Hérisson, les histoires vous assaillent, pour le plus grand bien de tous.

Un peu de rêve, en ce mois d’août peu propice au farniente sur le sable (pas chaud)… Ah, une dernière chose : équipez-vous d’un dictionnaire Français-Patois deux-sévrien, ça peut servir ! (je dis ça, je ne dis rien…)

Révisez votre encyclopédie d'ombicologie avant la visite avec Mlle Lantier !

Août
08
Classé dans (Le Torchon en vacances) par la Vieille Garde le 08-08-2011

Il s’agit en effet, vous l’aviez tous reconnu, de Léonard de Vinci. Il vécut ici, entouré de quelques tableaux avec lesquels il avait franchi les Alpes, dont la célebrissime, merveilleuse et troublante Joconde. Il fut pour le roi un grand peintre, un grand architecte, un grand penseur militaire, un grand organisateur de fêtes et un grand ami. Il fut aussi botaniste, géologue, humaniste. Un touche-à-tout donc, un génie! Il a tout inventé, j’y ai vu les croquis de la première bicyclette avec l’émotion que vous concevez, mais il imagina aussi la première voiture automobile, le char d’assaut, le parachute, la grande échelle, le navire à double coque, le roulement à billes etc.Les diverses collections du Clos-Lucé, ainsi que le parc, mettent en avant, dans un cadre agréable qui semble parfois trop neuf, restauration oblige, les divers aspects de la personnalité et des talents de cet individu en tous points exceptionnel.Nous ne pouvons que vous recommander d’aller rêver là-bas en vous souhaitant d’avoir malgré tout moins de monde à affronter. Songez, la visite du pigeonnier en compagnie d’un bus de Japonais, cela frise l’angoissant.L’autre hôte illustre de la demeure fut Marguerite de Navarre, mais là, je pense qu’un commentaire de l’illustre madame de la Vieille Rédaction s’impose.

Août
08
Classé dans (Le Torchon en vacances) par Agnès Dibot le 08-08-2011

Au détour d’un chemin lors d’une visite du château de Lucé (Amboise), clin d’oeil potache : il est (encore) plus lourd que moi…

Août
08
Classé dans (Le Torchon en vacances) par Agnès Dibot le 08-08-2011

 

Connaissez-vous le minerai de conte ? Extrait de la mine de Pougne Hérisson, haut lieu culturel des deux-Sèvres (le 7.9 pour les zélèves) ? Ca existe : la preuve par l’image.

Non ? Eh bien, Le Torchon vous invite à mettre vos pas dans ceux de Fergusson, ce brave soldat américain parachuté par erreur un certain 6 juin 1944 en plein Pougne, et à y découvrir la mine de contes…

En attendant un article en bonne et due forme (ce qui ne saurait tarder), programmez, programmez je vous prie une escapade dans le nombril du monde !

 

 

Août
05
Classé dans (Le Torchon en vacances) par la Vieille Garde le 05-08-2011

Jamais oxymoron ne fut plus mérité qu’en ce cas.

Ce matin un petit groupe se mit en marche, entre nuages et soleil sur les traces de cet artiste, dont on ignore les dates de naissance et de mort, alors que ses oeuvres sont en évidence aux quatre coins de la ville. Oui, on ignore ces dates, alors que notre homme fut actif au XIXème siècle, ce qui, nous en conviendrons, n’est, finalement, pas si loin de nous. Il fut peintre mural, sculpteur et verrier. C’est d’ailleurs lui qui fonda le premier atelier de verrier à Poitiers, afin de concurrencer ceux de Paris ou de Tours qui fournissaient les églises du diocèse. Ainsi, l’église de Colombiers (souvenez-vous!) voit son choeur orné d’un vitrail d’Hivonnait, d’inspiration XIIIème siècle quant à ses motifs.

A Châtellerault, nous lui devons le rideau de scène de l’ancien théâtre et une partie du plafond: deux éléments que nous devrions pouvoir admirer restaurés en 2013. Nous lui devons aussi le fronton de l’hôtel de ville, rue Clémenceau, c’est à dire de la partie palais de justice initiale, sculptée en 1851, restaurée, d’une manière qui me convient assez peu d’ailleurs, je trouve les traits des allégories trop grossiers. Nous lui devons enfin un autel, les peintures de la chapelle de la Vierge et un chemin de croix peint, le seul du département, en l’église saint Jacques.

Cet homme, imagier du diocèse dans la seconde moitié du XIXème siècle, a participé aux chantiers de restauration des peintures murales de Notre-Dame la grande à Poitiers entre 1846 et 1848, puis de quelques églises des environs. Il le fit dans un état d’esprit qui n’est plus accepté désormais, puisqu’alors on refaisait en totalité les choses, en fonction de l’idée que l’on se faisait du passé. Il suivait donc plus les conceptions de Viollet-Le-Duc que celles de Mérimée , notre époque a inversé la tendance mais nous avons vu que la question de la restauration du patrimoine demeurait un sujet fort sensible.

Ainsi, alors que ses oeuvres ornent la ville et s’affichent sous les yeux de tous, nous ignorons pour ainsi dire l’essentiel de cet homme. Cela me touche de savoir qu’il est, sur ce point, à égalité avec des artistes médiévaux par exemple, alors qu’il est, chronologiquement, si près de nous. Nul doute que quelques recherches bien ciblées aux archives devaient lever ces mystères. Pour l’heure, lors de votre prochain passage en mairie, ou lorsque nous pourrons retourner voir les splendeurs restaurées de l’ancien théâtre, ayons, si vous le voulez bien, une pensée émue pour cet illustre inconnu.