Nous pensons que Charlie Hebdo “pousse le bouchon” un peu trop loin en publiant encore une fois une caricature de la communauté juive et musulmane pour se moquer et provoquer une nouvelle fois. On a le droit à la liberté d’expression mais ils exagèrent un peu.  Les terroristes cherchaient un prétexte pour provoquer un attentat, pour tuer l’ambassadeur Américain et deux de ses hommes (en Lybie). Les conséquences pourraient faire que des enfants soient tués, c’est pour cette raison que le gouvernement a fermé des établissements scolaires dans les pays à majorité musulmane qui pourraient vouloir s’en prendre aux intérêts français.

Charlie Hebdo est un journal provocateur, nous le savons, mais il doit avoir un minimum de respect pour les religions.

Hugro and LeGeek                             

                                                                                   

Sep
21
Classé dans (Le vendredi, c'est journalisme !) par Abderrahman le 21-09-2012

Charlie hebdo a encore publié une Une provocante. Il ne faut pas exagérer, nous avons tous le droit d’expression mais il faut savoir se contrôler et ne pas être bête.

Ils se moquent des religions et des croyants. Parce que les musulmans, qu’ils soient salafistes ou simples croyants, ne l’ont pas atteint avant qu’il commence ses satires pitoyables et ridicules. De plus, il provoque une montée de tensions dans les pays musulmans et Européens, cela me met en colère. En même temps, j’éprouve de la pitié envers Charlie hebdo, car s’attaquer à des gens en colère, c’est être vraiment bête. Ce journal ne respecte pas les religons.

D’un côté, il a son droit, puisque c’est un jounal satirique qui publie des satires depuis longtemps,  mais de l’autre, il doit respecter les religions, quelles qu’elle soient.

Sep
21

Je ne suis vraiment pas d’acord avec Charlie Hebdo, ok on peut faire des blagues mais lui il va trop loin. Avant je ne comprenais pas, mais là, je comprends et je n’aime pas du tout ses blagues. Il est trop sur les religions, je trouve que c’est même pas des blagues qu’il dit mais des insultes. Il fait des insultes envers les religions. Par exemple : mettre le prophète Mahomet en dessins et mettre qu’il dise “c’est dur d’être aimé par des cons !” (En parlant des musulmans intégristes.)

Sep
21
Classé dans (L'actualité vue par les élèves) par Badjoo le 21-09-2012

Personnellement, je trouve que le journal “Charlie hebdo” en fait trop ! Ok, on peut dire notre opinion c’est la liberté d’expression mais voià, je pense qu’il y a des  limites et que ce journal les a dépassées. Charlie Hebdo est un journal satirique qui se permet de publier des Unes provoquantes et qui abordent des sujets sensibles comme la réligion, la politique.

Il y a maintenant a peu près deux semaines que le court métrage sur le prophète Mahomet circule sur le net et agace les musulmans du monde entier qui ont recours à la violence pour exprimer leur colère. Ce journal se permet de publier des dessins de presse avec des blagues qui se moquent ouvertement de la réligion musulmane et juive, sur les lois de la Charia et sur la Shoah, du prophète Mahomet,  etc… Je trouve que la réaction est exagérée mais la provocation aussi !

Badjo

Sep
21
Classé dans (Le vendredi, c'est journalisme !) par mbercisse le 21-09-2012

Certes, on a le droit d’expression mais il y a des limites à ne pas dépasser. Se moquer des religons à  plusieurs reprises et surtout des mêmes, cela devient  pesant pour les pratiquants  des religions critiquées,  même insultées.

Je trouve que c’est un manque de respect. A  plusieurs reprises,  les croyants se sont plaints de ce manque de respect mais ils s’en moquent, ils continuent à écrire. Ils se moquent de la ” Shoah” et de la ” Charia “. Les musulmans se mettent à manifester contre Charlie hebdo.

Sep
21
Classé dans (Le vendredi, c'est journalisme !) par zzeghlache le 21-09-2012

Une nouvelle provocation de “Charlot  hebdo” :  mercredi, en rentrant chez moi, je me suis connecté sur le Torchon en cherchant des idée pour un nouvel article. En cherchant, je m’intéresse  à Charlie  hebdo je decide donc de regarder la Une. Quand je decouvre que celle-ci représente le prophète Mahomet, déjà que le film qui a provoqué des attentat il y a à peu près 15 jours m’a mis dans une forte  colère, ça, je ne le cache pas. Mais même s’ il ya la liberté d’expression, sur le coup, je n’y avaits pas pensé.

Si Charlie hebdo en remet une couche, vraiment là, ma colère s’est dupliquée, ils ne s’arrêtent pas là, auparavant, ils s’étaient moqués ouvertement de la communauté juive.

En tant que croyant musulman, je me suis senti atteint par la Une du 19/09/12 car, selon la religion musulmane, le prophète n’a pas à être carricaturé. Mais nous sommes dans un pays libre, et il y a la liberté d’expression, donc Charlie hebdo a son droit. Mais pour quoi, pourquoi faire cela, qu’est-ce que la religion musulmane et juive ont fait à cet homme pour être aussi provoquées, ils font cela pour un rien, pour de l’argent, ils provoquent des conflits pour de l’argent ? Je n’apprécie pas les journalistes de Charlie hebdo, je suis en colère contre eux… Se moquer religions à plusieurs reprises, toujours les mêmes, c’est trop et j’ai envie de dire : “Les meilleures blagues sont les plus courtes.” 

                                                                                                                                                                                                                                  Zine-Abidine .

Sep
21
Classé dans (Le mot du vendredi) par la Vieille Garde le 21-09-2012

Dans la famille Creuzé, je demande les cousins.

Les zélèves et autres lecteurs de notre Torchon national ne m’en voudront pas de me montrer, pour une fois, plus prolixe que d’ordinaire, mais, avec le C, je ne pouvais laisser passer l’occasion de placer ici quelques informations, recyclées de mes recherches sur cette auguste famille de Châtellerault. N’ayez cependant crainte, je vous épargnerai le pire et me contenterai d’évoquer 3 personnages à peu près contemporains, tous cousin, et qui eurent sur le plan local et national, un rôle.

Débutons avec Jacques-Antoine Creuzé de la Touche (1749-1800). Fils du capitaine-concierge de la ville de Châtellerault, c’est à dire celui qui avait les clefs de la ville, et lui même capitaine-concierge, cet avocat de formation, après avoir occupé divers postes, se retrouva Lieutenant général civil et criminel de la sénéchaussée de Châtellerault, c’est à dire le plus haut magistrat de cette unité administrative d’alors. Député de la ville, pour le Tiers-Etat, en 1789, Jacobin, donc à gauche, en faveur de la vente des biens d’Eglise, ayant voté le bannissement du roi en 1792, il fut membre en 1793 du Comité de Salut Public, le plus haut organe de décision nationale d’alors, rédigea la Constitution du Directoire, décida en 1796 de la création de la bibliothèque du Corps législatif. Après avoir été au conseil des Anciens, il entra à celui des Cinq cents, fut en faveur du coup d’Etat de Napoléon en Brumaire et entra au Sénat, avant de mourir, jeune. Parcours fulgurant d’un homme qui, religieusement, après avoir eu des ancêtres catholiques, puis protestants, était revenu au catholicisme, avant de s’essayer, sous la Révolution à la Théophilanthropie et d’être, peut-être, franc-maçon, alors que sa nièce, Sophie Creuzé-Dutems, simulait une grossesse pour ne pas se voir offrir le rôle de la déesse raison, lors des fêtes liées à ce nouveau culte.

 Qu’aurait-il pensé de nos débats tournant autour du religieux, lui qui, avant tout, voyait le bien de l’Homme?

Poursuivons avec Michel-Pascal Creuzé du Fresne (1736-1804) Officier de finances à Paris, puis à Saint-Domingue, où, comme d’autres habitants du Châtellerault d’alors, il possédait une plantation. Il en revint juste avant la Révolution et fut maire de Poitiers en 1791. En 1789, il fut aussi député aux Etats généraux, mais pour la noblesse. Ayant lui aussi voté le bannissement du roi en 1792, il fut membre de la commission des colonies durant de longues années.

Qu’aurait-il pensé de ces questions de nationalité qui, trop souvent, sont utilisées pour faire se lever les peuples les uns contre les autres?

Achevons avec le baron Augustin Creuzé de Lesser (1771-1839) Fils d’un payeur des rentes de l’Hôtel de ville, anobli par cette charge, il débuta en littérature dès 1796. Ami du 3è consul, Lebrun (le 1er étant Bonaparte), il servit de secrétaire d’ambassade à ce dernier lors de son séjour à Palerme, au royaume de Naples. Revenu en France, sa carrière politique de sous-préfet et de préfet le conduisit à Autun, en Charente, dans l’ Hérault  aussi, où il lui fallut lutter contre les étudiants en médecine toujours très agités. Il fut fait baron en 1818, sous la Restauration. Cependant, tout au long de ces années, il écrivit, il écrivit…: des comédies, des livrets d’opéra comique, et surtout, surtout, dès 1813, il se lance dans une littérature de style troubadour qui fait de lui le précurseur du mouvement romantique en France, rien de moins.

Qu’aurait-il pensé de nos querelles actuelles entre anciens et modernes de tous ordres, de ces oppositions estudiantines et des revendications de la jeunesse? Son cousin Creuzé de Lisle, inspecteur d’Académie  sous le premier Empire aurait peut-être mieux répondu?

Parvenus au terme de ces quelques éléments de biographie, vous conviendrez, je pense, que la ville de Châtellerault et le Poitou, n’ont pas à rougir de ces individus qui, tous trois, surent apporter leur pierre à la construction de l’édifice national et à la renommée de leur cité, bien que cette ingrate l’ait oublié désormais. Cela constitue donc une réponse à un de nos journalistes en herbe qui me demandait si Châtellerault était une ville connue, je voudrais ajouter qu’elle mériterait de l’être plus. A vous, ô chers zélèves, de poursuivre en suivant ces exemples et de vous illustrer, dans des domaines qu’il vous reste à choisir, afin d’inscrire votre nom et celui de votre ville dans les dictionnaires et au panthéon des gloires locales.

Mais avant tout, réfléchissez, interrogez-vous! Quels sont vos idéaux, quelles idées voulez-vous défendre, quels combats voulez-vous mener, pour qui, ou pour quoi, êtes vous prêts à prendre des risques? Qui ou qu’est ce qui vous tient le plus à coeur, que faut-il défendre contre tout et tous? C’est en sachant ce pour quoi l’on est prêt à mourir que l’on sait ce pour quoi l’on est prêt à vivre.