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Classé dans (Le mot du vendredi) par la Vieille Garde le 14-10-2011

Ce mot servit de mot de passe aux membres de Gryffondor pour pouvoir rentrer dans leur salle commune, oui, mais dans quel tome?

Bien, ceci étant dit et mme A. étant lancée sur la piste, après tout, il en va de sa réputation de spécialiste en potterologie, revenons à ce mot du vendredi.

Notez que j’aurais pu utiliser le terme de falbala, pourquoi? Dans le cas de notre premier mot, il désigne des propos frivoles, dans le second il s’agit d’ornements de tissus en général au bas des robes. De grâce ne hurlez pas, et Dieu sait que les filles peuvent hurler fort, je ne jette pas l’opprobre sur le Torchon et sa rositude, (je plagie, mal, celle qui aurait pu remplacer Martine Aubry) je note juste un ton qui demeure très rose, très narcissique dans les productions actuelles. Je note aussi qu’un appel est lancé à plus de profondeur dans vos réflexions.

J’aime la légerté et les discours badins, un reste du Grand siècle, mais la légerté n’est appréciée que lorsqu’elle repose de la réflexion. Les falbalas ne le sont que lorsqu’ils alternent avec des tenues plus sobres. Le rose de Barbara Cartland lassait car il était permanent. En outre, certaines d’entre vous ont expérimenté que l’on peut être en panne d’inspiration, à trop utiliser le même filon de réflexion.

J’en appelle aussi à un peu plus de diversité, prenez le risque de sortir des sentiers que vous connaissez bien, le but de cette option est aussi de vous permettre de découvrir de nouveaux horizons, que tout cela se fasse naturellement en préservant votre fraicheur, votre enthousiasme et votre participation.